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Economie, Sciences, Education/formation

MINISTERE DE L’HYDRAULIQUE, DE L’ENERGIE ET DES MINES> Communiqué de presse du mardi 4 décembre 2018

Sur la situation réelle des produits pétroliers

 

IMG 206Le ministère de l’Hydraulique, de l’energie et des mines via son porte parole, Léonidas Sindayigaya a sorti le mardi 4 décembre 2018 à Bujumbura, un communiqué de presse sur la situation réelle des produits pétroliers. Ce ministère tranquilise le public et les différents consommateurs de ces produits et les informe que les contraintes techniques qui s’y observaient, ont été déjà levées.  

 

Le porte-parole du ministère de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines M. Sindayigaya, indique que ce ministère porte à la connaissance du public de la situation réelle qui prévaut dans le secteur de l’importation et de la commercialisation des produits pétroliers. Il dit que ces derniers jours et particulièrement au cours du week-end dernier, l’on a constaté que certaines stations service de la mairie de Bujumbura et dans certaines provinces de l’intérieur du pays, n’avaient pas suffisamment de carburant, particulièrement de type gasoil. M. Sindayigaya déclare que le ralentissement du rythme d’approvisionnement en produits pétroliers est dû aux perturbations d’ordre logistiques survenues dans ce secteur. Le ministère tranquilise alors le public en général, les différents consommateurs des carburants en particulier, que ces contraintes techniques ont été déjà levées et que la situation d’approvisionnement des stations services redeviendra normal sous peu. Il demande aux consommateurs de ces produits et à tous les partenaires du secteur pétrolier, de ne pas céder à la panique et de croire aux efforts des différents services de l’Etat pour trouver des solutions adéquates à cette situation. Il interpelle les différents services compétents, en mairie de Bujumbura comme à l’intérieur du pays, à veiller au strict respect de l’ordre établi dans ce secteur. 

Evélyne Habonimana

 

MINISTERE EN CHARGE DE L’ENERGIE> Descente à Ruzibazi

Une visite préparatoire du lancement de la construction d’une centrale hydroélectrique

 

DSC 1303Le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines, Côme Manirakiza, a effectué une descente à Rutumo en commune et province de Rumonge, le jeudi 29 novembre 2018. L’objet de ladite descente était de s’enquérir de l’état d’avancement des travaux préparatoires du lancement officiel de la construction de la centrale hydroélectrique de Ruzibazi. Notamment, comment se déroule l’identification des biens des privés à indemniser, les travaux d’installation et de préparation des pistes, etc. 

 

Après cette visite, le ministre Manirakiza a fait savoir qu’il est très satisfait de l’état des lieux. Il a laissé entendre que la population de la localité de Rutumo, Ruzibazi que les travaux affecteront d’une façon ou d’une autre ont manifesté un comportement très patriotique. Elle a été caractérisée par une patience exceptionnelle concernant les indemnités. Pour cela, le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines a promis que le travail d’indemnisation sera conduit avec attention et ne laissera personne dans le désarroi. Il a aussi remercié l’administration provinciale et communale qui s’est impliquée dans la sensibilisation pour que la population patiente au moment de faire le devis des indemnités.A la population, le ministre Manirakiza a demandé la patience, en attendant que tout rentre dans l’ordre afin de recevoir leurs indemnités. Il a également appelé cette dernière à bien cohabiter avec les employés de la compagnie chinoise de construction qui exécutera les travaux.Les travaux préparatoires en cours consistent en la construction des logements des employés qui seront affectés à la construction, l’aménagement des pistes d’accès et l’aménagement d’un espace qui servira de parking des différents engins. Quant aux travaux proprement dits, Côme Manirakiza a laissé entendre que tout sera précisé lors des cérémonies de lancement prévues prochainement.

Amédée Habimana

 

MARCHE DE MUSAGA> Panier de la ménagère sur les vivres secs (Mardi 29 Novembre 2018)

Tous les prix ont baissé par rapport au mois dernier

 

IMG 5083Les prix de certains vivres ont baissé au marché de Musaga où nous sommes passés. Les clients se réjouissent de cette baisse car ils ont peu de moyens. En effet, si les prix augmentent, il y a certains produits pour lesquels ils ne se permettent même pas de demander les prix.

 

Les vendeurs de riz et de haricot que nous avons trouvés sur différents stands au marché de Musaga ont indiqué que le prix du riz est actuellement abordable. Même les clients qui étaient là ont affirmé qu’ils sont soulagés du prix actuel du riz. Il faut signaler que les prix aux dépôts sont différents de ceux au marché, Car sur les dépôts, on  vend au prix d’approvisionnement. Pour le haricot communément appelé jaune, cette variété est rare est presque absente au marché de Musaga. Nos sources ont indiqué que la dite variété de haricot coûte cher. C’est pour cela que les vendeurs n’en ont pas ; ils disent qu’ils n’ont pas de clients pour cette denrée;  alors, ils préfèrent s’en passer.Quant aux clients trouvés sur place, ils disent que le haricot jaune ne fait plus partie de leur menu parce que son prix est au-delà de leur pouvoir d’achat. 

Sonia Busogoro (Stagiaire)

 

ISTEEBU> Défis liés à la collecte des données statistiques

Parmi eux, le manque de culture statistique

 

IMG 2902La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue, le vendredi 23 novembre 2018 avec le directeur général de l’Institut de statistiques et d’études économiques au Burundi (Isteebu), Nicolas Ndayishimiye,  sur les défis liés à la collecte des données statistiques. Il a fait savoir que parmi eux se trouve le manque de culture  statistique. 

 

Le directeur général de l’Isteebu a indiqué que le système statistique national burundais fournit des efforts pour rendre disponibles les données statistiques dans tous les domaines de la vie nationale. Selon M. Ndayishimiye, les données sont améliorées aussi bien en qualité qu’en quantité. Il a toutefois souligné qu’il y a des domaines qui ne sont pas encore couverts dans la disponibilité de ces données. L’exemple qu’il a adonné porte sur les statistiques liées à l’environnement et au changement climatique.  M. Ndayishimiye a fait savoir qu’il existe des statistiques qui ne sont pas encore disponibles parce que cela demande des moyens non moins importants pour leur collecte. Au niveau des défis, le directeur général de l’Isteebu a dit qu’il y a lieu de signaler trois grands défis majeurs. Le premier est en rapport avec le défi lié à la culture  statistique. L’on voit que les responsables des entreprises hésitent parfois à communiquer leurs données en pensant qu’elles seront utilisées pour des fins autres que des fins statistiques. Notre intervenant a aussi évoqué un autre défi  qui, lui, est lié au financement statistique pour les grandes enquêtes. Les grandes opérations statistiques notamment des recensements où le gouvernement doit pouvoir injecter des montants considérables et mobiliser des fonds auprès des partenaires techniques et financiers. Le troisième défi majeur est lié aux ressources humaines compétentes. « Nous avons des ressources humaines, mais nous ne les n’avons pas en quantités suffisantes. C’est pour cette raison que l’on se bat pour des formations statistiques à l’Université du Burundi. Si l’on arrive à former des personnes en ressources humaines qualifiées, nous resterons seulement aux deux premiers susmentionnés », a fait remarquer M. Ndayishimiye. L’appel que le directeur général de l’Isteebu lance à tous les Burundais via les médias, est que les gens sachent que la statistique, c’est un outil qui nous aide à rassembler toutes les informations aidant à la prise de décisions. « Si nous faisons des collectes, il faudrait que les personnes concernées soient coopératives dans la transmission des informations fiables », a-t-il dit. Au gouvernement, il s’est félicité que ce dernier ait amélioré le cadre institutionnel, encore faut-il que les moyens soient renforcés dans  le sens de les revoir  à la hausse. Par rapport aux partenaires de l’Isteebu, il les sollicite à l’accompagner  dans le financement statistique. 

EZECHIEL MISIGARO

 
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