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Economie, Sciences, Education/formation

PANIER DE LA MENAGERE> Sur les vivres frais(31 janvier 2019)

Certains sont moins abondants et chers 

 

DSCO 6376Certains vivres frais sont chers et moins abondants et les autres sont restés invariants comparativement au mois passé. Et la petite saison sèche s’annonce. Ce qui fait que les vivres frais seront moins abondants dans la période qui va venir. 

 

Les prix tels que le journal « Le Renouveau » les a trouvés le jeudi 31 janvier 2019.Selon les vendeurs, les prix de certains vivres  frais commencent  à augmenter dans cette période. Ce sont notamment les oignons, les carottes et les aubergines.  Le prix du petit pois a grimpé pendant la période de fêtes jusqu’à 4 000 FBu/kg, pour le moment, les prix se stabilisent. Mais, selon les vendeurs également, ces prix d’aujourd’hui ne sont pas définitifs du fait que dans les jours à venir, ce produit sera en petite quantité. Car, le petit pois  est parmi les produits saisonniers, mais il y a ceux qui continuent à les cultiver dans les marais mais en  quantité insuffisante. Il y a aussi des produits qui  sont chers du fait que ce n’est pas leur période de récolte ; ce sont entre autres les oignons et les aubergines. Les vendeurs ont indiqué qu’en général, ce n’est pas la saison des vivres frais du fait qu’il y a une petite saison sèche qui s’annonce, c'est-à-dire que les vivres frais seront rares.  

Fidès Ndereyimana

 

Création d’emploi> Chez les jeunes

Certains se débroullent pour faire face au chômage

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue, le mardi 29 janvier 2019, avec un jeune qui s’est créé de l’emploi pour faire face au chômage. Il s’est habitué petit à petit au métier de commissionnaire et  le rendement lui permet de gagner la vie tant bien que mal. 

 

Emmanuel Hakizimana est un jeune ressortissant de la commune Rugombo en province de Cibitoke et habitant en commune Mutumbuzi de la province de Bujumbura. Il a indiqué qu’il a terminé ses études secondaires en 2015 et a manqué les moyens financiers pour poursuivre les études universitaires.M. Hakizimana a signalé qu’il est arrivé dans la municipalité de Bujumbura en 2016 avant de commencer à travailler pour le compte des autres personnes mais sans revenus satisfaisants. Il a dit qu’il travaillait tout en exerçant le métier de commissionnaire. M. Hakizimana a fait savoir qu’il  a cherché les acheteurs de petits appareils électroménagers et des téléphones mobiles déjà utilisés.  Après s’être habitué à ce nouveau métier, M. Hakizimana a précisé qu’il lui était devenu difficile de combiner ces deux activités et a opté  pour celui-ci. La raison qu’il a avancée est qu’il passait une bonne partie du temps consacré au premier travail à la quête des clients pour les objets dont on lui promettait la commission. M. Hakizimana a vite amélioré son système de travail en abandonnant des commissions sur les appareils électroménagers et les téléphones mobiles de seconde main en vue de se consacrer aux parcelles et containers à vendre ainsi qu’aux maisons à vendre ou à louer. Il a souligné qu’il opère dans les quartiers où il trouve des maisons. Sa zone de prédilection  est surtout le nord de la capitale Bujumbura en l’occurrence dans les zones Kinama, Kamenge et Gihosha. Le commissionnaire Hakizimana a dit  que  les locataires   ne donnent pas le montant de la commission comme convenu. Il s’est indigné en disant qu’il arrive même que ceux qui sollicitent les commissionnaires ne les paient pas. Selon lui, les revenus en provenance des commissions sont difficiles à gérer car, a-t-il dit, on peut passer même deux mois sans percevoir un montant consistant. 

Ezéchiel Misigaro

 

PROVINCE DE BUBANZA> Visite conjointe du Mineagrie et du Fida

Suivre l’état d’avancement de toutes les opérations en cours financées par le Fida

 

DSC 0053Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage (Mineagrie ) a effectué une visite conjointe avec le Fonds international de développement agricole (Fida) en province de Bubanza, le mercredi 30 janvier 2019. Le but de cette visite était de suivre l’état d’avancement de toutes les opérations en cours financées par le Fida. 

 

Cette visite effectuée en province de Bubanza fait suite à celle de la directrice régionale de la division Afrique de l’est et australe du Fida Sara Mbago-Bhunu au Burundi. Accompagnée par le secrétaire permanent du ministère en charge de l’agriculture Emmanuel Ndorimana, Mme Sara a commencé sa visite  au hangar de stockage du riz de la coopérative rizicole« Twiteze imbere » situé à Musenyi en commune Mpanda. Cette coopérative a été financée par le Fida en plus de la construction de ce hangar.Elle a aussi visité un foyer d’apprentissage  et de réhabilitation nutritionnel mis en place sur la sous-colline  Nyabikere en commune de Mpanda. Après, elle a rendu visite à la veuve Rose Sindayihebura de la colline Gahwazi I, qui avait reçu une vache en 2013 de la part du Fida  via le projet Prodefi. Elle s’est ensuite rendue au chef-lieu de la province de Bubanza où elle a effectué une visite de courtoisie au gouverneur de cette province.Les visites se sont poursuivies respectivement  à  la  coopérative laitière « Shirukumwete » de Kivyuka en commune Musigati, au centre d’innovation et de transformation agro-alimentaire de Bubanza (Cita) et enfin une exposition-ventes des produits des bénéficiaires des projets financés par le Fida à Bubanza.Lors d’une interview accordée à la presse, Mme  Sara a indiqué que l’objectif de sa visite était de suivre le progrès de toutes les opérations en cours dans le pays financées par le Fida. C’était aussi de faire des entretiens avec les parties prenantes notamment les officiels étatiques et les autres partenaires de coopération surtout les bénéficiaires des projets appuyés par le Fida.Comme  l’a indiqué Mme Sara, les réalisations sont très appréciables et satisfaisantes. Elle a apprécié la manière dont les riziculteurs travaillent en utilisant le système de warrantage. Elle a aussi apprécié la chaîne  de production du lait suivie par la production des fromages. Ces sont des cas de succès que je trouve au Burundi sans oublier les jeunes qui s’impliquent dans la fabrication des éléments de base, a-t-elle dit.Quant à l’entretien avec les autorités, elle a indiqué  que le Fida a commencé le nouveau cycle de financement Fida 11 qui va durer 3 ans. Ces autorités ont fait une réflexion sur comment elles peuvent orienter les prochains projets.

Le ministère va prendre la relève après le départ des bailleurs.

Dans le but de trouver une solution à certains défis, Mme Sara a promis que le Fida peut doter aux associations et coopératives le matériel pour la transformation des produits agricoles.La question du soutien aux projets par le gouvernement après le départ des bailleurs a été soulevée. A cette question, le secrétaire permanent au ministère en charge de l’agriculture, Emmanuel Ndorimana, a indiqué que le gouvernement a pris une décision d’accompagner les projets en cours de réalisation. Le ministère  collabore avec l’administration et les services déconcentrés afin de suivre les réalisations des projets. M.Ndorimana a signifié que les réalisations financées par le Fida à Bubanza sont des activités réelles sur terrain. Quand les projets vont se clôturer, le ministère va prendre la relève pour la consolidation des acquis, a-t-il dit.

Martin  Karabagega

 

MINISTERE EN CHARGE DU COMMERCE> Bilan du premier semestre 2018-2019

Le taux de réalisations s’élève à plus de 88%

 

DSC08072Le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme a présenté, le jeudi 31 janvier 2019, le bilan du premier semestre 2018-2019. Le ministre de tutelle,  Jean Marie Niyokindi, apprécie les  réalisations  au taux de  plus de 88%. 

 

Le ministre Niyokindi a indiqué que dans le domaine de commerce, 9 descentes ont été effectués dans certains marchés du pays pour relever les prix des produits de grande consommation afin d’anticiper sur d’éventuelles pénuries et/ou spéculations.  Le ministre en charge du commerce a ajouté que quatre  ateliers d’information et de  sensibilisation sur les nouveaux textes régissant le commerce ont été organisés à l’endroit des opérateurs économiques dans différentes provinces du pays. Selon lui, le ministère a organisé un  atelier pour préparer le document à présenter lors du troisième examen conjoint des politiques commerciales des pays de la CEA  et a participé à un  atelier régional tenue en Tanzanie pour présenter le document sur la  politique commerciale du Burundi. Dans le domaine de l’industrie, M. Niyokindi a signalé que 13 descentes ont été effectuées dans 13 provinces pour collecter les potentialités des unités de production/transformation. Dans ce même domaine, 38 petites et moyennes entreprises (PME) ont été visitées dont 6 ont été auditées sur les technologies de production plus propre. Il a poursuivi en disant qu’un atelier a été organisé pour former 23 chefs d’entreprises. Le ministère de tutelle a également organisé deux ateliers de sensibilisation du public sur la  nécessité de la propriété industrielle dans les provinces de Bujumbura-mairie et Bujumbura. M. Niyokindi n’a pas manqué de dire que 313 dossiers de propriété industrielle dont 256 titres de propriété industrielle d’une valeur de 53 970 dollars américains et 1 370 000 FBu ont été traités et finalisés.

Plusieurs activités ont été faites dans le domaine de normalisation, métrologie, assurance de la qualité et essais

Dans le domaine de l’artisanat, le ministre de tutelle a souligné cinq descentes qui ont été effectuées au centre artisanal de Kayanza (CAK), au Centre d’exposition-vente pour la promotion de l’artisanat et du commerce (CEVPAC) et au centre d’appui au secteur non structuré de Bujumbura (CASNSB).  Il y a eu la participation de 76 artisans à la foire-exposition régionale Jua kali/Nguvu kazi de la CEA se déroulant au Kenya et  l’élaboration de trois fiches de projets. Il s’agit de l’appui au CAK, à la production et à la commercialisation des produits artisanaux et le renforcement des capacités institutionnelles du secteur de l’artisanat. Dans le domaine de normalisation, métrologie, assurance de la qualité et essais, le ministre Niyokindi a dit qu’il y a eu  69 normes dont 6 sur les chaussures, 1 sur l’eau, 5 sur les équipements de pétrochimie, 2 sur le pétrole, 5 sur le transport des marchandises dangereuses et classification et étiquetage des produits chimiques ; etc. Il a indiqué que 333 instruments de mesure vérifiées ou étalonnés dont 3689 balances parmi lesquelles 75 sont saisies pour la non-conformité, 131 pompes à carburant vérifiées, 2 ponts bascules calibrés, etc. Il a fait savoir que 5 licences ont été octroyées dont l’une pour application de marque BBN sur l’huile d’avocat de la société Coprotraco de Murayi, 3 à la Brarudi, etc.Dans le domaine du tourisme, M. Niyokindi a dit qu’un contrat de création d’une plateforme numérique de cartographie des  hôtels et site touristiques a été conclu et son lancement officiel effectué. Selon lui, trois ateliers de sensibilisation des hôteliers sur les critères de classification des établissements touristiques suivant les normes de la CEA et la formation des guides touristiques ont été organisés dans les régions Nord, Centre et Sud. Il y a eu également  le lancement officiel du processus de classification et 25 hôtels de Bujumbura déjà visités sont en cours de classement. Ainsi, les modules de formation ont été confectionnés  pour former 250 guides touristiques.

Ezéchiel Misigaro, Donathe Ndayisenga (stagiaire)

 
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