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Economie, Sciences, Education/formation

Ministère du commerce > Réalisations de l’année 2016

Le taux des réalisations est évalué à 93,4%

La ministre du Commerce, de l’industrie et du tourisme, Pélate Niyonkuru a présenté le mardi 14 février 2014, les réalisations de son ministère pour l’année 2016. Malgré les contraintes rencontrées, le taux des réalisations est évalué à 93,4 %.

Dans le cadre de la promotion et du développement du commerce intérieur, le ministère a assuré le suivi des stocks et des prix des produits de première nécessité sur les marchés pour éviter et prévenir les pénuries et les spéculations éventuelles.
Une nouvelle antenne commerciale région-ouest a été mise en place en 2016 et des réunions de sensibilisation sur le respect des prix fixés ont été régulièrement organisées.
Plusieurs réunions d’échanges et de concertations avec les représentants des commerçants et des industriels œuvrant sur le territoire national sur la problématique d’augmentation de la production et la diversification des exportations ont eu lieu.
.En vue de mettre en place un cadre légal et réglementaire favorable à l’activité économique en se basant sur les meilleures pratiques commerciales en vigueur dans la sous-région, trois ordonnances ministérielles des textes d’application du code de commerce ont été signées et trois autres sont en cours de signature. Le commerce ambulant a également été suivi de près.
Dans le domaine de l’industrie, la politique nationale d’industrialisation a été élaborée et validée avec l’appui du Programme des nations unies pour le développement (Pnud).
Le ministère a élaboré et validé la Stratégie nationale du développement de la chaîne de valeur du cuir au Burundi et son plan d’actions.
Dans le domaine de l’artisanat, le projet de loi régissant l’artisanat au Burundi a été élaboré.
Dans le domaine du tourisme, 127 sites touristiques ont été identifiés et 50 panneaux de signalisation et d’information ainsi que deux panneaux cross road ont été implantés. ; Environ 365 060 touristes sont entrés au Burundi avec des recettes de 5,9 millions de dollars américains.

Société sucrière de Moso « Sosumo»
Concernant le sucre, la Sosumo a produit 23 848 tonnes de sucre pendant la campagne 2016-2017. Cette production est supérieure à celle de 2015-2016 qui était de 23 012 tonnes.
Pour augmenter la production, la Sosumo a fait le drainage de la rivière Malagarazi permettant la récupération annuelle de 100 hectares de nouvelles terres à planter. Il y a aussi l’achat d’un camion anti-incendie pour la protection civile et l’acquisition des engins agricoles constitués de quatre tracteurs.

La Brarudi
Au cours de l’année 2016, la société de Brasserie et limonaderies du Burundi « Brarudi » a fait de grandes réalisations bénéfiques pour l’Etat, l’économie et la population, notamment 142 milliards de Fbu de taxes payées au trésor public; et 88 milliards de FBu réinjectés dans l’économie burundaise à travers divers fournisseurs burundais de biens et services.

Les contraintes
Au cours de l’année 2016, le ministère a rencontré plusieurs défis dont les plus importants sont notamment l’insuffisance des moyens humains, matériels et financiers ; le manque d’infrastructures appropriées pour le Bureau de normalisation et de contrôle de la qualité (Laboratoires et équipement) ; le chevauchement des services étatiques dans la mise en œuvre des actions de promotion du tourisme au Burundi ; la Commission nationale de la concurrence qui tarde à être mise en place pour assurer l’équité dans le commerce.

Perspectives
Le ministère compte suivre de près le niveau des stocks des produits de première nécessité et de grande consommation sur les marchés et prévenir la spéculation ; élaborer un plan de distribution annuel 2017 du sucre par rapport à la production annuelle et en indexer le prix en tenant compte de la distance des lieux de vente et de distribution.
Il compte aussi élaborer une stratégie de protection et de promotion des produits d’exportation et mobilisation des opérateurs économiques à travailler avec les banques pour promouvoir les Petites et moyennes entreprises et constituer une base de données sur le commerce extérieur du Burundi (importations, exportations et réexportations).
Dans le but de promouvoir les exportations et rationaliser les importations, le Bureau burundais de normalisation (BBN).va poursuivre l’harmonisation des normes au niveau national, effectuer des analyses de laboratoire et poursuivre le travail de délivrance des licences pour l’application de la marque B.B.N. et de certification des produits.
Enfin, dans la cadre de la fortification des aliments pour lutter contre la malnutrition chronique, le BBN continuera à vérifier que les aliments produits localement, spécifiquement les huiles végétales, la farine de maïs et de blé sont fortifiés en éléments nutritifs comme la vitamine A et le fer, conformément à la politique nationale de fortification des aliments au Burundi.

Floride Ndakoraniwe

 

CIOPD> Réunion de validation des textes liés à la politique nationale de décentralisation

Sur six textes à l’ordre du jour cinq ont été validés

0001AAALe Comité interministériel d’orientation et de pilotage de la décentralisation (CIOPD) s’est réuni le lundi 13 février 2017 pour valider les textes liés à la politique nationale de décentralisation. Sur six textes à l’ordre du jour cinq ont été validés. C’est le ministère du Développement communal qui a organisé cette activité. La réunion était présidée par le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore.

Lors de cette réunion, le Deuxième vice-président de la République, Joseph Butore, a indiqué que la politique nationale de décentralisation a connu quelques avancées. Et de dire que le contenu de la loi portant modalités de transfert des compétences de l’Etat aux communes demande qu’il y ait des textes d’application, et d’autres textes qui doivent cimenter la décentralisation et le transfert des ressources humaines, matérielles et financières.

Les textes suivants ont été analysés :
i. Validation du projet de Plan d’action du secrétariat exécutif permanent/ CIOPD ;
ii. Analyse et adoption du projet de décret portant création de la Commission paritaire prévue à l’article 40 de la loi no1/16 du 25 mai 2015 portant modalités de transfert des compétences de l’Etat aux communes ;
iii. Validation des termes de références pour le recrutement d’une maison ou d’un consortium de consultance pour l’élaboration d’une feuille de route de la mise en œuvre de la loi portant transfert des compétences de l’Etat aux communes, des textes d’application de cette loi, de l’évaluation des ressources inhérentes aux compétences transférées ainsi qu’une proposition des réformes sectorielles et institutionnelles à opérer avec ce transfert ;
iv. Adoption du schéma de la commune idéale après le transfert total des compétences ;
v. Validation du plan triennal de la Stratégie de développement économique local ;
vi. Adoption du calendrier des réunions du CIOPD.

Bâtir des collectivités locales viables
Après la présentation des dits textes et l’amendement de ceux-ci, tous ont été validés à l’exception du 4è dont la validation interviendra à une date ultérieure, M. Butore a indiqué que l’engagement fait à travers cette réunion donnera l’assurance que le transfert des compétences aux communes s’opèrera sans obstacle et de la manière la plus efficace.
Le Deuxième vice-président de la République a fait savoir que c’est une phase des réalisations concrètes où les collectivités seront dépositaires des compétences et fonctions leur transférées. M. Butore a rassuré que le CIOPD parviendra à bâtir des collectivités locales viables et suffisamment équipées, pour rendre les services de qualité aux populations en contribuant à atteindre les objectifs de la décentralisation.

EZECHIEL MISIGARO

 

 

MARCHE DE COTEBU> Etat des lieux de l’occupation des stands et de l’afflux de la clientèle

La situation est préoccupante

 

cotLe marché de Cotebu a été ouvert il y a plus de deux ans. Jusqu’à présent, un nombre important de stands sont encore inoccupés et l’afflux de la clientèle n’est pas tout à fait satisfaisant. La plupart des commerçants se lamentent en disant qu’ils vont bientôt fermer les portes car ils travaillent à perte suite au manque criant de clientèle.

 

Le marché de Cotebu a commencé à fonctionner officiellement il y a deux ans et passés de quelques mois. Un grand nombre de personnes espérait une bonne fréquentation de ce marché. Ce rêve n’a pas été concrétisé jusqu’à présent. C’est le constat du quotidien burundais d’informations Le Renouveau du jeudi 9 février 2017.
Un grand nombre de stands sont jusqu’à présent inoccupés. Ils sont devenus des habitations quotidiennes des araignées sans oublier des couches de poussière. Selon Gabriel Kabura, le représentant des commerçants œuvrant dans ce marché, la situation s’empire de plus en plus au lieu de s’améliorer. Suite au manque de clientèle, la plupart des commerçants ont commencé à fermer les portes. Ils sont obligés de continuer à payer les taxes et d’autres redevances, alors qu’ils ne sont pas en train de vendre leurs articles. M.Kabura a affirmé que la plupart des commerçants passent leur temps en somnolant, car personne ne vient pour demander quelque chose.

Contraindre les commerçants éparpillés ici et là dans les maisons transformées en marché à venir au marché Cotebu.

A la question de savoir ce qu’il faut faire dans le but d’améliorer la situation, M.Kabura a fait savoir que le problème réside au niveau de ceux qui étaient dans l’ancien marché central de Bujumbura qui ont préféré rester dans différentes galeries du centre ville transformées en marché. Pour lui, il faut que tous ces commerçants éparpillés ici et là au centre ville pour qu’ils viennent au marché de Cotebu. Comme ça, tous les clients seront obligés de venir au Cotebu pour chercher ce qu’ils cherchaient au centre ville, a-t-il ajouté.
Martin Karabagega

 

Université du Burundi>Cérémonies de remise des diplômes aux lauréats de la troisième promotion de la formation « pre service training »

Cent cinquante lauréats ont été admis à la formation

 

lauL’Université du Burundi en collaboration avec FHI (Family health international) a procédé le jeudi 9 février 2017 à la remise des diplômes aux lauréats de la troisième promotion de la formation pre service training. Au total, 150 lauréats ont été admis à la formation.

 

Dans son allocution, le directeur de FHI 360, Clément Niyonsaba a précisé que la formation pre service training ou formation pré-service a été motivée par un souci de fournir des ressources humaines qualifiées et compétentes dans le domaine de la prise en charge de l’infection par le VIH. C’est en effet une formation de six mois destinés aux prestataires n’ayant pas encore été embauchés où les bénéficiaires reçoivent une formation complète et adapté au contexte dans un domaine spécifique. Pour le cas précis, il a indiqué que c’est la formation sur le VIH pour une prise en charge globale. Il a signalé que FHI 360 se réjouit de la bonne collaboration avec la faculté de Médecine lors de la mise en œuvre de ce projet de formation, combien très important pour les candidats mais aussi pour le pays.

Un taux de participation de 98,6¨%

Le doyen de la faculté de médecine, Jean Baptiste Ngomirakiza a quant à lui fait savoir que cette faculté se réjouit de faire partie prenante à la mise en œuvre du projet Pre service training. Ce dernier vient d’être exécuté grâce à l’appui technique de FHI 360. Il a rappelé que lors du lancement officiel du démarrage des activités, l’université du Burundi a accepté de faire son mieux pour mener à bon port l’exécution dudit projet. « Chose promise, chose faite, pour cette troisième promotion, sur 150 lauréats admis à la formation, dont 79 infirmiers A0 et 71 infirmiers A2, 148 sont allés jusqu’au bout, soit un taux de participation globale de 98,6%. Il a affirmé qu’avoir choisi la faculté de médecine pour exécuter ledit projet n’est pas le fait du hasard car, elle possède des capacités requises dans la conduite des formations sur le VIH. Il a pour ce faire remercié les partenaires qui investissent dans la lutte contre le VIH-sida.
Les activités ont été clôturées par la remise des diplômes aux cent quarante-huit lauréats.
Rose Mpekerimana

 
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