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Economie, Sciences, Education/formation

DEVELOPPEMENT> La contribution des coopérativ

L’accès  aux revenus supplémentaires,  un des atouts

000000azsdfDepuis longtemps, la population de Bujumbura était habituée à consommer ou commercialiser certains produits agricoles en provenance de l’intérieur du pays. Ce qui n’est pas le cas actuellement, car, se regroupant dans les coopératives, beaucoup de citadins se sont lancés dans ce genre d’activités, pour pouvoir contribuer à leur développement  à travers  les revenus supplémentaires des membres, sans oublier l’amélioration de la sécurité  alimentaire dans leurs familles.


Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, Pierre Niyonzima, un des membres de la coopérative pour la valorisation du sol (Coopérative Vaso), a  fait savoir que dans le temps, la population de la ville de Bujumbura dépensait beaucoup d’argent surtout  pour acheter certains produits agricoles. Il s’agit principalement des légumineuses. M. Niyonzima a indiqué que cette question a trouvé une solution avec l’initiative de créer des coopératives et associations.« Au sein de la coopérative Vaso, nous nous sommes donné comme objectif de valoriser le sol tout en exploitant certains espaces non exploités dans la ville de Bujumbura en faveur de la culture de différentes sortes de légumineuses », a précisé M. Niyonzima. A la question de savoir les cultures ciblées au sein de Vaso, il a répondu qu’ils se sont focalisés  principalement sur  les choux, les oignons, poivrons, les tomates, les carottes, etc. « Avec une forte production,  nous espérons que les citadins n’auront pas besoin d’aller chercher les légumes à l’intérieur du pays alors qu’elles sont disponibles à Bujumbura », a affirmé M. Niyonzima. Ce dernier a également remercié le gouvernement du Burundi à travers le ministère ayant l’Agriculture dans ses attributions pour l’aide qu’il ne cesse d’accorder aux différentes coopératives  comme les semences sélectionnées ainsi que d’autres matériels pouvant servir à l’augmentation de la production.  Pour terminer, il a interpellé tous les citadins à adhérer dans des coopératives ou associations afin de travailler en synergie pour contribuer dans leur développement à travers l’augmentation de revenus et la réduction de l’insécurité alimentaire dans leurs familles respectives.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

UNIVERSITE DU BURUNDI> Début des cours de l’année académique 2019-2020

Certains étudiants ne figurent pas sur les listes d’orientation

 00100azertyLe début des cours pour les nouveaux étudiants de premières années de baccalauréat  à l’Université du Burundi, qui était fixé au lundi 20 janvier 2020, a été respecté même si les inscriptions aux cours et au rôle continuent. Cependant, certains étudiants ne se sont pas vus sur les listes d’orientation. Tel est le constat de la rédaction du journal Le Renouveau, le mardi 21 janvier 2020, lors de son passage aux campus Mutanga et Rohero. 
Lors de notre arrivée au Campus Rohero, vers 10h du mardi 21 janvier 2020, de nouveaux étudiants étaient remarquables. Guidés par leurs aînés, ils se faisaient enrôler comme prévu. La date limite des inscriptions est fixée au 22 janvier 2020. A un jour avant la fin des inscriptions, aux campus Rohero et Mutanga ,un bon  nombre  de nouveaux étudiants venus de tous les coins du pays étaient présents.Zelbabert Irankunda enrôlé en Kirundi-Kiswahili n’a pas pu cacher sa joie de fréquenter cette grande université. « C’est une chance et  une opportunité car j’ai réussi à l’examen d’Etat étant seul à l’établissement que je fréquentais ». Il a  fait savoir   qu’il n’a pas rencontré beaucoup de difficultés pour trouver le logement car, il a été aidé par ses aînés.La situation n’est pas la même pour tous ces étudiants car il y a ceux qui ne se retrouvent pas sur les listes d’orientation et qui formulent encore des recours en attendant qu’ils connaissent les facultés ou les instituts dans lesquels ils seront orientés. S’adressant à la direction de service académique, elle s’est gardée de tout commentaire sur cette question. Mais, lors d’un point de presse animé précédemment par le recteur de l’Université du Burundi, François Havyarimana, il a  été très clair : « Celui ou celle qui, par erreur, n’aurait pas été orienté alors qu’il s’est fait inscrire et qui remplit les conditions exigées, la date limite de recours est fixée au 22 janvier 2020 ».A part ces petits problèmes, les activités académiques se déroulent normalement. Des étudiants de première année à l’Institut pédagogique appliqué (IPA), surtout dans le département de Kirundi-Kiswahili étaient en train de suivre les cours comme d’habitude.                                                                                     

Moise Nkurunziza

 

COMMUNE ISARE> Contribution du Centre pour jeunes dans l’enseignement des TICs

« Malgré certains défis, le travail abattu est satisfaction »

0001azqwxLes centres pour jeunes contribuent à la formation intellectuelle de ceux qui les fréquentent. En Commune Isare, des dizaines de jeunes y apprennent les nouvelles technologies de l’information et de la communications (TIC), Le responsable du Centre pour jeune Isare, Alexis Nimubona affirme que 19 lauréats composés de chômeurs et élèves ont été certifiés en 2019. 
Conformément au décret présidentiel n°100/31 du 19 Février 2009 portant création, organisation, gestion et fonctionnement des centres pour jeunes, en son article 2, stipule qu’un centre pour jeunes est un espace aménagé et construit pour l’encadrement des jeunes dans les domaines sportifs, culturels et récréatifs en vue de lutter contre la délinquance des jeunes. Dans ce cadre, ajoute notre interlocuteur, le Centre pour jeunes d’Isare, contribue à l’encadrement des jeunes. « A côté de l’enseignement des TICs, 4 jeunes représentants des clubs des danses culturelles et modernes ont reçu une formation non certifiée du logiciel de lecture des musiques  pour pouvoir utiliser l’ordinateur dans leurs préparatifs au Centre pour jeunes».

Le matériel est insuffisant,  mais le rendement

 M. Nimbona a fait savoir que  ce Centre offre une opportunité d’accès à l’informatique surtout pour les jeunes, même s’il n’est pas bien aménagé pour satisfaire a tous les besoins des jeunes, «  notamment lors des travaux pratiques des élèves surtout ceux du lycée communal de Rushubi, situé à sa proximité », a-t-il signalé.Comme indiqué, ce travail est possible grâce à quatre ordinateurs qu’ils ont obtenus de ‘’Hope and development’’ et quatre autres reçus de Bibliothèque sans frontière. « Grâce à ces outils, 148 jeunes du club Informatique reçoivent une formation en Word et en Excel  du lundi à samedi après les cours ».Notre interlocuteur se réjouit également  du fait que plusieurs jeunes et adultes manifestent la soif d’apprendre de l’informatique. M. Nimbonaa renchérit en disant que  quelques uns viennent à 9km de distance pour solliciter ce service.Cependant, Alexis Nimubona regrette que les ordinateurs sont si insuffisants qu’ils ne peuvent pas satisfaire tous les jeunes qui veulent apprendre de l’informatique étant donné qu’ils sont nombreux. D’autres défis sont également à relever,  en l’occurrence une faible participation des encadreurs suite au manque de motivation, une petite salle d’informatique, le manque d’Internet; ce sont pour notre interlocuteur des problèmes sérieux  pour cette activité si louable.M. Nimubona demande au gouvernement et à toute personne qui le peut d’aider ce Centre à trouver une solution à ces problèmes qui le hantent. « Pour le moment, nous avons besoin au moins de 100 ordinateurs pour répondre aux demandes et pour alimenter certains coins les plus reculés de centre communal ».
                       

MOISE NKURUNZIZA

 

ESCEM> Célébration de la Journée culturelle, 4e édition

Pour montrer à tous les cadres militaires l’importance de la culture dans la souveraineté du pays

0000aszeopL’Ecole supérieure de commandement et d’Etat major (Escem), a célébrée, le vendredi 17 janvier 2020, à Bujumbura, la 4ème édition de la Journée culturelle.  Selon le Commandant de cette école,  cette journée  a été initiée dans le but principal de montrer à tous les lauréats et cadres militaires de la sous-région en général, et du  Burundi en particulier, l’importance de garder la culture dans la souveraineté de leurs pays respectifs. 
Dans un son discours d’ouverture, Cassien Ntacebera, Commandant de l’Escem, a d’abord indiqué que cette Journée culturelle est partie intégrante  du programme annuel de cette école. M. Ntacebera a ensuite informé que partout dans le monde,  toutes les écoles de commandement et d’Etat major, dans leurs programmes académiques, il y’a la préparation de la Journée culturelle,  qui est une pierre angulaire sur laquelle repose la souveraineté nationale. « La survie et l’existence de la nation sont toutes basées sur la culture ».M. Ntacebera a rappelé que, pendant la période coloniale, les colonisateurs ont cherché à faire débarrasser de tous les Burundais  leur culture, dans le seul but de les diviser et les limiter de leur souveraineté. «Pour cela, nous voulons que tous nos officiers supérieurs, formés au sein de l’Escem et qui sont bientôt les commandants de nos forces de défense, puissent être imprégnés de la grandeur de cette culture  qui est  le vrai poumon de la souveraineté de notre pays. Donc, nous avons opté pour  la protection de notre culture au sein de l’armée, car,  de part la population civile, les militaires sont aussi au premier plan à être des avant-gardes de la souveraineté nationale », a précisé M. Ntacebera. Après les cérémonies, le commandant de l’Escem, en compagnie des autres cadres des ministères de la Défense de la Communauté est-africaine (CEA), a visité les différents stands sur lesquels étaient étalés les échantillons de différents produits fabriqués et cultivés  dans les pays de la sous région.Signalons que les cérémonies marquant cette Journée ont été agrémentées par différentes danses traditionnelles de tous les pays membres de la CEA qui ont participé à cette journée à savoir le Burundi, la Tanzanie, le Kenya et l’Ouganda.

Avit Ndayiragije

 
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