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Economie, Sciences, Education/formation

OPC> Annonce de la tenue du 4e congrès national

Il se tiendra  à Bujumbura du 27 au 29 Novembre 2019

0000a1111L’Ordre des professionnel comptables (OPC) a organisé, le lundi 25 novembre 2019, un café de presse au cours duquel ils ont présenté les activités de l’OPC et ont annoncé la tenue officielle de son 4ème congrès national qui aura lieu du 27 au 29 novembre 2019. Le thème de cette année est : La profession comptable au service de la croissance économique.

Après avoir relaté l’historique de l’OPC, Evariste Minani, président de l’OPC a donné la parole au trésorier pour annoncer le 4ème congrès qui aura lieu du 27 au 29 novembre à l’hôtel Royal palace de Bujumbura.Selon Joachim Yamuremye, le congrès est une activité annuelle, et sera une occasion de réunir tous les membres de l’OPC, mais aussi d’échanger sur différents thèmes d’actualité. C’est aussi une opportunité de promouvoir la profession comptable afin de se faire connaître au public. En plus, les congressistes, pourront profiter des connaissances et des expériences des experts de renommés en matière de croissance économique.Selon toujours le trésorier de l’OPC, c’est une activité qui a été recommandée par la Fédération internationale des comptables (Ifac), une organisation mondiale qui régule la profession comptable, les normes comptables et l’audit au niveau international. C’est une occasion pour éveiller la conscience des membres de l’OPC sur leur devoir moral et professionnel. 

L’adhésion à l’Ifac, un des chantiers qui hante l’OPC

Pour Patrick Ndayishimiye, secrétaire général de l’OPC, un des chantiers qui préoccupent ces dernières années l’OPC, c’est l’adhésion à l’Ifac. Cette dernière regroupe l’ensemble des Ordres nationaux. Les deux grandes missions de cette organisation, c’est de gérer,  d’appuyer, et de réguler les ordres nationaux et de mettre en place les normes au niveau de la comptabilité  et de l’audit. L’adhésion de l’OPC à l’Ifac permettra à l’Ordre burundais de promouvoir les états financiers de qualité et de répondre aux normes  internationales.  Selon M. Ndayishimiye l’OPC a évolué pendant les dix-huit années d’existence, mais les défis ne manquent pas. Il a parlé, entre autres du manque de personnel d’appui, des infrastructures immobilières comme leurs bureaux propres, etc., mais il espère qu’avec le temps, et avec l’appui de ses partenaires, ils pourront être stables. 

ALINE NSHIMIRIMANA

 

PETITS MARCHES DANS LES QUARTIERS> Leur importance dans la société

Ils permettent de s’approvisionner même pendant les heures avancées

0001azzEn mairie de Bujumbura, à part des marchés reconnus par la loi, de petits marchés sont installés dans les quartiers par des petits commerçants. Ces derniers sont d’une importance capitale dans la vie des citadins, que ce soit à ces commerçants ou aux habitants desquartiers du fait que ces marchés restent fonctionnels un plus grand moment.


Actuellement, dans les quartiers de la mairie de Bujumbura, de petits marchés ne cessent de se multiplier. Ils sont d’une importance capitale dans la vie des petits commerçants qui l’exercent ainsi que pour la population environnante. La plupart des produits trouvés dans ces marchés sont composées  de vivres de différentes sortes et de petits objets utilisés fréquemment dans les ménages.Lors d’ une visite effectuée dans certains quartiers du nord de la municipalité de Bujumbura, les petits marchés qui y sont installés étaient ouverts au petit matin. Ces marchés sont souvent installés dans des endroits facilement accessibles et au bord des routes. C’est le cas des petits marchés de Mirango I et Mirango II, Kinama et d’autres. Du fait qu’on y trouve des vivres et des produits de première nécessité, les résidents qui se sont entretenus avec le quotidien d’informations « Le Renouveau » apprécient beaucoup ces marchés. Ils ont précisé que pour ceux qui vivent loin des marchés, il leur devient facile de s’approvisionner en vivres sans avoir dépensé pour rejoindre les grands marchés. « Ces marchés restent ouverts même à 20heures, alors que les grands marchés ferment leurs portes à 17heures. », a précisé Evelyne Munezero, une cliente trouvée sur place.

Ces marchés interviennent dans la lutte contre le chômage

Leur importance ne se limite pas à la population environnante, mais également aux petits commerçants de ces marchés. La plupart d’entre eux vivent et les besoins de leurs familles grâce à ces marchés. C’est le cas de Key Baganwa, un jeune chômeur qui a décidé de vendre des fruits pour créer son emploi et de Marie Bigirimana, tous des vendeurs au petit marché de Mirango II. Ils ont souligné qu’ils parviennent à satisfaire les besoins de leurs familles grâce à ce commerce. Selon eux, c’est un commerce qui semble simple mais son secret est connu par ceux qui l’exercent.Même si ces marchés sont d’une importance capitale, un suivi régulier s’avère nécessaire afin qu’ils soient bien organisés et de voir si les règles d’hygiène sont respectées du fait qu’ils sont installés dans les ménages et près des voies publiques.

Julien Nzambimana

 

ECOFO NOTRE DAME D’AFRIQUE> Préparatifs des examens de fin du premier trimestre

Ils vont bon train

La rédaction du journal « Le Renouveau » a visité, le vendredi 22 novembre 2019, l’Ecole fondamentale (Ecofo) Notre Dame d’Afrique pour se rendre compte de l’état des préparatifs des examens de fin du premier trimestre. Selon la directrice de ladite école, Anne Marie Kamariza, les préparatifs vont bon train.

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A notre arrivée à l’Ecofo Notre Dame d’Afrique, dans certaines classes, les élèves étaient en train de suivre les cours, et d’autres d’être évalués. La directrice de ladite école a indiqué que les programmes du premier trimestre sont presque terminés. Les élèves de la 9e année sont en train de se préparer au test provincial car la matière prévue au 1er trimestre est déjà achevée et les examens vont commencer le 5 décembre 2019. Pour le 7e et la 8e, la programmes dudit  trimestre ne sont pas encore terminés. Quant aux trois premiers cycles, on a fait le test communal sur la matière déjà vue et le programme est presque à la fin. Mme Kamariza a fait savoir que dans son établissement s’observe un manque d’enseignants qualifiés notamment pour les  cours de Sciences et technologies ainsi que les mathématiques. Concernant la bibliothèque, la directrice de l’Ecofo Notre Dame d’Afrique a fait remarquer que les livres de lecture sont en quantité insignifiante. Elle est surtout équipée par des manuels d’ancien système. Elle a évoqué l’inexistence de laboratoire à cette école qui permettrait aux élèves de comprendre les cours scientifiques tels que la chimie, la physique et la biologie.La directrice de l’Ecofo Notre Dame d’Afrique a profité de cette occasion pour lancer un appel au gouvernement et à tout autre bienfaiteur, de contribuer à l’équipement de la bibliothèque et dans la mise en place d’un laboratoire. 

Quant à la maîtresse principale des trois premiers cycles à l’Ecofo Notre Dame d’Afrique, Gisèle Ntirubakure, la direction organise mensuellement des tests de direction de la 2e année à la 6e année car la 1ère année présente des particularités. Elle a dit que les élèves ont effectué le test communal le 7 novembre 2019. Les enseignants donnent hebdomadairement les évaluations sans oublier les devoirs qui se donnent au quotidien. Au niveau  des trois premiers cycles, les examens vont commencer une semaine plus tard car on fait des alternances. Mme Ntirubakure  a souligné qu’il y a un manque de matériels didactiques tels que le guide de l’enseignant, le manuel scolaire ainsi que le livret d’évaluation pour la 1ère année. Ainsi, les enseignants de la 1ère année se servent des brochures utilisées lors de la formation ainsi que d’autres cherchées ici et là. « Quand on ne dispose pas de livres suffisants, on ne peut pas  savoir si on est en arrière ou en avant dans les programmes. », a-t-elle conclu. 


Ezéchiel MisigaroCédric Ndayikunda (stagiaire)

 

Electricite> Coupure de la ligne Bujumbura-Gatumba

Une équipe de techniciens est à l’oeuvre pour le rétablissement de la ligne

00azqDix-huit poteaux électriques de la ligne qui conduit le courant depuis la capitale Bujumbura, précisément au niveau du quartier Kajaga, vers les localités de Gatumba en commune Mutimbuzi de la province de Bujumbura se sont écroulés occasionnant ainsi  la coupure du courant dans ces localités. Les bénéficiaires de ce courant électrique se lamentent que la vie est perturbée et souhaitent un rapide rétablissement.

 Depuis un certain temps, les habitants de la zone Gatumba sont privés de courant électrique. Cela est dû, au problème qui s’est produit au niveau du quartier Kajaga. En effet, suite   au vent violent qui a soufflé dans cette partie de Mutimbuzi, les poteaux électriques se sont écroulés, occasionnant ainsi la coupure de la ligne qui conduit l’électricité en zone Gatumba. Cette situation est, aux yeux des habitants de cette zone, comme un grand malheur qui venait de s’abattre sur eux. En effet, la désolation faisant place à la peur et au doute, ils se posaient beaucoup de questions en rapport avec le rétablissement de l’électricité. Chacun, dans son coin, se demandait quand et comment cela trouverait la solution. Dans une impatience mordante, ces habitants priaient le bon Dieu, le Dieu qui n’y est pourtant pas pour quelque chose, de venir à leur aide pour que le problème soit vite résolu. Le moins que l’on puisse dire est qu’une équipe est à l’œuvre depuis un certain temps pour rétablir cette ligne électrique Bujumbura-Gatumba.  Mais, le malheur n’est jamais doux, disent les habitants de Gatumba. En effet, leur espoir était revenu quand ils ont vu le début des travaux de rétablissement. Ils avaient tous les yeux braqués sur le calendrier  pour compter les jours qui passent et ceux qui restent pour revoir l’électricité voyager dans les cables électriques de leurs maisons  sans pour autant connaître les délais que les techniciens se sont fixés. Et surtout, ayant fermé les yeux devant tout défi qui pourrait surgir de partout ou de nulle part. Quand l’on  rencontre les habitants de cette zone, ils comptent sans terminer, les pertes qu’ils enregistrent suite à ce manque de courant électrique. En effet,  presque toutes les activités génératrices de revenus sont effectuées à base du courant électrique. Avec cette coupure, c’est comme si la vie s’était arrêtée momentanément pour  eux. Or, déplorent-ils, il semblerait que les travaux se font à pas de tortue. Tout ce qu’ils souhaitent, c’est d’accélérer les travaux pour rétablir la ligne électrique pour que la vie puisse reprendre normalement. Alfred NimbonaEmmanuel Bukuru (stagiaire)

 
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