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Economie, Sciences, Education/formation

MCIT> Célébration de la Journée mondiale du tourisme

Sous le thème : « Le tourisme durable : un outil au service du développement »

 

DSC 0150Via l’Office national du tourisme(ONT), le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme (MCIT), a procédé à la célébration de la Journée mondiale du tourisme, le mercredi 27 septembre 2017 sur la colline Kanazi de la commune Bugenyuzi en province de Karusi. Cette journée a été célébrée sous le thème : « Le tourisme durable : un outil au service du développement ».

 
En date du 27 septembre de chaque année, le Burundi se joint au monde entier dans la célébration de la Journée mondiale du tourisme.  Cette année, les cérémonies  de cette journée ont  eu lieu en province de Karusi sur la colline Kanazi de la commune Bugenyuzi.Dans son mot d’accueil, le  gouverneur de la province de Karusi, Calinie Mbarushimana, a souhaité la bienvenue à tous ceux qui étaient présents. Elle a indiqué que toute la province de Karusi est stable et que les habitants de cette province vaquent normalement à leurs activités. La province de Karusi possède certains sites touristiques. Il s’agit notamment de la grotte située en commune Mutumba, la chute de Ruvubu sur la frontière des communes Bugendana et Gihogazi et la réserve naturelle de la Ruvubu, a dit Mme Mbarushimana.Pour le directeur général du Tourisme, Léonidas Habonimana, le secteur du tourisme fait entrer dans les caisses de l’Etat environ 19 millions de dollars par an. A titre illustratif, en 2015, ce secteur  a fait entrer environ 10 millions de dollars  dans les caisses de l’Etat contre 16 millions de dollars en 2016. A propos de l’emploi, 13 400 employés ont trouvé du travail dans ce secteur et 126 sites touristiques ont été identifiés, a fait savoir M.Habonimana.Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent du ministère en charge du tourisme, Samson Ndayizeye, la célébration de la Journée mondiale du tourisme est un moment opportun pour se rappeler mutuellement le rôle important du secteur du tourisme dans la vie du pays.En soutenant le secteur du tourisme, c’est une façon de soutenir le développement  dans le pays. M.Ndayizeye a alors interpellé tout un chacun à user de tous les moyens possibles afin que le secteur du tourisme soit développé davantage. 
MARTIN  KARABAGEGA

 

FAO> Atelier de démarrage officiel du projet appui à la production alimentaire durable

Pour améliorer la sécurité alimentaire et la résilience climatique dans les hauts plateaux du Burundi

DSC 0185Dans le but d’améliorer la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Burundi, le Fonds des Nations Unies pour l’ alimentation  et l’agriculture (FAO) en collaboration avec le ministère de l’Agriculture et de l’élevage et  celui de l’Environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, a organisé le jeudi 28 septembre 2017, un atelier de démarrage officiel  du projet : appui à la production alimentaire durable et l’amélioration de la sécurité alimentaire et  la résilience climatique dans les hauts plateaux du Burundi. 

 

Dans son discours d’ouverture, Déo Guide Rurema, ministre de l’Agriculture et de l’élevage, a indiqué que cet atelier englobe deux activités de grande envergure. M. Rurema a précisé qu’il s’agit premièrement du démarrage d’un projet de l’augmentation de la production agricole et des chaines de valeurs mais qui se base principalement sur le changement climatique dans les différentes provinces cibles. « Le dit projet sera en même temps exécuté dans les provinces de Mwaro;  Muramvya et Gitega pour une période de cinq ans avec une somme de sept million de dollars », a informé M. Rurema. Ce dernier  a également mentionné que les ministères ayant successivement  l’agriculture et l’environnement dans leurs attributions profitent de cette occasion pour lancer une formulation d’un projet qui va contribuer à alléger la dégradation des sols de la  province de Bujumbura et de Bujumbura Mairie, car, les collines surplombant ces deux provinces sont beaucoup menacées par la dégradation des sols et par l’érosion. M. Rurema a signalé que cette activité sera exécutée pendant une durée de quatre ans avec un montant de cinq millions de dollars américains.

«Des  projets venus au moment opportun» 

Au moment où la dégradation des ressources naturelles en général et celles des eaux et des sols en particulier dans notre pays, est devenue aujourd’hui une menace à la sécurité alimentaire et à l’adaptation au changement climatique et sape les efforts consentis en matière de lutte contre la pauvreté, M. Rurema a affirmé que ces deux projets viennent au moment opportun, car, ils contribueront significativement à l’amélioration alimentaire et nutritionnelle pour les populations. Le ministre ayant l’agriculture dans ses attributions a terminé en remerciant très vivement tous les partenaires techniques et financiers qui ne cessent de soutenir le gouvernement du Burundi dans l’amélioration des conditions de vie de ses populations.
AVIT NDAYIRAGIJE

 

ENERGIE> Présence permanente du courant électrique en mairie de Bujumbura

Les activités reprennent normalement

 

DSC 2047Les familles qui vivent grâce aux différents métiers nécessitant de l’électricité sont soulagées actuellement par la présence permanente du courant électrique dans différents quartiers de la mairie de Bujumbura. Ils se réjouissent de la reprise de leurs activités après un grand moment d’arrêt de travail.

 

La reprise permanente du courant électrique dans la municipalité de Bujumbura a permis aux pratiquants de petits métiers de reprendre leurs activités comme auparavant.« C’est grâce au courant électrique que nous parvenons à faire vivre nos familles », déclarent les habitants de la zone Buyenzi en commune Mukaza,  composés essentiellement de soudeurs, de coiffeurs, de mécaniciens ainsi que d'autres qui ne peuvent pas exercer leurs métiers sans électricité. « Nous nous réjouissons de la reprise de nos activités après tant de jours d’arrêt de travail », a indiqué  Yves Ndikumana, propriétaire d’un salon de coiffure.    Dans cette zone, les clients de la société de distribution de l’eau et d’électricité (Regideso) indiquent qu’ils sont suffisamment  servis en électricité alors qu’auparavent, ils en recevaient uniquement entre 19 heures et 22 heures, soit trois heures par jour. « A ces heures-là, aucun client n'avait  besoin de nos services », a indiqué un soudeur.Plus d’un indiquent cependant que la hausse des tarifs du courant électrique va engendrer l’augmentation des prix des produits et services qui nécessitent de l’électricité. Beaucoup de temps s’est passé, le  problème d’accès au courant électrique se faisait observer dans plusieurs zones de la mairie de Bujumbura comme Musaga, Kinindo, Ngagara, Buterere, Cibitoke, Buyenzi,  Bwiza, Nyakabiga, Kamenge et Kanyosha. Ces zones sont actuellement servies en électricité. La reprise permanente du courant avait été annoncée par le ministère de l’Energie et des mines grâce aux groupes générateurs d’électricité. Par conséquent, les tarifs de la Regideso ont été revus à la hausse.       

Eric Mbazumutima

 

API> Séminaire de vulgarisation sur les opportunités d’exportation offertes aux produits burundais

Les opérateurs économiques invités à mettre de la valeur  ajoutée aux produits transformés

 

P1250407L’Agence burundaise pour la promotion des investissements (Api) a organisé le mercredi 27 septembre 2017, un séminaire de vulgarisation sur les opportunités d’exportation offertes aux produits burundais. Plus de 40 entreprises exportatrices ont participé à cette activité. Le directeur de l’Api, Didace Ngendakumana a invité les opérateurs économiques d’avoir le courage de transformer les produits en y mettant de la valeur ajoutée afin de faire face à la concurrence. 

 

Le directeur de l’Api, Didace Ngendakumana a informé que le but de cette vulgarisation est d’inviter les exportateurs à augmenter la production, améliorer la qualité des produits pour être compétitifs sur les marchés établis par différents partenariats régionaux et internationaux. M. Ngendakumana a signalé que le Burundi attend beaucoup de ces opérateurs économiques dans la lutte contre la pénurie des devises et autres aléas conjoncturels. Durant la période de 1960 à 2015, a indiqué M. Ngendakumana, le Burundi a pu  enregistrer des valeurs positives au niveau de sa balance commerciale uniquement à deux reprises. Celles de 5 millions et de 1,7 millions de dollars respectivement en 1964 et en 1977. Pour M. Ngendakumana, les opérateurs économiques du Burundi n’avaient pas su profiter des opportunités et des facilités offertes par les différents dispositifs de coopération économique.M. Ngendakumana a indiqué que le Burundi regorge de  tous  ce qu’il faut pour son développement économique. Et de dire qu’il est grand temps de valoriser les ressources naturelles  abondantes et les conditions climatiques dont le Burundi est doté pour les transformer en une richesse et une prospérité pour le bien-être des ménages respectifs et le pays.Le directeur de l’Api a déploré le fait que la grande partie des exportations  est commercialisée sous forme de matières premières ou de produits transformés avec un niveau bas de valeur ajouté. A titre d’exemple, a-t-il dit, des peaux brutes d’une valeur d’environs     2 476 000 de dollars américains ont été exportés contre seulement 1 135 000 de dollars américains en 2015. M. Ngendakumana a invité les opérateurs économiques  à avoir le courage de transformer les produits en y mettant de la valeur ajoutée afin de faire face à la concurrence. 

Ezéchiel Misigaro

 
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