Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

Commerce> Les femmes et le commerce ambulant

Elles le font pour faire vivre leurs familles

 

Pour survivre et faire vivre leurs familles, certaines femmes pratiquent le commerce ambulant. Selon leurs témoignages, elles considèrent ce métier comme une activité génératrice de revenu. Cela du fait qu’elles n’ont pas d’autres métiers à faire qui leur procure de l’argent. Elles demandent aux autorités qui régulent le commerce ambulant de leur permettre de faire vivre leurs familles.

 

Une femme qui s’est entretenue avec le quotidien le Renouveau a fait savoir qu’elle a commencé à faire le commerce ambulant très récemment : « Il y a une année, je travaillais dans une entreprise privée. Un jour, le directeur a réuni les employés et nous a annoncé que l’économie de l’entreprise va mal. Et que par conséquent, il doit diminuer le personnel. Je fais partie de ceux qui sont virés. Par après, je ne suis plus capable d’honorer mes responsabilités comme avant puisque je n’ai pas de moyens. J’ai une amie qui se préoccupe de ma situation et m’a proposé de me donner un petit capital pour chercher une activité à faire qui procure un peu d’argent », a-t-elle annoncé.
Notre source a ajouté que les activités auxquelles elle pense faire, exigent une place pour les exercer. Elle s’est par après lancée dans le commerce ambulant en vendant des habits pour les enfants. Et, elle vient de passer cinq mois dans ce métier.

Un métier qui fait face à beaucoup de défis

Notre interlocutrice a fait remarquer que le commerce ambulant fait face à beaucoup de difficultés. « Dans ces derniers jours, j’ai entendu que le ministère en charge du commerce a autorisé le commerce ambulant. Mais, je vois toujours les policiers qui nous attrapent en nous disant que nous faisons un commerce interdit. Des fois, ils prennent tout ce que nous avons et nous restons mains vides. Je me demande alors les conditions pour faire ce commerce légalement», a-t-elle mentionné.
Notre source a enfin demandé les autorités qui régulent le commerce ambulant de reconnaître qu’il y a des gens qui n’ont pas de moyens pour chercher des places dans les marchés pour y exercer des activités. Et, de laisser ces gens faire le commerce ambulant pour faire vivre leurs familles.

Rose Mpekerimana

 

Zone Kamenge> Le petit commerce des vivres dans différents quartiers

Il présente des avantages

 

IMG 160219La rédaction du quotidien burundais d’informations, Le Renouveau s’est récement rendue , dans les différents quartiers de la zone urbaine de Kamenge. Elle a recueilli les avis de quelques habitants et commerçants sur les avantages du petit commerce des vivres qui s’y exerce.

 

Dans la zone urbaine de Kamenge, la plupart des gens qui y habitent exercent le petit commerce presque sur toutes les avenues où des vivres sont étalés. Ces gens qui le pratiquent disent que, malgré la diversité de ce commerce, ils n’ont pas de problèmes en rapport avec la clientèle. Ils ajoutent qu’ils n’ont pas aussi de lamentations car, chacun parmi-eux reçoit ce qui lui est destiné par jour. La question de savoir pourquoi ils ne cherchent pas au marché les stands à occuper, ils ont répondu qu’ils ne peuvent pas trouver d’argent pour les payer ni pour leur location.
Les habitants de ladite zone prouvent eux-aussi que la pluralité de commerce des vivres dans ces différents quartiers les aident, surtout quand ils n’ont pas de temps pour se rendre au marché. Un de ces habitants a dit qu’il est employé quelque part au centre ville. Le salaire qu’il reçoit ne permet pas d’avoir un domestique. Tôt le matin avant de se rendre au service, il laisse une somme d’argent à sa fille aînée et cette dernière va acheter des vivres dans le quartier afin de nourrir ses petits frères sans aller au marché. Ces habitants affirment que ce petit commerce des vivres dans les quartiers est utile pour la population à faible revenu. On vend au détail alors qu’au marché on pèse sur les balances. Il arrive des cas où une personne peut passer toute la journée sans rien obtenir, mais après la fermeture du marché elle parvient à vendre.
Ces habitants continuent en disant que ce petit commerce exercé dans les différents quartiers, diminuent aussi le nombre d’accidents. En se rendant au marché de Kamenge, il y a encombrement des gens, des véhicules, des motocyclettes, des bicyclettes, sur la route qu’on traverse avant d’y arriver.

Evelyne Habonimana (Stagiaire)

 

ECOFO KANYOSHA I > Les préparatifs pour le concours national, édition 2017

« Tous les programmes des cours à test sont déjà achevés sauf le cours des sciences et technologie »

 

DSC 0341Au moment où la passation du concours national, édition 2017, pour les élèves finalistes du cycle fondamental est prévue du 20 au 22 juin 2017, certaines écoles ont déjà achevé les programmes des cours à test et les autres filent pour les terminer afin de s’apprêter à ce rendez-vous. A l’école fondamentale Kanyosha I, tous les cours sont déjà achevés, sauf le cours des sciences et technologie dans le département d’informatique en 9e année. Et, selon le directeur de cette école, « avec les tests de perfectionnement que nous organisons, nous sommes sûrs que les élèves vont réussir au concours national avec des résultats satisfaisants ».

 

La rédaction du quotidien burundais d’informations Le Renouveau s’est rendue, le lundi 5 juin 2017, à l’école fondamentale Kanyosha I pour s’enquérir de la situation sur les préparatifs pour le concours national, édition 2017. Et dans un entretien accordé à la même rédaction, le directeur de l’Ecofo Kanyosha I, Juvénal Hakizimana a indiqué que les préparatifs à cette école sont généralement bons, même s’il y a un petit problème. A cela, M. Hakizimana a ajouté que tous les programmes des cours à test sont déjà terminés sauf le cours des sciences et technologie dans le département d’informatique en 9e année. Il a aussi informé qu’actuellement, les professeurs procèdent chaque jour à la correction des tests de perfectionnement dits «épreuves types».
Et tout cela, c’est dans le but de bien renforcer les capacités des élèves et de les préparer à affronter le concours avec une performance suffisante. « Avec les programmes des cours qui sont déjà achevés ainsi que ces épreuves types que les élèves font pour se préparer en conséquence, nous sommes sûrs qu’ils passeront et réussiront bien au concours national », a espéré M. Hakizimana. Ce dernier a profité de l’occasion pour remercier tous les professeurs qui se donnent corps et âme pour donner aux élèvent des tests de perfectionnement afin qu’il y ait de bons résultats sur notre établissement. Quant aux élèves interrogés, ils ont informé que cette année,ils n’ont pas peur de passer le concours national. « Nous nous sommes préparés depuis l’année passée et nous sommes prêts à passer le test sans aucun problème », ont-ils affirmé.

Avit Ndayiragije

 

MINISTERE DE L’EDUCATION>Validation du projet de loi en matière de la science, la technologie et l’innovation

La loi va définir une politique d’échanges et de coopération scientifiques et technologiques

 

DSC 0345Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, à travers la direction générale de la Science, la technologie et l’innovation, organise, du 6 au 7 juin 2017, un atelier de validation du projet de loi portant orientation et organisation de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement technologique au Burundi. Les participants feront le point sur le contenu de ce projet de loi afin qu’il soit validé.

 

Le présent atelier est organisé dans le but de mettre en place un cadre légal opérationnel qui permettra la promotion et le développement de la recherche scientifique d’une part et son articulation avec l’innovation d’autre part.
Dans son discours d’ouverture de l’atelier, le Secrétaire permanent au ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Léopold Havyarimana, a indiqué que la mise en place de la loi portant orientation et organisation de la recherche scientifique et de l’innovation pour le développement technologique au Burundi permettra de casser cette situation très préjudiciable au développement de la recherche qui veut que le chercheur soit réductible à « un petit fou de laboratoire » qui ignore tout de son environnement, un savant qui ne sait trop quoi faire de son savoir.
Selon toujours M. Havyarimana, cette loi va définir une politique d’échanges et de coopération scientifiques et technologiques tant au niveau national, régional qu’international, avec le souci d’instaurer, à l’instar des pays technologiquement avancés et de ceux qui sont en voie de l’être, des liens mutuellement bénéfiques.
Ladite loi se concentrera également sur la valorisation des recherches et de leurs auteurs. Elle montrera ainsi la voie de l’articulation entre les efforts de recherche et les conditions de vie des chercheurs. Dans cette perspective, un plan de financement de la recherche et un nouveau statut des professeurs -chercheurs titulaires seront élaborés.
Les intervenants dans le domaine de la science, la technologie et l’innovation qui participent à l’atelier, échangent sur le rôle de la science, la technologie et l’innovation pour un développement économique. Ils font également le point sur le contenu de la loi sur le développement scientifique et technologique.

Eric Mbazumutima

 

 
Ouvrir