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Economie, Sciences, Education/formation

MINEDUC > Appui matériel aux jeunes élèves entrepreneurs

L’objectif de ce geste est de renforcer les cours de l’école fondamentale

 

aaaggsddf Le ministère de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique a remis un appui matériel aux jeunes élèves entrepreneurs de l’école fondamentale le mardi 25 juillet 2017. L’objectif de cette activité est de renforcer les cours de l’école fondamentale et de sensibiliser les jeunes burundais au changement des mentalités quant à l’accès à l’emploi.

 

 Les jeunes élèves entrepreneurs ont été appuyés avec un don du matériel de démarrage pour leurs projets de fabrication de la farine de la bouillie et des crêpes, commercialisation du matériel de bureau, de la commercialisation de la bière Primus ou des Fanta, etc.
Le ministre de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Janvière Ndirahisha a indiqué que, l’objectif de cette activité est de renforcer les cours appris à l’école fondamentale démarrée récemment au Burundi. Elle a rappelé que l’une des priorités de ce nouveau programme d’enseignement est de permettre aux lauréats de partir avec un bagage technique et intellectuel qui leur permet de s’auto développer et de développer le pays à partir de leur localité. Elle a souligné que c’est dans cette logique que la Journée de l’entrepreneuriat a été créée pour permettre aux jeunes entrepreneurs de montrer leurs réalisations.

Il faut être actif pour faire prospérer les projets

Dr. Ndirahisha a mentionné que l’autre motivation de ces activités est de sensibiliser les jeunes burundais à un changement de mentalité afin de planifier des projets de développement et de créer de l’emploi car, c’est la voie que le Burundi a choisie pour accéder au développement durable. La ministre Ndirahisha a indiqué qu’il ne faut pas minimiser ces projets car, on peut débuter avec un capital de 1 500 FBu et atteindre un chiffre d’affaire comme l’a témoigné l’un des opérateurs économiques burundais, Siyoni Nikobiri. Elle a conseillé aux bénéficiaires de l’appui matériel d’être actif pour faire prospérer leur projet, de ne pas gaspiller le matériel de démarrage et de garder à l’esprit que l’école reste prioritaire.
Elle a vivement remercié l’entreprise « Africa start up» qui a formé ces jeunes élèves entrepreneurs et a offert l’appui matériel. Le prénommé Samuel, au nom des jeunes entrepreneurs, a remercié les donateurs et a promis d’en faire bonne usage tout en restant de bons élèves.

Grace-Divine Gahimbare

 

 

PARTENARIATS PUBLIC-PRIVE > Etat des lieux et stratégies de promotion des Partenariats public-privé au Burundi

Plusieurs initiatives malgré un certain nombre de faiblesses

 

aaagsgss Les Partenariats public-privé apparaissent aujourd'hui comme une stratégie alternative de financement du développement efficace et potentiellement rentable sur le plan financier. Au niveau du gouvernement du Burundi, plusieurs initiatives sont en cours en vue du développement des PPP pour faire face aux défis énormes dans le financement des infrastructures économiques et sociales et à la création d’emplois. Cela ressort de l’étude dernièrement effectuée par l’Institut de développement économique du Burundi (Idec).

 

 Les Partenariats public-privé (PPP) au Burundi font face à de nombreux atouts liés au fort portage politique, au cadre juridique et institutionnel en gestation, à des expériences en matière de montage de contrats PPP et au soutien affiché des partenaires au développement, mentionne l’étude.
Le Burundi enregistre des cas de contrat des PPP dans les secteurs de la vie économique du pays notamment dans les secteurs des télécommunications, des transports ainsi que dans le secteur de l’eau potable et de l’électricité.

Des cas de contrat des PPP

Dans le domaine des télécommunications, le cas de la société BBS (Burundi backbone system company) est ici retenu comme modèle de PPP au Burundi indépendamment des difficultés rencontrées dans la mise en œuvre du contrat PPP. Dans la section des transports, il sera question du contrat de la concession du port de Bujumbura, mais aussi des projets en cours dans ce domaine. Dans le secteur de l’eau potable et de l’électricité, le processus de développement des projets du PPP date de 2013 avec la loi n°1/014 du 11 août 2000 portant libéralisation et règlementation du service public de l’eau potable et de l’énergie électrique. Il s’agit notamment du Contrat de gérance entre la Regideso et la société Pay way Burundi pour une optimisation du comptage de l’électricité et de l’eau potable et une optimisation du processus de relevé des consommations et de la sécurisation du recouvrement des recettes des clients.
L’étude de l’Idec indique également qu’il existe des faiblesses ayant trait aux résultats mitigés dans la mise en œuvre de quelques projets PPP, au manque d’appropriation de l’approche par de nombreux acteurs, à la faiblesse des compétences en la matière aussi bien dans le secteur public que privé et, de façon générale, à l’environnement des affaires et au climat politique et sécuritaire qui limitent l’attractivité du pays.

L’Idec propose un certain nombre de recommandations

S’appuyant sur cet état des lieux et en analysant l’environnement externe, l’étude aboutit à un certain nombre de recommandations visant la promotion des PPP au Burundi. Il s’agit, entre autres, de la poursuite de la mise en place du cadre juridique et institutionnel des PPP et, partant, la mise sur pied de l’Agence d’appui à la réalisation des contrats PPP. Ensuite, de la poursuite de la libéralisation de certains autres secteurs à l’instar du secteur énergétique, notamment l’agriculture et l’environnement. Enfin, poursuivre le renforcement des capacités dans le secteur tant public que privé, de l’élaboration d’un programme de projets PPP et de l’amélioration de l’attractivité du pays en la matière par la poursuite des réformes déjà engagées par le gouvernement dans le cadre de l’amélioration du climat des affaires.

Eric Mbazumutima

 

BUJUMBURA CITY MARKET> Baisse du prix des fretins secs

Le prix par kilo est passé de 35 000 FBu à 14 000 FBu

 

aaahtdteztyel La rédaction du quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est successivement rendue le mardi 25 juillet 2017, à Bujumbura city market communément appelé marché « chez Sion » et au marché Ngagara II dit Cotebu, pour se rendre compte de la situation des prix des fretins secs. La rédaction a constaté que le prix de cette denrée est généralement revu à la baisse. Elle est passée de 35 000 FBu à 14 000 FBu. La même rédaction s’est également entretenue avec les vendeurs pour bien savoir la raison de baisse des prix ainsi que les acheteurs afin de recueillir leurs souhaits.

 

 Pour Liévin Nzisabira, pêcheur dans la province de Rumonge et vendeur des fretins secs que la rédaction a rencontré au marché dit Cotebu, comme les autres cultures au Burundi, pendant la saison dit e de récolte, les prix des denrées alimentaires doivent être généralement revus à la baisse. M. Nzisabira a aussi rappelé qu’il y a moins d’une semaine, le prix de cette denrée alimentaire était de 35 000FBu mais, qu’actuellement est fixé à 14 000FBu. « Même si nous sommes dans une période où chaque année les fretins frais et secs doivent être en abondance, nous sommes très étonnés d’abord de l’abondance de ces fretins au niveau de tous les endroits de pêche de Rumonge par exemple mais aussi de cette baisse exagérée des prix. Et c’est la première fois que se présente une telle situation depuis que j’ai commencé ce métier de pêche », a mentionné M. Nzisabira. Ce dernier a terminé tout en signalant que si ce cas se présente comme les années antérieures, c'est-à-dire cela va continuer jusqu’à la fin du mois d’août 2017.
Quant à Evelyne Nibigira, une consommatrice de fretins que nous avons rencontrée au marché chez Sion, elle a poussé un ouf de soulagement tout en comparant la période pendant laquelle le prix de cette denrée alimentaire était à 35 000 FBu. La majorité de gens n’accédaient pas à cette denrée à la suite d’un faible pouvoir d’achat dans plusieurs ménages. « Mais, le cas actuel est tout à fait contraire, parce que durant ces derniers jours, les gens semblaient oublier la consommation de cette denrée alimentaire », a affirmé Mme Nibigira.

Avit Ndayiragije

 

ENSEIGNEMENT> Atelier de renforcement des capacités par la coalition Bafashebige

Les objectifs de l’éducation 2030, au centre des réflexions

 

 

aaaggsddf La coalition Bafashebige organise, les 26 et 27 juillet 2017, un atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile intervenant dans le domaine de l’éducation, dans le cadre du projet Fonds de la société civile pour l’éducation (FSCE).Les participants font le point notamment sur les objectifs de l’éducation 2030.

 

 Organisé à l’endroit des représentants membres de la coalition et des représentants des antennes provinciales, l’atelier se focalise sur les Objectifs de l’éducation 2030, la Stratégie continentale de l’éducation 2016-2025 et le Plan sectoriel de l’éducation.
Selon la présentation de Robert Agnanamba Badji, chargé des programmes au sein du Réseau africain des campagnes d’éducation pour tous (Ancefa), l’objectif primordial de l’Agenda 2030 est d’assurer une éducation inclusive et équitable de qualité et promouvoir des possibilités d’apprentissage tout au long de la vie pour tous. Il est fondé sur les droits et s’inspire d’une vision humaniste de l’éducation et du développement.
Selon toujours M. Agnanamba, cet agenda vise à garantir l’accès à une éducation de qualité et l’achèvement pour tous les enfants et tous les jeunes ; assurer l’équité et l’inclusion dans et par l’éducation et lutter contre toutes les formes d’exclusion et de marginalisation, les disparités, les vulnérabilités et les inégalités dans l’accès et la participation à l’éducation, ainsi que dans les résultats d’apprentissage. Ainsi, il vise à faire en sorte que toutes les filles et tous les garçons suivent, sur un pied d’ égalité, un cycle complet d’enseignement primaire et secondaire gratuit et de qualité, qui débouche sur un apprentissage véritablement utile.
Pour le président de la coalition Bafashebige, Jean Samandari, des défis existent au Burundi pour atteindre les Objectifs de l’éducation 2030, notamment le problème lié au manque de financement et du matériel. Il a poursuivi en disant que le Burundi pourra cependant atteindre certains des objectifs, d’ici 2030 grâce aux efforts du gouvernement.
Eric Mbazumutima


Marcel Bigirimana (Stagiaire)

 

 
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