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Economie, Sciences, Education/formation

Buvettes>Différents prix des limonades de la Brarudi


Beaucaucoup de clients se lamentent de la différence des prix

Il y a quelques jours, la Brarudi a rappelé les prix des limonades. Ce prix est de six cent francs burundais et pas plus. Mais on observe qu’on pratique des prix différents des limonades dans des boutiques ou bars que les boutiquiers se sont eux mêmes fixés. Ce qui est désolant et étonnant pour les clients qui fréquentent ces boutiques et bars.

 

DSC00727La hausse des prix des limonades de la Brarudi s’observe beaucoup plus dans les boutiques situées au centre ville ainsi que dans quelques bars situés dans différents quartiers de la capitale. Ce qui est étonnant, c’est qu’on peut remarquer deux boutiques sur la même rue, l’un pratiquer le prix fixé par la Brarudi et l’autre un prix plus élevé.
Ces boutiquiers augmentent le prix des limonades différemment car on peut trouver là où les Fantas s’achètent à six cent cinquante francs ou à sept cents francs et même le prix peut atteindre mille francs. Certains boutiquiers augmentent le prix des limonades selon le bénéfice qu’ils veulent enregistrer. Ce qui n’est pas bénéfique pour les le clients, car cela peut causer des malentendus entre le boutiquier et client car ce dernier peut prendre sa boisson tout en considérant le prix connu. Plusieurs clients se lamentent de cette différence des prix car ils la considèrent, comme un vol sous une autre forme, souligne une personne interrogée. Les clients sont souvent les fonctionnaires qui font le gong unique ou les commerçants qui sont obligés de consommer quelque chose au centre-ville parce qu’ils doivent quitter le boulot l’après midi ou le soir. Et ils sont obligés de payer un tel prix tout en se lamentant au fond d’eux-mêmes. Les commerçants qui haussent le prix comme ils veulent, peuvent influencer les autres qui n’avaient pas cette idée.
ORNELLA MUCO (stagiaire)

 

PROVINCE de CIBITOKE>Aménagement des centrales hydro-électriques


Le ministre Manirakiza tranquillise la population à propos de ses indemnités

Le ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, accompagné des cadres de son ministère, a effectué, le lundi 1er décembre 2014, une descente dans la commune Buganda, sur le site de construction de la centrale hydro-électrique Kabu 16. Selon le ministre Manirakiza, l’état d’avancement des travaux est bon.

 

DSC 0279L’objectif de la descente, a indiqué le ministre de l’Energie et des mines à la presse, était de régler un problème avec la population en rapport avec les indemnisations sur les terres qu’elle a cédées. En effet, un groupe de dix-huit personnes informe que le service de paye a sauté leurs noms et qu’elles n’ont pas été indemnisées. Elles ont pour cela opposé une résistance, empêchant les machines de poursuivre les travaux de traçage des voies d’accès au niveau de la jonction des communes Buganda et Murwi. Un autre groupe réclame que les frais d’indemnisation ne correspondent pas à la valeur de la terre cédée.

Laisser les machines pourvuivre les travaux
Au terme de la réunion, le ministre Manirakiza a demandé à la population de laisser les machines continuer les travaux à traçage des voies car cette route va beaucoup contribuer au développement de leurs communes. Il a par ailleurs promis au premier groupe des dix-huit personnes, que leurs indemnités seront payées d’ici la fin de la semaine prochaine. Et aux autres, il a demandé de signaler leurs doléances dans un rapport qui sera signé par les autorités locales.
La population ainsi que les chefs de secteurs ont remercié le ministre Manirakiza de s’être lui-même déplacé pour régler ce problème. Ils ont promis de collaborer avec l’équipe de techniciens qui est sur le terrain en attendant que la promesse du ministre soit réalisée. De son côté, le ministre Manirakiza leur a demandé de bien protéger les différents matériels et surtout de dénoncer les voleurs de mazout et de ciment.
Il faudra rappeler que ce projet d’aménagement de la centrale hydro-électrique Kabu 16 a été lancé le 30 août 2012 par le Deuxième vice-président de la République, Gervais Rufyikiri. Son coût est estimé à 80 millions de dollars américains. La durée de construction de ce barrage va jusqu’en 2017. Le projet est situé à 16 km de la confluence de la Kaburantwa et de la Rusizi.

KAZADI MWILAMBWE

 

UNIVERSITE DE MWARO> Conférence de presse


Elle veut servir de modèle aux autres universités

 

L’Université de Mwaro, à travers sa représentation légale, a organisé le mardi 2 décembre 2014 une conférence de presse dans le but d’informer la presse de sa situation du fait que pour la plupart, d’universités privées nouvelles, elles sont mal connues dans leurs fonctionnements.

 

DSC07130Dans cette optique, Liboire Kagabo, représentant légal de ladite université, s’est exprimé à la presse pour donner des informations générales et particulières sur l’Université de Mwaro. Il a indiqué que cette dernière a commencé avec l’Institut supérieur paramédical, qui comprend cinq sections. Elle compte ouvrir, dans les années à venir, une clinique universitaire ainsi que la faculté de médecine. Après les treize ans de fonctionnement, l’Université de Mwaro compte également ouvrir, selon Liboire Kagabo, deux autres filières : celle de la santé animale ainsi que la foresterie et l’environnement.

 

Des années académiques stabilisées
M. Kagabo a aussi fait savoir que depuis quatre ans, cette université a réussi à stabiliser les années académiques. Cela veut dire, a ajouté Liboire Kagabo, que la licence dure quatre ans, y compris le mémoire. Il a encore précisé que pour l’année académique 2013-2014, l’Université de Mwaro a été classée première parmi les quinze autres universités tant publiques que privées du Burundi. Toutefois, le représentant légal a indiqué que ladite université pourra rencontrer des difficultés quand elle passera au système BMD (Baccalauréat, Master, Doctorat), comme il est observé ailleurs. « Des problèmes liés au non respect du calendrier académique, aux professeurs qui sont confiés à ce nouveau système et leur payement et bien d’autres signalés ici et là ne peuvent pas épargner l’Université de Mwaro car le début est toujours difficile », a fait remarquer Liboire Kagabo.

 

Elle est aussi confrontée à un certain nombre de défis
Liboire Kagabo a en plus signalé que l’Université de Mwaro fait face à un problème de terrain où elle est érigée. Cela fragilise, selon M. Kagabo, leurs investissements. Suite à son emplacement géographique, située à l’intérieur du pays, les commodités ne sont pas aussi élevées que dans les villes, a-t-il ajouté. Aussi, Liboire Kagabo a précisé que l’université est enclavée : Les voies d’accès sont difficiles car les routes ne sont pas en bon état. Mais, face à cela, il y a de l’espoir car la route Nyakararo-Gitega sera bientôt aménagée, a fait savoir M. Kagabo. Ainsi, il a indiqué que les orientations tardives des élèves du secondaire perturbent leur calendrier académique.

Rosine MUGISHA

 

Entretien> Ecole primaire Giheta II


Elle nécessite une réhabilitation

 

L’école primaire (EP) de Giheta II est une école sous convention qui date des années 1958. Même si à cette école le personnel ne constitue pas un grand problème, les locaux et certains matériels didactiques en sont un.

 

DSC02449Selon le maître responsable, frère Elie Havyarimana, l’EP Giheta II fonctionne normalement. Les enseignants sont suffisants et certains matériels comme les livres sont disponibles. Mais les images, les cartes et le matériel de traçage ne sont plus approvisionnés. Ils sont donc en disparition.
Frère Havyarimana a en outre révélé que cette école a un problème de vétusté des locaux qui datent de longtemps. Il a fait savoir que les murs, la toiture et les pavements sont dans un état déplorable.
A cet effet, frère Havyarimana demande un appui pour que ces locaux puissent être réhabilités d’urgence.
Il a toutefois souligné que dans le cadre d’appuyer la politique du gouvernement de l’école fondamentale, l’extension de cette école est en cours. Six salles de classe sont en construction dont quatre sont déjà fonctionnelles même si elles sont inachevées. Sur ce, il demande du matériel comme le ciment, les tôles, etc. pour terminer la construction de ces locaux afin que les écoliers puissent étudier à l’aise. Car, même les quatre salles déjà fonctionnelles manquent encore de fenêtres et de tableaux ; elles utilisent des tableaux portatifs.
Il a par la suite indiqué que cette école manque quelques enseignants. Certains d’entre eux, a-t-il précisé, viennent d’être nommés à d’autres fonctions.
Bénigne GAHIMBARE

 
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