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Economie, Sciences, Education/formation

BURUNDI> L’accessibilité aux statistiques officielles

Le canal interne rend de plus en plus facile la tâche


Le rapport de « l’enquête sur la satisfaction des utilisateurs et producteurs des statistiques officielles » réalisée par l’Isteebu (Institut des statistiques et d’études économiques du Burundi) a été présenté le 7 juin 2017 à Bujumbura. De ce dernier, il ressort que l’accessibilité aux statistiques officielles est conditionnée par certains facteurs tels que les approches d’accès, les formats et supports de procuration des données et le calendrier des publications.


Selon ledit rapport, la mise à disposition régulière et à temps d’une information statistique de qualité couvrant l’ensemble des besoins favorise la bonne gouvernance et la transparence. Elle participe à l’émergence économique et sociale pour autant que les données soient accessibles.
Les résultats de l’enquête montrent les principales approches que les structures enquêtées utilisent pour accéder aux statistiques officielles. Environ 43,1% de ces dernières accèdent aux statistiques officielles en échange des correspondances officielles avec des structures productrices de ces statistiques. Une proportion de 31% des institutions enquêtées recourent aux moyens modernes comme l’utilisation du site web et internet pour disposer des statistiques officielles.
L’approche d’accès par la bibliothèque qui est un canal naturel concerne une proportion unanime. Cela peut être imputable en partie à l’inexistence de bibliothèque dans la plupart des structures productrices de données. Le rapport souligne que les médias jouent un rôle marginal dans la chaîne de transmission des données officielles.

Des formats et supports de procuration des statistiques officielles

Le rapport de l’Isteebu sur la satisfaction des utilisateurs et producteurs des statistiques au Burundi, édition 2017, montre que les formats ou supports dans lesquels les producteurs diffusent leurs produits statistiques déterminent la facilité d’accès à ces derniers par les utilisateurs. Il existe une pluralité de support de diffusion pour les productions statistiques : support papier, CD Rom, diffusion par internet, etc; 43,3% des structures enquêtées se procurent des statistiques en format papier à travers les annuaires, les rapports d’analyses et les bulletins statistiques, mais 76,9% des structures enquêtées déclarent qu’elles reçoivent les statistiques utilisées en version papier. Les sites internet officiels et publics sont également utilisés comme canal d’accès aux statistiques officielles par une proportion non négligeable des enquêtées.
Quant au niveau d’accès aux données statistiques produites au sein du système statistique national (SSN), il en découle que seulement 31,2% des structures enquêtées ont facilement accès aux produits et 36,2% ont un accès plus ou moins facile. Par contre, 31,9% ont une difficulté d’accéder aux statistiques officielles. Ledit rapport indique que la promotion de l’internet pour la diffusion des statistiques officielles pourrait améliorer l’accès.
Quant à l’existence du calendrier des publications, le rapport mentionne qu’entre 50 et 60% des utilisateurs ont une connaissance de l’existence d’un calendrier de diffusion des statistiques de l’enseignement et de la santé. Par ailleurs, entre 30 et 50% sont au courant de l’existence des calendriers de diffusion de certaines statistiques économiques comme les comptes nationaux, l’indice harmonisé de la production industrielle, l’indice des prix à la consommation, la balance de paiement, etc. Pour le reste des statistiques, plus de 70% des utilisateurs ne sont pas au courant de l’existence de calendriers de publication.
AMEDEE HABIMANA

 

Fonic> Evaluation de la mise en œuvre des projets communaux, exercice 2016

Travailler pour que les communes soient un vrai pôle de développement du Burundi

 

DSC 0363Le Fonds national d’investissement communal (FONIC) a procédé le jeudi 8 juin 2017, à l’évaluation de la mise en œuvre des projets communaux exercice 2016. Les administrateurs et les conseillers techniques chargés du développement communal qui étaient invités à participer dans cette évaluation sont appelés à travailler pour que leurs communes soient un vrai pôle de développement du Burundi.

Dans son mot de bienvenue, le directeur général du Fonic, Jean-Claude Nduwimana, a fait savoir qu’un apport positif de tout un chacun est sollicité pour une participation maximale. Cela dans le but de « trouver ensemble des solutions aux multiples contraintes auxquelles nous sommes appelés à faire face dans la gestion des projets d’investissements communaux ».
L’assistant du ministre du Développement communal, Pierre Claver Nduwimana a, quant à lui, fait savoir que l’année 2016 aurait été pour le gouvernement burundais une année décisive dans la promotion des investissements communaux, à travers un transfert de ressources financières à chacune des communes à hauteur de 500 millions de francs burundais. Il a indiqué qu’il est alors utile de passer à l’évaluation de la mise en œuvre du budget et des projets d’investissement communaux 2016, d’échanger sur les expériences vécues, les résultats atteints ainsi que les contraintes dont la gestion s’impose en vue de reculer pour mieux sauter au cours de l’exercice 2017. M. Nduwimana a ajouté que cette rencontre est organisée en vue de mener, en collaboration avec le ministère du Développement communal et le Fonds national d’investissement communal, une évaluation participative des projets d’investissement 2016 en vue d’arriver aux trois objectifs. Il a cité entre autres harmoniser la compréhension des principales contraintes rencontrées dans l’exécution des projets communaux 2016 financés via le Fonic, définir ensemble la typologie des contraintes par niveau de survenance dans le processus de financement et de se convenir des actions urgentes à mener au cours de cet exercice 2017, en vue d’améliorer la performance dans le financement et l’exécution des projets communaux.
Il a enfin rappelé aux participants que la commune burundaise est appelée à devenir ce qu’ils auront voulu qu’elle soit. Il a annoncé que le souhait est qu’elle devienne, grâce aux efforts conjugués du gouvernement et des administrateurs, un vrai pôle de développement du Burundi.

Rose Mpekerimana

 

 

CARBURANT> Point de presse du ministre de l’Energie et des mines

Il met en garde les spéculateurs

 

DSC 5249Le ministère de l’Energie et des mines informe le public que les quantités de carburant mises en consommation n’ont pas varié significativement depuis janvier 2017. Dans le cadre de pouvoir lutter contre des spéculations, le ministère de l’Energie et des mines à pris un certain nombre de mesures que l’on peut lire dans ces colonnes.

Dès ce jeudi 8 juin 2017, toutes les stations-service ayant des produits pétroliers sont priées de servir les clients sans spéculation aucune. La pose des écriteaux à l’entrée « fermée» ou « ouverte » reste de rigueur. Cela est ressorti du communiqué de presse lu par le ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, le mercredi 7 juin 2017.
Le communiqué précise qu’une visite dans toutes les stations-service et autres dépôts des produits pétroliers a été organisée à partir de ce jeudi 8 juin 2017. Des entrepôts pétroliers et des stations-service qui seront surpris en disposition d’une quantité de carburant stockée clandestinement seront sévèrement sanctionnés suivant la réglementation en vigueur au Burundi.
Les gestionnaires de ces établissements pétroliers sont appelés à disponibiliser à tout moment leurs livres de stocks ainsi que les outils de jaugeage. Le communiqué de presse fait remarquer que les mesures antérieures prises restent de stricte application.
Le ministre de l’Energie et des mines, Côme Manirakiza, demande aux services compétents, chacun en ce qui le concerne, d’appuyer sérieusement pour que les présentes mesures soient mises en applications comme il se doit.
Dans les réponses réservées aux questions des journalistes, le ministre Côme Manirakiza, a laissé entendre que le carburant est disponible. C’est pour cette raison qu’il doit être servi aux clients. Sinon des mesures qui s’imposent seront prises à l’endroit des récalcitrants.
A la question liée aux devises, il a répondu qu’il n’y a pas de problème de devises actuellement. Il a ajouté qu’il y a beaucoup de moyens qui ont été déployés pour obtenir des devises. Il a souligné qu’il est hors question d’estimer la quantité disponible étant donné qu’il n’est pas nécessaire de le dire devant les journalistes.
Masta Shabani

 

ISTEEBU> Atelier de présentation de l’enquête annuelle sur les utilisateurs des données statistiques

Les statistiques ne sont utiles que si elles sont utilisées régulièrement

 

DSC 0350L’Isteebu (Institut de statistiques et d’études économiques du Burundi) a organisé un atelier de présentation de l’enquête annuelle sur la satisfaction des utilisateurs des données statistiques du SNN (Système des statistiques nationales) du Burundi le mercredi 7 juin 2017 à Bujumbura. Les résultats de l’enquête indiquent que les statistiques démographiques, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et de l’élevage, de la pauvreté et des conditions de vie des ménages ainsi que celles de la sécurité alimentaire sont utilisées régulièrement dans des proportions situées entre 52 et 71% des utilisateurs.

 

La population cible de l’enquête est constituée par l’ensemble des structures produisant ou utilisant les données statistiques. Il s’agit des partenaires techniques et financiers, des ministères, des organismes non gouvernementaux nationaux et internationaux, des administrations centrales, des institutions personnalisées, des institutions décentralisées,et. Ce sont notamment les Directions provinciales de l’enseignement, les Directions provinciales de l’agriculture et de l’élevage, les Tribunaux de grande instance, les Bureaux provinciaux de santé, les centres de recherche et les universités et les médias.
Dans son discours d’ouverture des travaux, Nicolas Ndayishimiye, directeur général de l’Isteebu, a fait savoir que, depuis que le Burundi s’est engagé dans une planification inclusive et participative de ses activités statistiques, le besoin du renforcement du dialogue entre producteurs et utilisateurs des données statistiques s’est fait sentir davantage. Et de faire remarquer que l’édition de l’enquête sur la satisfaction des utilisateurs des données du SSN du Burundi a permis de mener une analyse approfondie sur la diversité des données disponibles et leur accessibilité. Egalement sur la satisfaction des utilisateurs selon les divers aspects ainsi que la connaissance des besoins complémentaires en matière des données statistiques.
L’enquête a permis plus spécifiquement, a poursuivi M. Ndayishimiye, d’évaluer la satisfaction des utilisateurs de statistiques officielles en ce qui concerne l’accessibilité, la couverture géographique, la fiabilité, la périodicité et les pratiques de diffusion.

Les statistiques démographiques, de l’éducation, de la santé et de l’agro-élevage sont régulièrement utilisées

Nicolas Ndayishimiye a laissé entendre qu’en ce qui est de la régularité des diverses productions statistiques du SSN, certains domaines intéressent les utilisateurs plus que d’autres. Et de souligner que les statistiques démographiques sont les plus régulièrement utilisées par les structures. Elles sont suivies des statistiques du secteur de l’éducation après lesquelles viennent, dans l’ordre, les statistiques sanitaires, les statistiques agricoles et d’élevage et celles liées à la sécurité alimentaire. « Dans l’ensemble, plus de 71% des structures ont déclaré qu’elles utilisent ces données de manière régulière ou sporadique », a renchéri le directeur général de l’Isteebu.
En revanche, il a fait remarquer que les statistiques les moins régulièrement utilisées dans la liste proposée sont celles de la dette publique, de la criminalité, des assurances commerciales, des indices harmonisés de la production industrielle, judiciaires et pénitentiaires, et les comptes nationaux sont moins utilisés soit entre 5 et 10% des utilisateurs.
M. Ndayishimiye a attiré l’attention de tous que l’utilisation des données statistiques reste un défi majeur à relever, car, a-t-il dit, peu sont ceux qui s’en servent alors qu’elles constituent un outil important dans toute planification stratégique. Les données ne sont utiles que si elles sont régulièrement utilisées dans le cadre de l’élaboration, du suivi et de l’évaluation des politiques et programmes de développement, a-t-il signalé.
Amédée Habimana

 
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