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Economie, Sciences, Education/formation

ENSEIGNEMENT SUPERIEUR> Cohabitation des étudiants internes

La priorité est donnée à l’activité commune, celle d’étudier

Les  homes universitaires rassemblent des personnes de différentes régions mais la  cohabitation y est satisfaisante. Certains étudiants internes donnent ici leurs avis sur cette cohabitation.


0aa023De façon générale, la cohabitation est bonne dans les homes universitaires même si des exceptions ne manquent pas.  Cela est affirmé par certains étudiants internes qui se sont entretenus avec le quotidien burundais d’informations «Le Renouveau».Comme ces derniers le signalent, la bonne cohabitation commence par les occupants d’une même chambre pour enfin se propager à l’extérieur. « L’attribution des chambres ne se base pas sur les particularités des étudiants afin de donner la même chambre à ceux qui ont les même opinions, aux ressortissants de la même région, religion, etc. On est alors obligé de s’entendre et de collaborer avec la personne avec qui on vit», argumente un étudiant. Celui-ci poursuit en disant que pour mieux cohabiter avec son collègue, on donne la priorité à l’activité que vous  avez en commun qui vous unit, c’est-à-dire celle d’étudier, et on met de côté les autres particularités.

Le principe est là parce qu’il y a mille chances de tomber sur la même chambre avec une personne dont vous ne partagez ni la région, ni la religion et vous êtes obligés de dormir ensemble pendant une année ou plus.

Bien cohabiter n’est autre chose que s’entendre mutuellement au sein de la chambre et au sein de l’institution entière. Les étudiants expliquent qu’ils sont comme des frères et sœurs. D’abord au sein d’une même chambre, on devrait collaborer comme des membres d’une famille.

Si quelqu’un tombe  malade, les premiers secours sont assurés par ses amis de la  même chambre. « Notre bonne cohabitation se remarque par notre solidarité », dit un étudiant. Celui–ci explique que les étudiants internes n’abandonnent pas à leur sort leurs collègues en cas de problème; ils s’entraident mutuellement.Même si cette bonne cohabitation est bonne en général, certains étudiants disent que les  exceptions ne manquent pas. C’est le  cas de ceux qui tentent de voler les biens de leurs camarades et qui créent des désordres dans les homes. Mais, les  étudiants critiquent ces actes ignobles de ces déviants de la société. 

ERIC SABUMUKAMA (stagiaire)

 

Burundi-Chine> Audience accordée à l’ambassadeur de Chine au Burundi

Il était venu pour une visite de courtoisie

0aa23Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a reçu en audience l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, le mercredi 22 novembre 2017. Il s’agissait d’une visite de courtoisie après la prise de ses fonctions d’ambassadeur de Chine au Burundi.


A la sortie de l’audience, l’ambassadeur de la République populaire de Chine au Burundi, Li Changlin, a indiqué à la presse qu’il était venu rendre compte au Deuxième vice-président de l’état d’avancement de tous les dossiers de coopération en cours de réalisation. La Chine est presque présente dans tous les chantiers de développement au Burundi, a-t-il dit. Nous avons échangé sur les points de vue pour le développement futur de la coopération entre nos deux pays, a-t-il ajouté.M.Changlin a précisé qu’ils ont identifié quelques secteurs de coopération prioritaires, à savoir le développement agricole et la formation des compétences. D’après M.Changlin, la Chine est disposée à accompagner le Burundi dans ses efforts visant la réalisation du développement autonome et durable.


Les relations d’amitié sino-burundaises irréprochables

D’après le porte-parole du Deuxième vice-président de la République, Isidore Ntirampeba, il s’agissait d’une visite de courtoisie après la prise de ses fonctions d’ambassadeur de Chine au Burundi. Les deux autorités ont apprécié que le nouvel ambassadeur chinois au Burundi arrive au moment où les relations d’amitié et de coopération entre le Burundi et la Chine sont vraiment irréprochables. De nouveaux chantiers sont en train d’être lancés. Comme l’a indiqué M. Ntirampeba, la coopération sino-burundaise concerne surtout les secteurs de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et des infrastructures. M. Changlin a promis  de tout faire pour la rendre plus dynamique, a dit M. Ntirampeba. Il a fait savoir que le Deuxième vice-président de la République a invité son hôte à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement burundais pour la préparation de sa participation au prochain sommet Chine-Afrique prévue l’année prochaine. M. Butore a encouragé la collaboration entre les secteurs privés du Burundi et de la République populaire de Chine. Il a exprimé le souhait de voir les investisseurs chinois renforcer leur présence dans les secteurs agricole et des infrastructures, a indiqué M. Ntirampeba. M. Butore a enfin remercié la Chine pour les bourses d’études qu’elle ne cesse d’octroyer aux jeunes burundais, les dons de riz, l’assistance médicale, etc. M. Changlin a offert un cadeau au Deuxième vice-président de la République.

Martin Karabagega

 

Deuxième vice-présidence > Célébration de la Journée mondiale des Systèmes d’informations géographiques

Sous le thème : « Les systèmes d’informations géographiques touchent notre vie »

 

DSC00957Le Burundi via la Deuxième vice-présidence de la République s’est joint, le mercredi 15 novembre 2017, aux autres pays pour célébrer la journée mondiale des systèmes d’informations géographiques. Cette journée vise à informer, sensibiliser et démontrer l’importance des données géographiques dans la vie de l’Homme. 

 

Dans son mot de bienvenue, le secrétaire exécutif permanent du Bureau de centralisation géomatique (BCG), Frédéric Ngendabakana, a indiqué que, lancé en 1999, la Journée des SIG représente annuellement une belle occasion pour les usagers de la géomatique, de mettre en valeur cette discipline aux multiples facettes. Elle vise également à informer, sensibiliser le public, promouvoir l’utilisation des SIG et démontrer l’importance des données géographiques pour le monde qui nous entoure. Il a saisi l’opportunité pour remercier tous les acteurs qui se sont mis ensemble pour promouvoir les SIG. Il a interpellé tous les acteurs en général de rejoindre les autres afin que la représentation spatiale des données réussisse au Burundi.Dans son mot de circonstance, le chef de cabinet du Deuxième vice-président de la République, Déo-Bède Mpfubusa, a fait savoir que la géomatique regroupe l’ensemble des outils et méthodes permettant d’acquérir, de représenter, d’analyser et de diffuser des données géographiques. L’objectif de la géomatique est la représentation spatiale des données récoltées pour identifier, représenter et démontrer les résultats  d’analyses statistiques.

Qu’en est-t-il au Burundi ?

Pour le cas du Burundi, il a indiqué qu’après avoir pris conscience que les SIG sont des outils incontournables en matière de développement durable, le gouvernement a mis en place le Bureau de centralisation géomatique (BCG) au mois de janvier 2013, qui coordonne toutes les activités SIG. « Comme le SIG national est un système évolutif et mis à jour continuellement, on a commencé par cadrer les conditions d’accès et le mode de fonctionnement des échanges de données entre institutions. Ensuite, on a précisé les rôles et attributions de chaque acteur dans l’élaboration et la mise à jour des données », a-t-il mentionné.Il a affirmé qu’actuellement, l’état de la géomatique au Burundi est plus ou moins satisfaisant. Presque tous les ministères et institutions publiques  ont mis en place des cellules SIG.Il a souligné que cette organisation permet un rapprochement des données SIG et des données statistiques et garantit une utilisation optimale de l’information produite étant donné que la majorité des données statistiques peuvent être rattachées à des données géographiques.Il a rappelé qu’un document d’orientation stratégique sectoriel par ministère intitulé « les couches d’informations prioritaires à produire par domaine d’activité» vient d’être élaboré suivant les besoins identifiés dans les ministères.M. Mpfubusa a, pour ce faire, saisi l’occasion pour interpeller les entreprises privées de profiter des avantages de la géomatique dans la planification et ainsi développer des compétences excellentes en matière des SIG, une filière permettant d’avoir un accès direct à une large information sur le territoire burundais. Cela va mener vers une prise de décision plus intelligente et efficace ainsi qu’un fonctionnement plus performant des entreprises. 

Rose Mpekerimana

 

Province de Muyinga > La vie socio-économique

Elle est généralement bonne

 

IMG 1970La population de la province de Muyinga,  située au nord du Burundi vit de l’agriculture et de l’élevage. Malgré la divergence d’opinions politiques, elle cohabite pacifiquement. Cependant, elle fait face à différents défis, entre autres, le risque de carence de nourriture dans certaines familles pendant la période de la saison culturale A. 

 

La gouverneure de la province de Muyinga, Aline Manirabarusha a fait savoir que la population de cette province vit de l’agriculture et de l’élevage. Il y a une diversité des partis politiques. Ce qui fait qu’il y a une divergence d’opinions. Mais, la population cohabite pacifiquement.Elle a indiqué qu’il y a en général la paix et la sécurité sur toute l’étendue de la province de Muyinga : « Cela est justifié par le fait que les ressortissants de cette province qui s’étaient refugiés vers la Tanzanie sont en train de revenir de leur propre volonté. Quand ils arrivent, les autorités administratives en collaboration avec le HCR (Haut commissariat pour les réfugiés) préparent un endroit où ces rapatriés doivent attendre pour qu’ils soient ramenés dans leurs familles. Et, ils témoignent qu’ils rentrent de leur propre gré », a-t-elle indiqué.

La province fait face à certains défis

Mme Manirabarusha a fait remarquer que malgré la sécurité qui caractérise la province de Muyinga, certains défis menacent cette dernière. Elle a cité le risque de carence des récoltes. Mais, elle a signalé qu’elle ne peut pas dire que c’est une famine. Cela parce que cette carence se remarque dans cette période de saison culturale A où la population est en train de vider le grenier pour semer le haricot et le maïs.Un autre défi est lié aux conflits fonciers. « Dans certains endroits, des membres de famille peuvent se disputer à cause des conflits fonciers. Quand la justice tranche en faveur d’une partie, l’autre partie se sent lésée et peut se mettre en colère jusqu’à assassiner certaines personnes en conflit avec elle », a-t-elle ajouté.Pour faire face à ces défis, la gouverneure de la province de Muyinga a indiqué que les administratifs à la base se rendent sur les collines pour montrer à la population que la cause majeure de ces conflits est la démographie galopante qui se remarque dans ladite province. Et, ils continuent à vulgariser la politique de la limitation des naissances afin d’aider la population à mettre au monde les enfants qu’elle est capable de prendre en charge.   

Rose Mpekerimana              

 
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