Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

COMMERCE > Certains petits marchés de la municipalité de Bujumbura

Ils fonctionnent anarchiquement

 

Même si les petits marchés de la mairie de Bujumbura facilitent les pesonnes vulnérables comme les personnes âgées qui n’ont plus de force nécessaire pour parcourir de longues distances, il serait important que les emplacements soient rationnalisés pour permettre le passage des véhicules. Il reviendrait aussi aux marchands de les tenir  propres en vue d’éviter des maladies liées au manque d’hygiène.    

 

Il existe plusieurs petits marchés dans la municipalité de Bujumbura. Ils fonctionnent sans tenir compte des normes liées à l’implantation d’un marché. Le quotidien « Le Renouveau» s’en est rendu compte, le lundi 26 novembre 2018, lorqu’il faisait un tour dans certains quartiers de la mairie de Bujumbura. Tenez ! Ces marchés de fortune existent dans les zones comme Bwiza, Nyakabiga, Buyenzi, Cibitoke, Kamenge etc…. Et s’il est vrai qu’ils sont d’une certaine importance pour la population locale, il n’en demeure pas moins vrai qu’ils sont à doses différentes  gênants d’une manière ou d’une autre. Ils retraississent par exemple les avenues, rendent les alentours insalubres eu égard à l’hygiène qui est quelque peu tumultueux. En outre, ils sont dépourvus des lieux d’aisance et de l’eau potable. Tous ces facteurs réunis semblent concourir à une situation désagréable pour la population. Quand on sait que les marchands et les consommateurs éprouvent des difficultés pour notamment se soulager. Il est aussi vrai qu’ils ne facilitent pas correctement la circulation des véhicules sans oublier qu’ils pourraient être source d’accident. Le moins que l’on puisse dire pour l’instant est que les marchands se sentent concernés par l’hygiène. Egalement, ils pourraient s’arranger à ce que les avenues soient dégagées. La population a besoin de plus d’aération dans le milieu qui l’entoure. De cette manière, il y a moyen d’éviter des maladies qui pourraient être provoquées par l’insalubrité. Encore faut-il que les emplacements destinés particulièrement aux vivres frais comme les légumes, les fruits, les fretins frais, … soient régulièrement tenus propres.

Masta Shabani

 

PETIT MARCHE DE NYAKABIGA> Insalubrité au petit marché de Nyakabiga

L’état de salubrité laisse à désirer

 

Le petit marché de Nyakabiga se trouve dans la zone de Nyakabiga  en commune urbaine de Mukaza, quartier Nyakabiga III. La plupart des ménages de ce quartier s’y approvisionnent en denrées alimentaires mais l’état de salubrité laisse  à désirer. 

 

Dans ce marché on y trouve des légumes, des fruits, des pommes de terre, des patates douce, ainsi que d’autres denrées  nécessaires pour faire la cuisine. Comme il s’agit d’un milieu où se vendent des produits vivriers, il devrait être salubre, ce qui n’est pas le cas. Arrivé à cet endroit on remarque que la grande majorité des vendeurs sont des femmes.A cet endroit on y remarque des déchets  mélangés aux eaux boueuses causées par la pluie qui dégagent ainsi  des odeurs nauséabondes au fur et à mesure qu’on s’introduit à l’intérieur du marché. Les mouches attirées par les fretins  frais et les viandes y sont aussi observables.  Cet état d’insalubrité  gêne alors les vendeurs installés à cet endroit. Ces derniers étalent leurs marchandises sur de petites  tables  ou des étagères construites à l’intérieur de ce marché. Mais pour les denrées alimentaires nécessitant l’épluchage, les vendeurs n’hésitent pas de les mettre par terre. Malgré cet arrangement des vendeurs, les clients  ne se sentent pas à l’aise quand ils s’approvisionnent. Certains de ces derniers rencontrés sur place précisent qu’ils ne sont pas aisés à y acheter des fretins et la viande. « Je n’achète jamais la viande et les fretins frais ici car j’ai peur d’attraper les maladies liés au manque d’hygiène », explique une femme rencontrée à cet endroit. Cette peur  est partagée avec les domestiques qui s’approvisionnent dans ce petit marché. Les conséquences reviennent alors aux vendeurs. Ces derniers se lamentent que cette insalubrité est le principal facteur de manque de clients.  Une vendeuse de légumes  interviewée signale que dans ce marché, les clients  diminuent  beaucoup pendant la saison pluvieuse car c’est à cette période que cet endroit  devient insalubre.  La grande part revient donc aux utilisateurs de ce marché  pour y ramener l’hygiène. L’administration est aussi invitée à veiller à l’hygiène de ce marché pour prévenir les maladies liées au manque d’hygiène qui peuvent s’attaquer à la population qui s’y approvisionne.

Mireille Kubwayo (Stagiaire)

 

Infrastructures scolaires> Leur entretien

Il faut améliorer les conditions d’apprentissage

 

Les conditions d’apprentissage influent sur la réussite et la performance. Certaine infrastructures scolaires ne sont, cependant pas entretenues de sorte à offrir aux apprenants les conditions requises pour bien faire leur travail. Les enseignants ne sont pas non plus à l’aise quand ils font leur travail dans un endroit qui n’est pas en un bon état.  

 

Quand les  infrastructures scolaires  sont construites,  elles sont dans de bonnes conditions pour offrir un espace vraiment favorable et pour les apprenants et pour les enseignants. Mais, la plupart de ces infrastructures ne sont pas bien entretenues. Elles se dégradent progressivement et deviennent inappropriées  au service auquel elles sont destinées. A certaines écoles, les vitres sont cassées. Dans ces conditions, pendant la saison des pluies, les élèves qui s’assoient près des fenêtres doivent quelques fois se déplacer pour échapper à la pluie qui pénètre à travers les vitres cassées. Ce n’est pas seulement cela, car même les manuels scolaires et les cahiers des élèves sont souvent endommagés suite à  la pluie. D’autres salles de classes n’ont pas de portes ou certaines d’entre elles  ferment à moitié ou difficilement. Tout cela expose les manuels et autres matériels scolaires aux différents dangers. Cet état de choses  rend les conditions de travail et d’apprentissage inappropriées.  L’ élève qui fréquente une école où tout est en ruine se sent inférieur et n’est pas motivé pour poursuivre ses études  jusqu’à un niveau satisfaisant . Il estime que tout ce qui se passe à cette école n’est pas soutenu. Cela va jusqu’aux enseignants qui travaillent à cette école. Ils pensent que personne ne se soucie de ce qui se passe à cette école et, par voie de conséquence, il ne dispense pas ses enseignements de façon satisfaisante. Même les parents qui doivent envoyer leurs enfants pour commencer l’école hésitent à les faire enregistrer à une école où tout semble être oublié. Mais, qui doit  réhabiliter de telles infrastructures ? C’est une question  à laquelle  le gouvernement répondrait. 

Alfred Nimbona

 

Ecole fondamentale Nyakabiga> Etat de mise en oeuvre des programmes du premier trimestre

La directrice de cet établissement dit en être satisfaite

 

Le premier trimestre de l’année scolaire 2018-2019 touche presque à sa fin. La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue avec Annonciate Nsabimana, directrice de l’Ecole fondamentale Nyakabiga, pour s’enquérir de l’état de mise en œuvre des programmes. Elle dit en être satisfaite et se réjouit aussi de la reprise des activités de protection des rives de la rivière Ntahangwa qui menace cette école.

 

Dans cet entretien, Annonciatte  Nsabimana a indiqué que cette école n’a pas de problème de manque de manuels scolaires sauf dans les trois premiers cycles. «Nous demandons aux autorités compétentes de nous donner ce matériel, nous avons des promesses et nous en attendons l’accomplissement car nous avons déjà soumis la question aux concernés ; d’un moment à l’autre, nous pourrons en avoir», a-t-elle affirmé.Concernant les effectifs, elle a fait savoir que son établissement dispose    d’effectifs normaux,  car les élèves s’assoient à deux sauf dans quelques classes où ils s’assoient à trois. Elle a signalé qu’il n’y a pas de problème sérieux et qu’on a déjà fait la demande de bancs pupitres. Elle a profité de l’occasion pour remercier la Mairie de Bujumbura pour avoir aidé cette école en construisant des latrines  au moment  où d’autres avaient été emportées par les glissements des rives de la rivière Ntahangwa. Elle a apprécié  en outre les initiatives en cours pour cet établissement.Elle a affirmé par contre que cette école a un problème de paiement d’une facture élevée d’eau alors qu’elle n’a pas de capacités nécessaires pour payer toute la facture. Elle a admis que cette facture élevée est due à la fuite d’eau occasionnée par les glissements sur  la rivière Ntahangwa.
 Un ouf de soulagementAnnociatte Nsabimana, se dit très contente de la reprise des activités de protection des rives de la rivière Ntahangwa.    « Cette rivière constitue une menace pour notre école et nous vivons la peur au ventre à  cause des glissements qui ont déjà emporté une partie de nos infrastructures», a-elle- dit. 

Moïse Nkurunziza (Stagiaire)

 
Ouvrir