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Economie, Sciences, Education/formation

NUTRITION > Les produits forestiers non ligneux

Leur contribution à la sécurité alimentaire en Afrique centrale

 

Le Bassin du Congo fait partie des principaux réservoirs de diversité biologique dans le monde. Les ressources de la biodiversité sont exploitées par près de 70 millions de personnes pour couvrir les besoins de subsistance et l’obtention des revenus et d’emploi. Les produits forestiers non ligneux (PFNL) les plus importants de la région sont ceux qui procurent des aliments, des plantes médicinales, de l’énergie, des équipements de pêche et des matériaux de construction.

 

DSC 1511Selon la note d’information N° 1 de la Comifac (Commission des forêts de l’Afrique centrale) parue au mois de mars 2014, la production agricole de la sous-région est insuffisante pour nourrir la population qui croît rapidement. Un projet de renforcement de la contribution des PFNL à la sécurité alimentaire en Afrique centrale est déjà en œuvre depuis le mois de mars 2014.

La FAO et les PFNL en Afrique centrale

L’Organisation des Nations Unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO) est en train de promouvoir les PFNL en Afrique centrale. En effet, cette organisation fournit aux gouvernements des pays de l’Afrique centrale des conseils techniques en matière de gestion durable des PFNL et la formulation des politiques de promotion de ces derniers. La FAO appuie techniquement le Secrétariat exécutif de la Comifac pour la mise en œuvre du plan de convergence. Le projet bénéficie de la mémoire institutionnelle au sein de la FAO, du soutien de la Comifac et de gouvernements de l’Afrique centrale.

Que fait le projet ?

Le projet contribue à la réduction de la pauvreté, à l’amélioration de la sécurité alimentaire et à la gestion durable des forêts. Ledit projet est exécuté en Afrique centrale en général et au Burundi, en Guinée Equatoriale, au Rwanda, à Sao Tomé et Principe et au Tchad en particulier par le biais de la valorisation des PFNL par la population locale. Le projet appuie également le développement d’un cadre politique et institutionnel au niveau local, national et sous-régional. Il aide par-là l’accès des populations locales aux ressources et marchés des PFNL ainsi que le renforcement des capacités des communautés. Il fournit ainsi des informations sur l’importance des PFNL dans le développement économique et social.
Dans toute l’Afrique centrale, les bénéficiaires du projet sont les communautés rurales, les agences gouvernementales, les Organisations non-gouvernementales, les consommateurs et le secrétariat exécutif de la Comifac.

Amédée Habimana

 

Iscam> Conférence de presse sur le recrutement

A la veille de la clôture des inscriptions, 910 candidats étaient déjà inscrits

 

Au dernier jour de l’inscription des candidats à l’Institut supérieur des cadres militaires (Iscam), son commandant, col Aloys Bizindavyi, affirme être satisfait du déroulement de cette activité. Au 22 janvier 2015, l’effectif des candidats inscrits est de neuf cent dix dont cent vingt huit (128) de sexe féminin.


DSC05866Au cours d’une conférence de presse, le commandant de l’Iscam, col Aloys Bizandavyi se dit satisfait du déroulement de l’opération du recrutement des candidats, qui avait débuté le 5 janvier 2015. Il précise qu’aucun incident n’a été rapporté jusqu’alors. Col Bizindavyi ajoute que toutes les consignes ont été respectées et que la collaboration a été parfaite. D’où, il a saisit l’occasion pour remercier les autorités administratives.
S’exprimant sur les critères des candidats à l’Iscam, col Bizindavyi rappelle que les lauréats doivent avoir réussi l’examen d’Etat avec 60 % et plus pour l’année scolaire 2013-2014. Pour cette année, il trouve qu’il n’y a rien de nouveau, car, souligne-t-il, en comparant les effectifs de cette année à ceux de l’année passée, ils sont presque les même.

Des modalités qui suivent l’Accord d’Arusha

Par rapport à l’inclusivité, colonel Bizindavyi fait remarquer que le recrutement se fait en se basant sur les modalités fixées par le haut commandement de la Force de défense nationale. Ces modalités suivent l’Accord d’Arusha et se trouvent dans la constitution burundaise, précise-t-il. « A ce niveau, nous n’éprouvons aucun problème car nous respectons les équilibres ethniques et, en plus, nous essayons d’accorder les mêmes chances à toutes les provinces, d’où les tests de présélection sont organisés au niveau de chaque province», a-t-il ajouté
Le test de présélection est prévu le 26 janvier 2015, et se passera au chef-lieu de chaque province. Pour ceux de la municipalité de Bujumbura, le test se passera au lycée du lac Tanganyika. Pour l’un ou l’autre qui aimerait observer la passation du test, col Bizindavyi fait savoir que les portes sont ouvertes.
Lyse Gahimbare

 

MEEATU> Atelier d’information sur l’adaptation au changement climatique au Burundi Une réalité au Burundi En collaboration avec la coopération allemande, le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a organ

Une réalité au Burundi

 

En collaboration avec la coopération allemande, le ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme a organisé le vendredi 23 janvier 2015, un atelier d’information de haut niveau à l’endroit des décideurs sur l’adaptation au changement climatique au Burundi. Les activités d’ouverture de l’atelier ont été rehaussées par le premier vice-président de la République, Prosper Bazombanza.

 

climatDans son discours d’ouverture, M. Bazombanza a fait savoir que le changement climatique est une réalité au Burundi. Et il affecte tous les secteurs de la vie socio-économique en provoquant des pertes économiques énormes qui sont préjudiciables à la vie des populations burundaises. Face aux défis du changement climatique, le gouvernement du Burundi a déjà fait des avancées significatives au niveau politique, stratégique et institutionnel, notamment par la ratification de la Convention-cadre sur le changement climatique, et la publication de deux communications nationales. Il s’apprête également à élaborer la troisième communication nationale avec l’appui des partenaires. Ces communications mettent l’accent sur les mesures à prendre pour augmenter la capacité d’adaptation des populations face aux impacts négatifs du changement climatique. Il a ajouté qu’en vue d’améliorer l’efficacité des services du ministère de l’Eau, de l’environnement, de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme, le gouvernement a mis en place l’Office burundais pour la protection de l’environnement.

Une préoccupation mondiale

Pour le chef de coopération de l’ambassade d’Allemagne, Achim Johannsen, le changement climatique est devenu une préoccupation au niveau mondial. Les secteurs les plus touchés sont ceux qui jouent un grand rôle dans l’économie nationale. Ce sont, entre autres, l’agriculture et l’élevage ; l’environnement ; l’énergie ; les transports; la communication et la santé. M. Achim a indiqué que la sensibilisation des populations par les décideurs politiques et d’autres leaders sont nécessaires pour qu’elles changent certaines de leurs habitudes agricoles comme la diversification des cultures afin de diminuer les risques de perdre leurs récoltes.
Fidès Ndereyimana

 

MINISTERE DES FINANCES> Présentation du bilan des réalisations 2014

Cinq cent quatre-vingt-huit et demi milliards de FBu ont été collectés

 

Le ministère des Finances et de la planification du développement économique (MFPDE) Tabu Abdallah Manirakiza a présenté le vendredi 23 janvier 2015 le bilan des réalisations au cours de l’exercice 2014.


DSC07511Manirakiza a informé qu’au niveau de l’administration centrale, les activités de routine ont été réalisées. Le ministre Manirakiza a révélé que 588,5 milliards de FBu ont été collectés à travers l’Office burundais des recettes (OBR) au niveau du financement intérieur. Au niveau du financement extérieur, 756,17 milliards de FBu ont été perçus des différents bailleurs de fonds. Il y a eu la construction de l’immeuble des finances dont le coût s’élève à 9,9 millions de dollars et 10 milliards de FBu. La production de la loi des Finances a été faite. Il y a eu également l’amélioration de la gestion des finances publiques par un nouveau logiciel de gestion intégré des finances. Le rapport sur le développement humain, édition 2013 a été validé au niveau national. Une loi sur les droits d’assise a été adoptée par le Conseil des ministres au mois de décembre 2014. Le projet de loi de règlement et de compte rendu budgétaire, exercice 2013 a été promulgué.

Six cent quatre marchés publics ont été ouverts

Le ministre Manirakiza a fait savoir qu’au niveau du secteur des marchés publics, la Direction national de contrôle des marchés publics a déjà enregistré et autorisé 642 marchés dont 376 marchés de fournitures, 193 des travaux et 73 marchés des services parmi lesquels 604 sont des marchés ouverts, 30 marchés de gré à gré et 8 marchés de consultation restreintes. Concernant les institutions sous tutelle, la performance de l’OBR est passée de 62,65% en 2009 à 79,45% à fin décembre 2014. Au niveau des investissements, l’Agence pour la promotion des investissements (Api) a octroyé aux entreprises vingt-cinq certificats d’éligibilité aux avantages prévus par le Code des investissements. Au niveau de l’Institut des statistiques et des études économiques (Isteebu), il y a eu le renforcement du dispositif juridico-institutionnel par la promulgation du décret portant cadre national d’assurance qualité des données.

Ezéchiel Misigaro

 
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