Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

RWANDA DEVELOPMENT BOARD> Point de presse

Ouverture de la journée d’exposition-vente des produits alimentaires

 

Le Rwanda Development Board(RDB) en collaboration avec l’ambassade du Rwanda et l’entreprise Tramwex au Burundi, ont organisé un point de presse ce 17 avril 2015 à Bujumbura. L’objectif était de faire connaitre au public l’ouverture de l’exposition-vente des produits alimentaires intitulé « Food festival découvertes des saveurs »

 

DSC 0111Dans son mot d’ouverture, l’ambassadeur du Rwanda au Burundi M Amandin Rugira a signifié que l’exposition des aliments et boissons produits au Rwanda, a pour but de faire rencontrer les Burundais et les Rwandais qui font le commerce. Cette activité est soutenue par le gouvernement rwandais. Ces jours ci, il est remarquable que le commerce entre les pays de la communauté est africaine est moins prospère, a indiqué M Rugira. C’est pour cela que le Rwanda a voulu aider dans l’émergence de ce secteur. Les africains doivent s’habituer à consommer les produits locaux. M Rugira a donné un ensemble d’atouts que les Burundais et les Rwandais bénéficient dans le développement ducommerce d’entre ces deux pays. Il a ajouté aussi la proximité de ces deux pays et la langue qui est quasiment la même, ce qui facilite la communication. M Rugira a invité les Burundais d’aller eux aussi faire l’exposition-vente de leurs produits au Rwanda.

Les avantages qu’attendent les Burundais de cette exposition-vente

D’après M Mélance Rushishikara, représentant de l’entreprise Tramwex Burundi, les Burundais vont tirer des avantages de cette exposition-vente. On produit beaucoup au Burundi mais les transformations sont moins nombreuses. Les Burundais peuvent alors s’inspirer de ces commerçants rwandais afin de développer une agriculture orientée vers la transformation des produits, a dit M Rushishikara. Les cas illustratifs sont les mandarines et les maracujas qui sont en grande quantité au Burundi qui sont nécessaires dans la production des jus. Pour ce, M Rushishikara demande aux responsables des banques et au gouvernement burundais de soutenir les entrepreneurs burundais œuvrant dans le domaine agricole comme ils le font dans les autres domaines. On tient à signaler que les produits de ce « Food festival » seront disponibles au siège de Tramwex Burundi pendant deux mois.
Martin KARABAGEGA

 

PARCEM> Conférence de presse

« Pour un Burundi émergent et stable d’ici 2030 »

 

Parcem (parole et action pour le réveil des consciences et l’évolution des mentalités) a organisé une conférence de presse le jeudi 16 avril 2015. Un appel vibrant a été lancé à la jeunesse et la classe politique en particulier autour d’un idéal, le Burundi émergent d’ici 2030.

 

Le directeur exécutif de la Parcem Faustin Ndikumana a annoncé que son organisation lance dès ce jeudi 16 avril 2015 une campagne de sensibilisation de tous les Burundais en général et à la classe politique en particulier. Le but selon M. Ndikumana était de faire en sorte que le Burundi soit un pays émergent basé sur la bonne gouvernance et la relance économique.
Faustin Ndikumana a fait savoir qu’il est possible que d’ici 15 ans le Burundi soit devenu un pays émergent. Il est parti des exemples des pays comme l’île Maurice qui était considéré comme un caillou sans perspectives, le Singapour qui est parti de rien en 1965 et qui a fait des miracles, le Rwanda après un terrible génocide et plus particulièrement le Lésotho qui vient de multiplier son PIB/hab.par 3, de 377dollars américain à 1193 dollars américain dans une période de 12 ans.
M. Ndikumana se dit confiant que le Burundi pourra y arriver puisqu’il dispose des facteurs fondamentaux nécessaires à savoir les ressources naturelles, le capital humain et le système institutionnel qui pourrait coordonner la combinaison de ces facteurs pour optimiser les résultats.
Toutefois, Faustin Ndikumana insiste sur le fait que la classe politique burundaise n’a pas encore une maturité pour s’imprégner de la relance économique parce qu’à moins d’un mois des élections générales, les candidats aux élections peinent à expliquer leurs projets de société. Ils ne prouvent pas dit-il, leurs compétences de les réaliser en les liant avec les problèmes de l’heure qui hantent les Burundais dans leur vie quotidienne.
Pour lui, l’enjeu des élections de 2015 devait être la relance de l’économie burundaise puisqu’aussi, elle est un facteur de stabilité démocratique.

Amédée Habimana
Robert-Gilbert Sayumwe (Stagiaire)

 

MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE L’ELEVAGE> Atelier de sensibilisation sur la situation semencière au Burundi

La lutte contre les maladies qui menacent l’agriculture burundaise au menu des échanges

 

Le ministère de l’agriculture et de l’élevage en collaboration avec le centre international pour la fertilité du sol et le développement agricole (IFDC) à travers le projet de développement intégré au secteur semencier au Burundi a organisé, le jeudi 16 avril 2015, un atelier de sensibilisation de la situation semencière au Burundi et la lutte contre les maladies qui menacent l’agriculture Burundaise. Le but est d’échanger sur les problèmes du secteur semencier au Burundi.

DSC 2469Dans son discours d’ouverture, Boniface Mwikomo, l’assistant du ministre a fait savoir que cet atelier est organisé à l’intention des représentants de l’administration territoriale et des intervenants semenciers du Burundi. M. Mwikomo a ajouté que le gouvernement du Burundi à travers le ministère de l’agriculture et de l’élevage a entrepris des réformes en matière de l’organisation des activités semencières en révisant la loi semencière en 2012. Il a été crée l’office nationale de contrôle et de certification des semencières (ONCCS) et une place importante a été accordée aux privés dans la production des semences à n’importe quel niveau.
M. Mwikomo a signalé que le ministère va profiter de l’occasion pour présenter à tous les intervenants semenciers et les représentants de l’administration, toutes les maladies comme BXW et Striure Brune du bananier, Mosaïque du manioc, Nécrose Létale du maïs, … menaçant certaines cultures et activités en cours, en vue de lutter contre ces principales maladies qui menacent l’agriculture Burundaise.
« Avec les échanges d’éclaircissements et d’enrichissements des points différents, chaque participant va connaitre la filière actuelle semencière du Burundi et comment il devra intervenir pour améliorer la situation semencière de notre pays », a affirmé M. Mwikomo. En matière de lutte contre les maladies qui menacent l’agriculture Burundaise, M. Mwikomo a affirmé que les participants auront à connaitre ces maladies et leurs moyens de lutte afin de les appliquer là où ils sont pour éviter leur propagation et même les éliminer.
M. Mwikomo a terminé en souhaitant plein succès à tous les participants et en remerciant très vivement le royaume du Pays Bas qui a financé le projet de développement intégré du secteur semencier du Burundi et qui a accepté que le ministère fournisse des efforts pour que les conclusions de cet atelier soient mises en œuvres.
Avit Ndayiragije

 

Pénurie de charbon> Son prix est revu à la hausse

Un sac passe de 35000 à 48 000 FBu

 

Dans les différents points de vente du charbon dans la municipalité de Bujumbura, le prix d’un sac de charbon est revu à la hausse. Il passe de 35000 à 48 000 FBu par sac, cela suite à deux principales raisons différentes. Beaucoup de conséquences s’ensuivent directement. La population demande une intervention du gouvernement.

 

DSC01995Lors du passage du journal Le Renouveau, Emmanuel Niyonsaba, l’un des vendeurs du charbon interrogé a fait savoir que le manque du charbon s’est remarqué depuis les deux semaines passées. M. Niyongabo a ajouté que les principales raisons sont : premièrement, les taxes excessives par rapport à celles imposées auparavant que l’Office burundais des recettes (OBR) demande aux fournisseurs du charbon de bois qui les amènent de l’intérieur du pays vers la ville de Bujumbura. La deuxième raison et qui est la principale, c’est la pénurie continue du carburant et, par conséquent, le transport des diverses marchandises en provenance de l’intérieur du pays qui devient de plus en plus cher. M. Niyongabo a également ajouté que les fournisseurs disent que quand l’OBR augmente les taxes, eux aussi sont obligés d’augmenter le prix.
« Pour le moment, nous préférons de vendre à 1 000FBu le petit seau de charbon qui était à 500 FBu auparavant pour voir si nous pouvons au moins gagner quelque chose, sinon on risque d’abandonner parce qu’il n’y aurait presque rien comme bénéfice », a signalé M. Niyongabo.

Les acheteurs du charbon se lamentent beaucoup

Les acheteurs que le journal Le Renouveau a trouvé sur place ont informé qu’avant, quand ils achètaient le charbon à 1 000 FBu, ils pouvaient l’utiliser pendant une journée mais, pour le moment, celui de 1 000 FBu sert pour la cuisson des haricots uniquement, et chaque jour ils utilisent au moins 5 000 FBu.
Les consommateurs et les vendeurs de ce produit, demandent avec insistance au gouvernement, en particulier aux autorités ayant le commerce et les taxes dans leurs attributions, de trouver une solution dans les meilleurs délais possibles parce que quand de tels problèmes surviennent, c’est toute la population qui en subit les conséquences.

Avit Ndayiragije (Stagiaire)

 
Ouvrir