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Economie, Sciences, Education/formation

MEBSEMFPA> Conférence de presse

Sur le thème : «Contexte de la rentrée scolaire 2014-2015»

 

La ministre de l’Enseignement de base et secondaire, de l’enseignement des métiers, de la formation professionnelle et de l’alphabétisation (MEBSEMFPA) Rose Gahiru a animé une conférence de presse le lundi 12 janvier 2015 sur le thème : « Contexte de la rentrée scolaire 2014-2015». Le but de cette conférence est placé sur le déroulement de l’année scolaire en cours avec un accent particulier sur la mise en œuvre de la réforme au 4e cycle du fondamental et au secondaire post fondamental.

 

DSC 2285La ministre de l’Enseignement de base a informé qu’à côté de l’ouverture de la classe de 8e année du fondamental, la rentrée scolaire 2014-2015 a été marquée par plusieurs éléments. L’accroissement de l’accès au secondaire à travers la capacité d’accueil par la construction des infrastructures scolaires a été mis en œuvre. L’opération de placement des élèves en 7e année et l’orientation des lauréats du collège dans les filières du secondaire du post fondamental ont été conduites de façon satisfaisante. Elle a informé que l’attribution des places dans les internats a suivi des critères plus objectifs fondés sur la performance. Cet objectif visait aussi à réguler les effectifs afin d’améliorer les conditions de vie à l’internat. Depuis le lancement de la réforme, le taux de passage de la 6e à la 7e année atteint aujourd’hui un record de 70%. A la rentrée 2015-2016, le Burundi aura réalisé un score très honorable par rapport aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) d’assurer l’achèvement primaire universel à tous les enfants, garçons et filles.
Concernant le recrutement et l’affectation des enseignants, Mme Gahiru a fait savoir que 3 000 nouvelles unités, dont 200 affectées au primaire, ont été accordées par le gouvernement pour couvrir les besoins consécutifs à l’ouverture des classes de 8e et des nouvelles classes de 7e fondamentale. La formation continue des enseignants du 4e cycle du fondamental, l’acquisition et la distribution des manuels scolaires ont été effectuées. Les programmes rénovés ont été élaborés. Concernant les curricula du fondamental, les programmes des classes de 7e et de 8e sont en vigueur, celui de 9e, les manuels scolaires et autres guides du maitre ainsi que les fiches pédagogiques sont prêts à être multipliés et diffusés. Les travaux sont très avancés en ce qui concerne ceux du post fondamental, où tous les référentiels et les programmes des premières années sont déjà élaborés.

EZECHIEL MISIGARO
AVIT NDAYIRAGIJE (STAGIAIRE)

 

Université du Burundi> Conférence publique

Pour un accès aux marchés et performance des exportations

 

La faculté des sciences économiques et administratives de l’Université du Burundi a organisé une conférence publique dans l’après midi du jeudi 8 janvier 2014 le thème central « Dialogue économique II ». Les exposés ont mis en exergue l’importance d’un accès aux marchés et la performance des exportations. D’où un accent particulier a été mis sur le commerce international. Les participants ont émis le souhait de développer les échanges internationaux pour intégrer le Burundi dans les grands ensembles régionaux.

 

DSC 2606Dans son intervention, le secrétaire général de l’Université Paul Banderembako a fait savoir que les programmes du Burundi tels que Vision 2025 et CSLP I et II se sont engagés à promouvoir la libéralisation du commerce international mais aussi la résolution de toutes les contraintes liées à l’accès aux marchés locaux et internationaux à travers la réhabilitation des infrastructures. En témoignent dit-il, la modernisation des centres de négoce, les différents accords bilatéraux, multilatéraux et même régionaux. Il est à citer notamment les accords préférentiels commerciaux comme la CEPGL, la CEEAC, le Comesa, la communauté de l’Afrique de l’Est, etc.
M. Banderembako souligne que ces efforts sont censés augmenter la part du commerce dans le secteur tertiaire où il occupe seulement 0,2% de la production de ce dernier. L’adhésion du Burundi à ces grands ensembles régionaux pourra apporter une solution au problème d’enclavement du pays par rapport aux ports de transit et de la persistance des barrières non tarifaires, a ajouté le secrétaire général de l’Université du Burundi.

Des réformes profondes dans le secteur des échanges internationaux

Paul Banderembako a rappelé qu’au Burundi, la transformation de la Douane en OBR (Office Burundais des recettes) et la création de l’API (Agence pour la promotion des investissement), organe responsable des investissements locaux et étrangers a permis des avancées significatives. A ce sujet, il n’a pas oublié les programmes de diversification des exportations burundaises, un secteur qui pourra relever le niveau de vie des Burundais.
Signalons enfin que cette conférence publique a été une occasion de clôturer un atelier à l’endroit des professionnels dans le secteur des échanges commerciaux. Les participants à l’atelier ont reçu des certificats de la part de Cnuced (Conférence des Nations Unies pour le commerce et le développement)
Amédée Habimana

 

OLUCOME> Descente sur le marché provisoire de Cotebu

Pour constater la construction illégale des échoppes

 

L’Observatoire de lutte contre la corruption et les malversations économiques (Olucome) a organisé une descente sur le marché provisoire de Cotebu le vendredi 9 janvier 2015. Cette descente était dirigée par le président de l’Olucome, Gabriel Rufyiri. Elle avait pour objectif de constater la construction illégale des échoppes dans ce marché qui pourrait nuire à la santé et à la sécurité des personnes y fréquentant.

 

DSC 2234M. Rufyiri a informé que les caniveaux destinés à l’écoulement des eaux usées du marché de Cotebu ne fonctionneront pas a cause des échoppes qui ont été construites dessus entre les hangars des quartiers dudit marché. Ces échoppes seraient bâties sur des places distribuées illégalement.
Si on arrive sur ce marché, on constate également des stands construits tout près de la clôture du marché dont la toiture dépasse les murs de ladite clôture. Ainsi, cela a comme conséquence le manque d’air, ce qui provoquera de la chaleur excessive pour les vendeurs et les acheteurs qui vont les fréquenter. Si les eaux usées manquent la voie de sortie à la suite de la promiscuité à l’intérieur du marché, on aura comme conséquence l’inondation. Dans ce cas, les dégâts seront énormes : les marchandises seront abimées, les personnes seront étouffées, le marché risquera de s’écrouler, etc.

Privilégier l’hygiène et la sécurité des personnes

Certains commerçants réclament non seulement la destruction de ces échoppes construits au-dessus des caniveaux mais aussi celle des stands construits contre les murs du marché empêchant l’air d’entrer. Etant donné que les échoppes sont trop chaudes parce qu’elles sont construites en fer avec une hauteur très réduite, les commerçants demandent d’augmenter leur hauteur. M. Rufyiri a demandé aux responsables du marché de faire arrêter les travaux de construction en cours de ces échoppes en vue de privilégier l’hygiène et la sécurité des personnes et des biens dans l’objectif de prévenir les catastrophes éventuelles.

Ezéchiel Misigaro
Jean Bosco Nduwayezu (Stagiaire)

 

Parcem > Point de presse

«La population risque de ne pas bénéficier de la chute du prix du baril»

 

La Parcem (Parole et action pour le Réveil des consciences et l’évolution des mentalités) a tenu un point de presse, vendredi le 9 Janvier 2015. Faustin Ndikumana, son Directeur exécutif, a montré les conséquences de la chute du prix du baril de pétrole ainsi que celles de la nouvelle taxe sur les transactions de communication.

 

DSC 0137Au cours d’un point de presse animé le vendredi 9 Janvier 2015 le directeur exécutif de (Parcem) Faustin Ndikumana a, dans son mot d’introduction, indiqué que malgré la chute vertigineuse du prix du baril de pétrole sur le marché international, on constate une introduction progressive des taxes qui avaient été abandonnées auparavant suite à la montée qui était enregistrée dans les années antérieures quand le prix du baril avait grimpé jusqu’à plus de 100 dollars. “Si on analyse les structures des prix actuels, on constate qu’il y a une introduction progressive des taxes. Parcem craint que cette situation risque de s’empirer, puisque le Pays se trouve dans une conjecture de tarissement des fonds surtout les appuis budgétaires. » Souligne Faustin Ndikumana. Cette situation, poursuit-il, peut compliquer les choses et, au lieu que la population engrange des bénéfices au niveau de la vie quotidienne par rapport à cette chute du prix du baril, la situation peut plutôt se compliquer davantage.
Quant à la taxe qui vient d’être introduite sur les transactions de communication, Faustin Ndikumana fait savoir que Parcem y trouve un problème qui risque de limiter la croissance économique. Il explique que le secteur de la communication est un catalyseur du business. « Si on choisissait de réduire la consommation en communication, cela aurait des effets sur les activités économiques, qui alimentent la croissance économique. » Aussi, ajoute-t-il, cela peut provoquer une diminution du chiffre d’affaire des compagnies de téléphonies mobile, alors que leurs charges structurelles ne diminuent pas. Cela peut ainsi avoir un effet sur leurs bénéfices, et partant sur l’impôt sur les bénéfices.
La Parcem invite le gouvernement à réfléchir davantage parce que si le secteur économique continue à avoir d’autres difficultés avec un contexte politique des élections, la situation du pays risque d’être fragile davantage.
Lyse Gahimbare
Avit Ndayiragije (Stagiaire)

 
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