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Economie, Sciences, Education/formation

Impots sur le revenu locatif > Collecte

Désormais, ce travail sera effectué par l’OBR

La nouvelle loi budgétaire de 2017 confère à l’Office burundais des recettes (OBR) la collecte des impôts sur le revenu locatifs, une activité qui étaient jadis confiée à la mairie et aux communes. La loi prévoit que 60% des recettes collectées vont revenir aux communes.

Dans le souci d’honorer efficacement ses nouvelles missions, l’Office burundais des recettes a organisé le 16 février 2017 à Bujumbura, un atelier avec les responsables administratifs de la mairie.
L’objectif était de sensibiliser les administratifs à la base à savoir les chefs de zone, les chefs de quartiers, les administrateurs communaux et quelques représentants des contribuables sur la façon dont cet impôt sur le revenu locatif va désormais être collecté.
Selon le Commissaire général de l’OBR, Léonard Sentore, l’OBR a pensé que pour être efficace, il fallait associer l’administration de la mairie, d’abord pour les sensibiliser sur les délais de déclaration et de paiement et ensuite pour les sensibiliser sur l’immatriculation de différents contribuables.
M Sentore a indiqué que pour faire un bon suivi des contribuables, il est souhaitable que chacun ait son numéro d’identification fiscale.


L’OBR s’organise
A la question de savoir si l’OBR dispose d’un personnel suffisant pour faire ce travail de collecte d’impôt locatif, Léonard Sentore dit : «Puisque le gouvernement nous a confié cette tâche, il a vu que nous avons l’expertise pour pouvoir réaliser efficacement ce travail ». Il indique qu’au niveau des effectifs du personnel, l’OBR est en train de réorganiser les effectifs à sa disposition et s’il éprouve un besoin d’effectifs supplémentaires, il va demander aux autorités supérieures l’autorisation de pouvoir recruter.
Il indique que dans un premier temps, l’OBR va d’abord utiliser les moyens à sa disposition. Ensuite, il va demander aux responsables de la mairie quel genre de partenariat ils peuvent faire. « Il y a peut être quelques cadres de la mairie qui peuvent être utiles à l’OBR puisque cet impôt était collecté par la mairie, a-t-il poursuivi.

La mairie réaffecte son personnel
Au sujet d’environ trois cent personnes de la mairie qui s’occupaient de la collecte de l’impôt sur le revenu locatif, le maire de la ville, Freddy Mbonimpa les tranquillise parce que la mairie est en train de voir comment les réaffecter dans d’autres services.

Floride Ndakoraniwe

 

 

Chaire Unesco > Démarrage officiel du programme d’éducation à la paix 2017

Différents thèmes seront développés durant toute l’année

00azs1En partenariat avec l’Ecole de la Foi et Carias Burundi, le Chaire Unesco de l’Université du Burundi a procédé, le mercredi 15 février 2017, à l’ouverture solennelle de la série des conférences sur l’éducation à la paix, dans les enceintes de l’Université du Burundi. Ces activités ont été marquées par un exposé intitulé « La Vérité dans la culture burundaise» ainsi que la présentation du programme d’éducation à la paix qui sera exécuté durant cette année.
Dans son discours d’accueil, le directeur chargé de la recherche et de l’innovation à l’Université du Burundi, Tatien Masharabu, qui avait représenté le recteur de cette institution, a indiqué que cette série de conférences sur l’éducation à la paix s’inscrit dans la droite ligne des activités d’éducation citoyennes et patriotiques, édition 2017. Le mot d’ouverture a été dit par l’archevêque de l’archidiocèse de Bujumbura, Mgr Evariste Ngoyagoye qui a indiqué que l’idée de l’éducation à la paix fait partie de l’ambition de renforcer les principes et les valeurs à l’éducation à la paix dans notre pays. Il a ainsi manifesté sa gratitude envers les organisateurs de ces activités tout en encourageant ceux qui ont commencé cette belle initiative.
Cependant, durant toute l’année, cette série de conférences sera marquée par plusieurs exposés sur différents thèmes dont rompre avec la culture du mensonge ; les forces du pardon et la vérité qui libère ; amour et pardon ; gestion du conflit, la vérité et réconciliation ; les frères ennemis, le paradoxe burundais ; l’espérance qui fait vivre ; la diversité, une richesse ; la justice constructive, etc. Selon le président du comité de pilotage de ces activités, Aloys Misago, doyen de l’Institut supérieur de commerce à l’université du Burundi, ces activités consistent à amener les gens à changer leur façon de voir, de parler et leur façon d’agir. L’objectif principal étant de créer une culture qui serait favorable à la paix parce que tout se fait par l’homme et si nous voulons changer des choses ça doit changer d’abord dans les cœurs des hommes.
Au cours de l’exposé inaugural sur la vérité dans la culture burundaise, il a été démontré les bienfaits de la vérité et les conséquences néfastes du mensonge.

Astère Nduwamungu

 

ENSEIGNEMENT> Formation sur les droits et les devoirs des enseignants

Améliorer le climat de confiance entre les enseignants et les chefs hiérarchiques

0000a12La connaissance des textes de loi qui régissent les enseignants est la voie de comprendre les droits et les devoirs de ces derniers. A cet effet, le Conseil national du personnel de l'enseignement secondaire (Conapes) arrive à sa deuxième année de formation sur les droits et les devoirs des enseignants à l’intention des intervenants dans le domaine de l’enseignement dans différentes provinces Burundi.

Beaucoup de nouveaux enseignants qui entrent en activité et même les anciens n’ont pas eu l’occasion de se familiariser avec les textes réglementaires qui les régissent. C’est pourquoi le Conapes a initié la formation sur les droits et les devoirs des enseignants. Cela a été dit par Emmanuel Mashandari, président du Conapes, lors d’un entretien qu’il a dernièrement accordé au journal Le Renouveau.
Ladite formation est en train d’être effectuée dans le pays à l’intention des enseignants, des directeurs provinciaux de l’Enseignement (DPE), des directeurs communaux de l’Enseignement (DCE), des inspecteurs provinciaux, des directeurs et des représentants de l’Administration (gouverneurs, administrateurs, etc).
Au cours de cette formation, M. Mashandari a indiqué que différents textes contenant les droits et les devoirs des enseignants sont abordés. Il s’agit d’abord du statut général des fonctionnaires, qui prévoit les droits d’un fonctionnaire mais également les devoirs. Un autre texte est la loi portant réglementation de l’exercice du droit syndical et du droit de grève à la Fonction publique. « Avec ce texte, nous invitons d’abord l’enseignant et les représentants de l’Administration à s’imprégner de ce texte afin d’avoir un beau climat de travail », a poursuivi M. Mashandari. L’autre thème est le syndicalisme au service du travail et des travailleurs pour montrer aux enseignants et aux chefs hiérarchiques, aux représentants de l’Administration que le syndicat est là pour l’intérêt du travail et des travailleurs. D’autres textes de lois concernent l’historique du mouvement syndical, la carrière des fonctionnaires en ce qui concerne le calcul du salaire ainsi que la cotisation dans les régimes de sécurité sociale pour savoir le montant de leur cotisation ainsi que le calcul de l’IPR.
Emmanuel Mashandari a mentionné que la formation a des effets positifs sur le climat de confiance entre les enseignants et les chefs hiérarchiques. Il a aussi souligné que les enseignants doivent accomplir les devoirs avant de réclamer leurs droits.

Eric Mbazumutima

 

ENSEIGNEMENT> Formation sur les droits et les devoirs des enseignants

Améliorer le climat de confiance entre les enseignants et les chefs hiérarchiques

0000a12La connaissance des textes de loi qui régissent les enseignants est la voie de comprendre les droits et les devoirs de ces derniers. A cet effet, le Conseil national du personnel de l'enseignement secondaire (Conapes) arrive à sa deuxième année de formation sur les droits et les devoirs des enseignants à l’intention des intervenants dans le domaine de l’enseignement dans différentes provinces Burundi.

Beaucoup de nouveaux enseignants qui entrent en activité et même les anciens n’ont pas eu l’occasion de se familiariser avec les textes réglementaires qui les régissent. C’est pourquoi le Conapes a initié la formation sur les droits et les devoirs des enseignants. Cela a été dit par Emmanuel Mashandari, président du Conapes, lors d’un entretien qu’il a dernièrement accordé au journal Le Renouveau.
Ladite formation est en train d’être effectuée dans le pays à l’intention des enseignants, des directeurs provinciaux de l’Enseignement (DPE), des directeurs communaux de l’Enseignement (DCE), des inspecteurs provinciaux, des directeurs et des représentants de l’Administration (gouverneurs, administrateurs, etc).
Au cours de cette formation, M. Mashandari a indiqué que différents textes contenant les droits et les devoirs des enseignants sont abordés. Il s’agit d’abord du statut général des fonctionnaires, qui prévoit les droits d’un fonctionnaire mais également les devoirs. Un autre texte est la loi portant réglementation de l’exercice du droit syndical et du droit de grève à la Fonction publique. « Avec ce texte, nous invitons d’abord l’enseignant et les représentants de l’Administration à s’imprégner de ce texte afin d’avoir un beau climat de travail », a poursuivi M. Mashandari. L’autre thème est le syndicalisme au service du travail et des travailleurs pour montrer aux enseignants et aux chefs hiérarchiques, aux représentants de l’Administration que le syndicat est là pour l’intérêt du travail et des travailleurs. D’autres textes de lois concernent l’historique du mouvement syndical, la carrière des fonctionnaires en ce qui concerne le calcul du salaire ainsi que la cotisation dans les régimes de sécurité sociale pour savoir le montant de leur cotisation ainsi que le calcul de l’IPR.
Emmanuel Mashandari a mentionné que la formation a des effets positifs sur le climat de confiance entre les enseignants et les chefs hiérarchiques. Il a aussi souligné que les enseignants doivent accomplir les devoirs avant de réclamer leurs droits.

Eric Mbazumutima

 
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