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Economie, Sciences, Education/formation

UEA> Remise de diplômes et lancement officiel de l’année académique 2019-2020

475 lauréats de la 14e promotion ont été gradués

 

DSC08937L’université Espoir d’Afrique (UEA) a procédé aux cérémonies de remise de diplômes et de lancement officiel de l’année académique 2019-2020, le vendredi 08 février 2019. Au total 475 lauréats de la 14e promotion ont été gradués. 

 

Les cérémonies ont débuté par une procession des lauréats qui allaient être gradués. Dans le discours d’accueil, le recteur de l’UEA, Dr  Victor Barantota, a fait savoir que ce jour était grandiose suite à ces deux activités. Il a rappelé que l’UEA, depuis le jour où elle a officiellement ouvert ses portes en février 2004, a connu un développement très rapide et, aujourd’hui, elle compte plus de 26 programmes dans les domaines variés.Il a rappelé le contexte dans lequel cette université a été créée : « L’UEA  a été créée pour faciliter ceux qui n’accédaient pas au programmes d’enseignement supérieur ou qui étaient même bloqués surtout avec les moyens financiers. L’UEA a offert aux enfants issus des milieux socio économiques défavorisés de pouvoir bénéficier de l’éducation à travers son programme de bourse. Comme Dr Victor Barantota l’a souligné, dans sa mission de donner un enseignement de qualité, l’UEA construit ses propres infrastructures et a sa propre bibliothèque qui est parmi les plus équipées au Burundi. Il a affirmé que tout étudiant de cette université a accès à l’internet. Les étudiants de cette université ont aussi accès à la bibliothèque en ligne le jour seulement. Il se réjouit du classement de cette institution car elle est parmi les six premières universités qui donnent un enseignement de qualité, selon le dernier classement fait par le ministère de tutelle.Anastasie Gasogo, directeur général du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, a fait savoir que les fruits récoltés ne font pas seulement la fierté de l’Université Espoir d’Afrique mais aussi de celle du pays et de tous ceux qui, de près ou de loin, vont bénéficier des acquis  à travers les différentes offres de la formation.Mme Anastasie Gasogo a félicité ces lauréats, le corps enseignant, tout le personnel d’appui et tous ceux qui ont contribué à l’aboutissement de ce travail. « Nous savons que l’Université Espoir d’Afrique contribue dans la formation de la jeunesse burundaise et d’ailleurs car elle accueille des étudiants de la sous-région et des pays éloignés ». Elle a salué le fait que cette université a conçu des offres de formations destinées aux fonctionnaires qui n’ont pas pu continuer leurs études pour plusieurs raisons. Elle a demandé à cette université d’être un bon élève en ce qui concerne le respect des principes et instructions du ministère de tutelle.

Certains lauréats ont eu des prix

Une équipe de six étudiants du département de génie civile qui ont fait une  image illustrative des locaux de l’UEA ont été primés. Deux d’entre eux sont des lauréats et ont obtenu une enveloppe et les autres vont étudier les deux ans qui restent gratuitement.                                                                   

Moise Nkurunziza (Stagiaire)

 

OBR> Remise de motos aux meilleurs contribuables des cinq régions fiscales

Pour reconnaître l’importance des contribuables

 

DSC08592Le commissaire général de l’Office burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima, a procédé, le vendredi 8 février 2019, à la remise de motos aux cinq meilleurs contribuables choisis dans cinq régions fiscales du pays, en l’occurrence le centre, l’est, l’ouest, le nord et le sud. Ces prix ont pour but de reconnaître l’importance des contribuables. 

 

Le commissaire général de l’OBR a indiqué que ces prix ont été prévues pour les meilleurs contribuables choisis parmi les petits et moyens dans cinq régions du pays. Il a dit que le critère de choix est déclarer et payer les impôts sur le revenu à temps. Lors de la célébration de la Journée du contribuable le 5 décembre 2018 à Makamaba, a signalé M. Niyonzima, les 5 contribuables retenus ont été annoncés mais les prix ne leur ont pas été remis. Car, a-t-il expliqué, le  moment de leur sélection a coïncidé avec la procédure d’acquisition de ces motos et de tous les documents nécessaires pour qu’elles soient mises au service, raison pour laquelle ces prix leur ont été donnés à cette date. Selon le commissaire général de l’OBR, le signe que ces prix visent à reconnaître l’importance des contribuables et à montrer que le paiement des impôts n’entraîne pas la faillite des contribuables. Il s’agit également de montrer que le gouvernement du Burundi n’est pas seulement préoccupé de prélèvement des impôts mais surtout par le soutien aux contribuables. Il a précisé que le gouvernement est aussi préoccupé par leur développement et il les soutient en reconnaissant ceux qui paient les impôts à temps.   

Encourager les contribuables qui déclarent et paient les impôts à temps

M. Niyonzima a souhaité que ce geste puisse être un modèle aux autres contribuables afin qu’ils commencent à faire la déclaration et le paiement des impôts à temps comme prévu par la loi. Selon lui, ces prix sont aussi un signe d’encouragement des contribuables choisis ainsi que des autres. Selon un des cinq primés, abbé Adelin Ndayishimiye qui représente l’atelier de menuiserie du diocèse de Ngozi, ce prix est une gratification pour avoir bien collaboré avec le personnel de l’OBR. Il dit qu’il a chaque fois approché les services de l’OBR en cas de questions spontanées et vis-versa pour répondre à toute préoccupation afin de bien payer les impôts. Abbé Ndayishimiye a profité de cette occasion pour demander au personnel de l’OBR de s’approcher de tous les contribuables afin que ces derniers ne se sentent pas dans une situation de peur envers les agents de l’OBR. Il a rappelé aux contribuables d’être en cohérence avec tout ce qu’ils font comme l’a toujours exhorté le chef de l’Etat, Pierre Nkurunziza.

Ezéchiel Misigaro

 

APADECO> Création d’emplois chez les jeunes

Pour lutter contre le chômage

 

APADECO2Pour faire face au chômage, les jeunes devraient se regrouper en association. Ils doivent également avoir conscience qu’avec peu de moyens, on peut réaliser de grandes choses et s’occuper utilement.  

 

Sans la paix, le développement n’est pas possible. C’est ainsi  que les jeunes qui représentent un nombre non négligeable dans notre pays doivent s’impliquer dans la consolidation de la paix. « Dans notre association, nous travaillons avec des jeunes diplômés sans emploi, ceux qui sont encore sur le banc de l’école et d’autres pour échanger des idées afin de pouvoir créer de l’emploi dans les différents secteurs de la vie ». Cela ressort d’un entretien que Fabien  Bimenyimana, président et représentant légal de l’Action pour la paix et le développement communautaire (Apadeco) a accordé le mercredi 6 février 2019 au Renouveau. Il a ajouté que des fois, on organise des séances de formation à l’endroit des jeunes, on cherche des experts chargés de renforcer les capacités sur l’élaboration des projets avec peu de moyens afin de lutter contre le chômage.  On sensibilise également les jeunes de se regrouper en association et de mettre à l’œuvre leur force avec le peu de moyen disponible afin d’exercer un petit métier mais générateur de revenus. M. Bimenyimana a souligné que cette association a différents projets qu’il est en train d’exécuter dans  différentes provinces du pays notamment  dans le domaine de l’agriculture et de l’élevage.  On essaie d’encadrer les femmes célibataires, les jeunes sans emplois afin de les tirer de la pauvreté.  Les jeunes diplômés sans emplois bénéficient également des séances de formation sur  l’élaboration des projets de développement. M. Bimenyimana a fait savoir que les défis ne manquent pas dans l’exécution de leurs projets. Il a parlé  notamment  du manque de moyens financiers, du manque de marché d’écoulement des produits agricoles ainsi que du changement des saisons.  

Il n’y a pas de sot métier

Epitace Nduwayo,  membre de cette même association souligne que pour faire face au taux de chômage élevé, les jeunes ne devraient pas mépriser le travail. Ils doivent se mettre en tête  qu’il n’y a pas de sot métier. Il invite les jeunes à se regrouper en association puisque l’union fait la force. Et d’ajouter également que petit à petit, l’oiseau fait son nid. 

Emélyne Iradukunda

 

Développement> Importance de l’énergie

Sa contribution est énorme dans la transformation des communautés

 

DSCO0707La population a compris qu’il faut à tout prix travailler pour gagner la vie. Les gens ont donc su créer diverses activités génératrices de revenus. Tout dépend de l’endroit où on se trouve mais, les gens qui habitent dans des centres où il y a de l’électricité disent qu’il devient un peu possible de diversifier les activités à mener et gagner de l’argent. 

 

L’énergie est une chose incontournable dans le développement. Les gens essaient toujours de créer des activités à faire qui peuvent leur faire gagner de l’argent. Mais, selon eux, il est aisé de trouver une activité à faire quand on est dans un coin où il y a de l’électricité.  Même les demandeurs de services sont à l’aise quand ils habitent dans de telles localités. Les personnes rencontrées qui font diverses activités  se réjouissent de ce qu’ils gagnent à travers ces activités. Ils estiment que tout est possible grâce au courant électrique qu’ils utilisent. Les soudeurs disent qu’ils restent présents toute la journée pour accueillir les clients qui viennent faire souder leurs objets. « Les motos, les vélos, les brouettes, les portes, les fenêtres, les grillages et autres objets sont amenés pour réparation ou renforcement ou encore  transformation », disent les soudeurs.  Il arrive que des gens demandent que l’un ou l’autre soudeur aille exécuter une tâche au domicile d’un client. Il y a d’autres  qui font la réparation des téléphones mobiles et autres appareils électroménagers. D’autres font le chargement des téléphones mobiles. Ceux-là disent que celui qui dépose son téléphone paie deux cent francs burundais. Cette activité leur fait gagner une somme non négligeable. Les personnes qui exercent cette activité rencontrées à Rubirizi en commune Mutimbuzi se réjouissent  de la contribution de cette activité dans la vie de leurs familles. En effet, l’argent qu’ils gagnent permet de subvenir à pas mal de besoins dans la famille. Il y en a parmi ces gens, ceux qui combinent cette activité avec d’autres activités pour gagner plus d’argent. Tous partagent le malheur qu’ils sentent quand il y a une coupure de courant. Sans que ce soit conventionnel, quand il y a un tel problème, leur prière est que, « le courant revienne le plus rapidement possible ». Ils ne veulent pas entendre de leur oreille que ce soit une panne qui est survenue, de peur que la réparation prenne du temps, ce qui handicaperait la vie au quotidien dans leur famille.

Alfred Nimbona

 
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