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Economie, Sciences, Education/formation

LYCEE DON MAULO BARTOLINI DE KIGWENA> Déroulement des activités

Elles se déroulent normalement, malgré quelques difficultés

 

IMG 40Le Lycée Don Maulo Bartolini de Kigwena est l’une des écoles sous convention catholique de la zone de Kigwena en province de Rumonge. A cette école, les activités se déroulent normalement malgré quelques difficultés liées à l’insuffisance des enseignants et au manque de matériel scolaire. Les activités pédagogiques de l’année scolaire 2019-2020 à cette école ont aussi débuté tardivement. Cela ressort  d’un entretien du jeudi 3 octobre 2019 avec le directeur de cette école, Léonard Ndacayiroreye. 

 

M. Ndacayiroreye, le directeur a.i nommé très récemment au Lycée Don Maulo Bartolini de Kigwena, informe que les activités se déroulent normalement malgré un retard observé pour le début des activités pédagogiques de l’année scolaire 2019-2020 , et l’insuffisance des enseignants.Selon M. Ndacayiroreye, le manque d’enseignants rend difficiles les activités scolaires à cette école. Il signale que la plupart des enseignants sont des vacataires. « Nous avons un seul enseignant de français à cet établissement, les autres sont des vacataires. Dans le cours de kiswahili, nous n’avons aucun enseignant, tous  sont  des  vacataires», précise-t-il. M. Ndacayiroreye signale qu’il y a deux sections à cette école, à savoir: la section des langues et la section pédagogique. Il indique que l’école a également un problème lié au manque de matériel scolaire. Cela se répercute sur la réussite des élèves au cours de cette année scolaire si rien n’est fait dans l’immédiat, étant donné que cette école a débuté ses activités scolaires tardivement suite au manque de directeur. Cela a poussé le directeur provincial de l’éducation de Rumonge à prendre une décision de nommer  un directeur a.i pour que les activités débutent normalement. 

Les résultats de l’examen d’Etat, édition 2018-2019 ne sont pas satisfaisants

Concernant  les résultats provisoires de l’examen d’Etat, édition 2018-2019, M. Ndacayiroreye informe qu’ils ne sont pas satisfaisants. Dans la section des langues, seulement deux élèves sur seize ont eu une moyenne de 50%. Pour la section pédagogique, six élèves sur dix-sept lauréats ont pu avoir 50%.M. Ndacayiroreye demande au ministère en charge de l’éducation de leur venir en aide en envoyant à cette école de nouveaux enseignants. Il appelle également les enseignants à se donner corps et âme afin que les résultats de cette année soient meilleurs que ceux d’avant.

Julien Nzambimana (stagiaire)

 

Deuxième vice-présidence de la république> Lancement de la réunion de l’Assemblée générale constitutive des actionnaires de la banque d’investissement pour les jeunes

Elle va contribuer au financement des projets de développement économique initiés par les jeunes

 

DSC05565Le Deuxième vice-président de la république du Burundi, Joseph Butore, a procédé, le jeudi 3 octobre 2019, au lancement de la réunion de l’assemblée générale constitutive des actionnaires de la banque d’investissement pour les jeunes, dans les enceintes de l’école paramédicale de Gitega. Tous les intervenants se sont réjouis de la mise en place de cette banque, et ont convergé sur sa plus-value en ce qui concerne la réduction du chômage chez les jeunes.  

 

Dans son discours de circonstance, le Deuxième vice-président de la république du Burundi a indiqué que cette banque aura pour mission principale de contribuer au financement des projets de développement économique initiés par les jeunes organisés en entreprises, en associations ou en coopératives. Selon lui, cette banque sera d’une grande importance pour la jeunesse burundaise. « Cette institution bancaire va permettre une extériorisation et une mise en valeur de nombreux talents que Dieu a injectés dans la jeunesse burundaise ».  Outre la résulution de la question de chômage chez les jeunes, la vision du gouvernement est que cet outil de développement puisse aussi jouer un rôle de rassembleur de tous les jeunes dans leur diversité de formation professionnelle ; de niveau d’instruction ; de provenance sociale, religieuse, politique, géographique, de genre ; bref, un outil qui accordera de chances à tout le monde, surtout que toutes les communes du Burundi en sont actionnaires dès le premier jour. 

Les jeunes sont invités à saisir cette opportunité

Toujours dans son discours, M. Butore a   laissé entendre que le gouvernement du Burundi réaffirme sa détermination à faire de la jeunesse le véritable moteur de développement socio-économique du Burundi. « En se faisant guider par le principe « la jeunesse d’abord », nous sommes conscients que la naissance d’une telle institution financière permettra une bonne réussite de nombreuses politiques macro-économiques et sectorielles ».  Il a ainsi invité la jeunesse burundaise à saisir cette opportunité qui lui est offerte en vue de s’organiser et de se regrouper en entreprises, en associations ou en coopératives afin de bénéficier des services de cette institution financière qui leur est dédiée. 

Les jeunes organisés et disposant des idéesou des projets bancables seront servis

De son côté, la ministre de la Jeunesse, des postes et des technologies de l’information,  Evelyne Butoyi, a indiqué que la jeunesse burundaise attend avec impatience la concrétisation de ce projet, et que certains se sont déjà organisés et ont élaboré des projets de développement en vue de réduire le chômage et la pauvreté. Selon elle, à travers cette institution bancaire, les jeunes organisés et disposant des idées ou des projets bancables seront servis et leurs projets serviront à s’auto-développer et à améliorer la croissance économique dans l’ensemble.  Elle a souligné qu’elle espère qu’en tant qu’institution bancaire dédiée au financement des projets économiques de la jeunesse, un changement remarquable sera observé au niveau de l’amélioration de la qualité de vie des jeunes à travers tout le pays. En définitive, cette réunion des actionnaires, qui sont les communes et le gouvernement, a continué à huis clos. Elle a été marquée par la signature d’acte constitutif de cette banque pour approuver leurs actions. 

Astère Nduwamungu

 

SECTEUR AGRO-ELEVAGE> Projets des coopératives

Leur opérationnalisation coïncide avec la campagne agricole de la saison 2020 A

 

DSC 1296Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’éElevage, Déo Guide Rurema a tenu une conférence de presse, ce mercredi 2 octobre en province de Gitega. Cette conférence était centrée sur  l’opérationnalisation des financements des projets des coopératives dans le secteur agri élevage. 

 

Le ministre Rurema  a d’abord rappelé que dans le but de pérenniser l’augmentation de la production agricole, le gouvernement du Burundi  a encouragé les agri-éleveurs à se regrouper en coopératives. Une somme de trente milliards et vingt millions FBu a ainsi été disponibilisée par ce même gouvernement pour appuyer ce projet. Cet appui est orienté dans les domaines des projets du secteur agricole, notamment au niveau de la production, la transformation la conservation agricole et exceptionnellement, les activités génératrices de revenus dans la municipalité de Bujumbura.

Le ministère  s’est bien préparé  pour l’opérationnalisation

Le début de l’opérationnalisation  de ces projets coïncide avec les activités de la campagne agricole de la saison 2020A que le ministère a déjà entamé en disponibilisant les fertilisants et les semences à temps. A cette occasion, les prix  de ces intrants agricoles ont été réduits pour faciliter l’accès. M. Rurema a signalé  que pour la réussite de cette saison, le ministère dont il est responsable, en collaboration  avec  le Fonds national d’investissement communal (Fonic),  a tenu une réunion à l’intention des cadres du ministère qui sont chargés de l’encadrement des  coopératives. Il a été constaté que le Fonic  est très avancé dans la mise en place  des outils qui vont faciliter le transfert des fonds, l’appui les conseils et le suivi évaluation de la mise en œuvre des projets financés.Au cours de cette réunion, on a parlé de 3 029 coopératives  qui sont déjà formées sur 3 002 collines. Parmi ces dernières, 1415 ont des projets de production du maïs, 975 ont des projets de production des pommes de terre, 762 pour la production du  haricot, 133  pour  la  culture  du  riz, 86 pour la production d’arachides, 17 pour le soja, 102 pour les légumes et 19 pour la production des champignons.  Concernant l’élevage, 1 809 coopératives ont les projets de  porcins, 988  les  projets des chèvres, 140 élèveront les poules tandis que 33 feront la pisciculture.

Les besoins exprimés seront satisfaits  intrants

Selon le ministre ayant l’agriculture et l’élevage dans ses attributions, l’identification des intrants disponibles  montre  que les besoins exprimés seront satisfaits. «Nous voyons que la  campagne de mise en œuvre de ces projets commence la semaine prochaine», ajoute-t-il. Il  a demandé aux Bureaux provinciaux de l’environnement, de l’agriculture et de l’élevage d’entamer les activités de terrain  pour l’encadrement  de la distribution des fertilisant et semences déjà disponibles. Il a aussi demandé au service en charge des semences  de communiquer les prix de semences et de s’assurer de leur application afin d’éviter les spéculations. Les fournisseurs des intrants  sont, eux aussi, interpelés  pour éviter  les spéculations sur les prix des intrants et d’animaux ainsi que leur qualité surtout que la subvention est sous forme de prêt remboursable.Le ministre Rurema a enfin remercié  le gouvernement du Burundi pour sa politique de développement  harmonieux de sa population à travers la création des coopératives. Il a aussi adressé  ses remerciements au Fonic pour  son engagement à collaborer avec son ministère  pour la réussite du  programme de développement de la population.

Eric Sabumukama

 

ARCT> La gestion des terminaux de télécommunications électroniques

L’ARCT invite les institutions et organisations impliquées à y contribuer

 

IMG 556L’Agence de régulation et de contrôle des télécommunications (ARCT), a organisé un atelier à l’intention des représentants des institutions publiques et privées, des importateurs, des vendeurs, des medias ainsi que des consommateurs des services des terminaux mobiles sur la gestion des terminaux raccordables aux réseaux de télécommunications, le jeudi 3 octobre 2019 à l’hôtel City Hill.  

 

Partant du thème de la réunion : « Sensibilisation sur l’importation, la vente et l’usage des équipements et terminaux de communications électroniques», le directeur général de la ARCT, Donatien Manirampa, a fait savoir que le terminal mobile offre de formidables opportunités à l’être humain en milieu tant privé que professionnel mais que les controverses existent sous plusieurs aspects incluant son état de non conformité, de non homologation ou de contrefait même lorsqu’il est subtilisé ou volé à son possesseur.M. Manirampa a indiqué que les marchés parallèles de la contrefaçon et le vol des terminaux de télécommunications ou des terminaux mobiles sont devenus un phénomène mondial aux conséquences économiques et sociales. Il a signalé que le phénomène de la contrefaçon des téléphones mobiles a de nombreuses conséquences négatives pour l’industrie, la société, les consommateurs et le gouvernement. Il s’agit de la baisse de la qualité du service de télécommunication mobile, qui influence à son tour l’expérience de l’utilisateur et celle de l’entreprise. 

Malgré les efforts de l’ARCT, la fraude se manifeste toujours

M. Manirampa a fait savoir que l’ARCT est consciente de  l’impact de l’utilisation des terminaux de contrefaçon, non conformes, non homologués et a réalisé des activités notamment l’inscription de tous les abonnés mobiles étant donné que l’identité mobile donne aux consommateurs le contrôle de leur identité numérique en permettant des transactions numériques simples et sûres;  la mise en place, en collaboration avec les opérateurs des téléphonies mobiles, des services de sécurité et la justice, des mécanismes de lutte contre les crimes en utilisant les téléphones mais aussi contre le vol des terminaux. Dans le cadre de la protection des consommateurs, M. Manirampa a indiqué que des réunions  ont été tenues pour sensibiliser sur la réglementation en vigueur et particulièrement pour les importateurs, l’administration et les vendeurs des terminaux. Il a signalé que l’ARCT participe activement dans des activités de normalisation au niveau régional et international et contribue significativement aux propositions pour lutter contre la contrefaçon et le vol des terminaux. Cependant, M. Manirampa trouve que, malgré ces efforts déjà fournis, le nombre de téléphones portables illégaux vendus physiquement sur les marchés noirs est considérable, tandis que les crimes commis à travers les terminaux raccordés aux réseaux de télécommunication ne cessent d’augmenter et les demandes des certificats et d’homologation restent encore faibles.Le directeur général de l’ARCT a enfin  fait savoir qu’en organisant ledit atelier, son institution a ciblé des entités dont le rôle est indispensable à la résolution de ce problème pour l’intérêt national.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 
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