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Economie, Sciences, Education/formation

MINISTERE EN CHARGE DES TRANSPORTS> Journée de lancement d’une stratégie nationale

Pour une planification et gestion du secteur des transports et plan d’action 2018-2027

 

DSC05069Le ministère des Transports, des travaux publics et de l’équipement en collaboration avec l’Association internationale pour le développement (Ida) a procédé au lancement d’une stratégie nationale en matière de planification et de gestion du secteur des transports et plan d’action 2018-2027 le 19 avril 2018 à l’hôtel Rocka Golf. Ces cérémonies ont été rehaussées par la présence du secrétaire permanent au ministère des Transports, des travaux publics et de l’équipement, Déogratias Mbabarempore. 

 

Dans son discours de circonstance, il a premièrement souhaité la bienvenue et a remercié toutes les personnalités qui ont voulu rehausser de leur présence ces cérémonies malgré leur agenda chargé. Il a remercié sincèrement la Banque mondiale à travers le Projet d’urgence et de résilience des infrastructures (Puri) qui a toujours manifesté son appui aux efforts du gouvernement dans sa politique de développement du secteur des transports. Il a ensuite ajouté que dans le cadre du programme de développement du Secteur Routier (PDSR), sur financement additionnel de l’Ida, le ministère des Transports, des travaux publics et de l’équipement a commandité en 2013, les services d’un consultant indépendant pour élaborer un cadre d’amélioration de la planification et de la gestion du secteur des transports. L’étude dont le rapport définitif a été finalisé en août 2013 a abouti à un diagnostic stratégique étendu du secteur des transports démontrant les lacunes et les insuffisances en matière de planification et de gestion de tous les modes de transports, liées en grande partie à des problèmes de nature transversale et constituent des faiblesse» dont une répartition des responsabilités imprécises et un manque de régulation, un déficit important de ressources humaines au niveau des directions centrales, un déficit de personnel technique au niveau des organismes publics autonomes, un mécanisme de contrôle des performances insuffisant, ainsi qu’un partenariat public privé à développer. Lors de cette journée, il a été question d’écouter la présentation de l’étude par le consultant. Chacun, en ce qui le concerne, devra apporter sa contribution et ses orientations afin que le Burundi soit doté d’une stratégie nationale incluant tous les modes de transport (routier, aérien, lacustre et ferroviaire) et d’autres transports durables, notamment le transport non motorisé et le transport rural, poursuit-il.
Aline Nshimirimana

 

OBR> Vulgarisation de la facture standardisée

Pour une amélioration de la collecte des recettes dès le début de 2018

 

DSC 0844La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le lundi 16  avril 2018 avec le commissaire général de l’Office burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima,   sur la vulgarisation de la facture standardisée. La mesure de son application est un des facteurs  d’amélioration remarquable de la collecte des recettes dès le début de 2018. 

 

M. Niyonzima  a informé que l’introduction de la facture standardisée est la mise en application de la loi promulguée au début de 2018. L’OBR assure la mise en œuvre de cette disposition de la loi. Selon le commissaire général de l’OBR, l’activité avait commencé avant la promulgation de la loi. Il a dit que l’OBR avait déjà introduit le modèle de la facture et il avait même commencé à sensibiliser les contribuables à utiliser cette facture.Pour cette année 2018, a ajouté M. Niyonzima, ce n’est que renforcer. Il a signalé que l’OBR a lancé une campagne d’éducation  et d’explication à travers toute la ville de Bujumbura.  Il a fait savoir que le constat est que la plupart des contribuables  qui hésitaient à utiliser cette facture sont déjà sensibilisés et commencent à l’utiliser dans tous les points de vente de la capitale.« Nous avons déjà commencé la campagne d’éducation  et d’explication de la facture standardisée dans d’autres centres à l’intérieur du pays », a poursuivi M. Niyonzima. Selon lui, la facturation est une meilleure pratique reconnue internationalement dans le business qu’il faut inculquer aux contribuables.  Même ceux qui ont de petites boutiques ou  ceux qui pratiquent le petit commerce, a-t-il souligné, il faut envisager que cette activité va grandir. « Si par exemple, la boutique ne fait pas la facturation, comment  va-t-elle tenir la comptabilité ? », s’est-il demandé. Il a invité les contribuables à apprendre à tenir la comptabilité pour savoir ce qu’ils ont vendu, ce qu’ils doivent au Trésor  public, ce qu’ils ont comme charge et comme gain. 

La facturation, une meilleure pratique à encourager

Le remplissage de la facture standardisée est très simple, a renchéri le commissaire général de l’OBR, ceux qui disent que c’est difficile et  fait perdre du temps constituent une sorte de résistance et ignorent l’intérêt de la facturation. C’est une meilleure pratique qu’il faut plutôt encourager. M. Niyonzima a précisé que la facture va permettre de réduire la fraude fiscale. Pour les grands contribuables, a-t-il expliqué, il y a des problèmes de déclaration et de collecte de la TVA et d’autres taxes  quand ils ne les facturent pas. Quand la facturation de cette TVA et d’autres taxes se fait  correctement, cela devient facile pour l’OBR à la collecter   et pour le contribuable qui connaît la somme à déclarer à chaque fin du mois et d’échéance.A cette étape, a-t-il dit, il est difficile de savoir à quel pourcentage l’introduction de la facture standardisée contribue dans la collecte des recettes. Il a conclu que l’observation est que la collecte des recettes s’améliore : « Cette mesure d’application de la facture standardisée est l’un des facteurs qui contribuent à l’amélioration remarquable de la collecte des recettes  depuis le début de  2018 ». 
EZECHIEL MISIGARO

 

API> Table ronde de mobilisation de fonds pour le plan stratégique 2017-2022

Le montant est estimé à 16 millions de dollars

 

DSC 0111L’Api (Agence burundaise de promotion des investissements) a organisé une table ronde de mobilisation de fonds pour son plan stratégique 2017-2022 le mardi 17 avril 2018 à Bujumbura. Le montant à mobiliser est estimé à seize millions de dollars. Il servira à renforcer le leadership de l’Api pour qu’elle contribue efficacement dans le développement économique du pays, à améliorer les services offerts à ses clients et permettre la durabilité de l’agence. 

 

D’après Léonard Sentore, directeur de l’Api, malgré les réalisations remarquables de l’agence depuis sa création, l’agence fait toujours face à de nombreux défis. Le monde du business ne cesse d’être en mutation et les contraintes économiques s’accentuent face aux attentes diverses des entrepreneurs. Il est impératif de revoir les structures et les ressources pour les réajustements nécessaires. Un audit de l’image externe et organisationnelle a été réalisé de même qu’une analyse des forces, des faiblesses, opportunités et menaces afin de définir la vision de ce que devrait être l’Api en 2022. Un exercice qui tient particulièrement en compte des besoins variés des investisseurs et exportateurs. Et M. Sentore de faire remarquer que l’objectif de la table ronde est de plaider auprès des partenaires techniques et financiers de l’agence en vue de mobiliser des fonds qui serviront à l’amélioration des prestations. Il est très important de souligner, selon toujours le directeur de l’Api, que ces fonds permettront d’établir un leadership de l’agence en vue d’un développement économique du pays. Ils permettront également d’améliorer les prestations de l’Api, notamment par la décentralisation avec la création de trois antennes régionales. Ce qui aboutira beaucoup plus à la durabilité de l’agence.M. Sentore a ainsi annoncé que le montant global à mobiliser pour ce plan stratégique 2017-2022 est estimé 16 millions de dollars américains. Un montant que l’Api parviendra à avoir, eu égard à l’importance que les partenaires techniques et financiers accordent à ses activités. Ainsi parmi les partenaires de l’Api figurent le gouvernement du Burundi et la Banque mondiale qui a même permis l’élaboration de ce plan stratégique.A son tour le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et du plan Serges Ndayiragije, dans son mot d’ouverture des travaux de cette table ronde, a rappelé que dans ses missions, l’Api appuie le gouvernement dans la mise en œuvre de sa stratégie de développement économique et dans l’orientation des services pour la satisfaction du client. L’Agence est également chargée de promouvoir les investissements et les exportations.Le ministre Ndayiragije a fait savoir aux participants qu’en cette période où le gouvernement fait face à un budget d’austérité depuis 2014, l’appui des partenaires techniques et financiers est requis pour une agence comme l’Api. Et de demander aux participants d’apporter leur contribution. Le ministre en charge de la bonne gouvernance a laissé entendre que chaque partenaire pouvait mentionner discrètement le montant qu’il souhaite céder comme appui à l’Api en vue de la réalisation de son plan stratégique.Cette table ronde a vu la participation, entre autres, des représentants de la présidence de la République, de l’Ambassadeur de la république populaire de Chine Li Changlin, de certains des diplomates en poste à Bujumbura, des représentants de la Chambre fédérale de commerce et d’industrie du Burundi, etc.
Amédée Habimana

 

EDUCATION> L’école fondamentale Kamenge II

Son état des lieux, après la construction du pont Nyabagere, est satisfaisant

 

IMG 027Dans un entretien avec le directeur de l’Ecofo Kamenge II, Dominique Seseka,  celui-ci nous dit que le pont qui menaçait l’école de destruction est désormais reconstruit. Au passage à cette école, il y a lieu de constater que les infrastructures sont désormais propres, les sanitaires de l’école en bon état et la cour où les écoliers jouent est moins boueuse que dans les temps passés pendant la période pluvieuse. Le pont proche de l’école et au marché de Kamenge a été reconstruit. 

 

On se souviendra que cette école a été attaquée par les inondations en février 2014. Menacée de fermer car étant submergée par des débris, la boue et les eaux dans les classes, les activités s’étaient arrêtées à cette école.  Les écoliers devaient emprunter les classes à d’autres écoles environnantes. Il a  fallu quelques mois pour que l’école puisse se reconstituer grâce aux bienfaiteurs et natifs de la zone Kamenge. Le directeur Seseka dit que la situation est actuellement stable. Les pluies qui s’abattent sur les quartiers de la capitale n’affectent plus l’école car la rivière Nyabagere qui était un danger est maîtrisée. 

Les changements sont aujourd’hui visibles

Pour rappel encore, le pont de la rivière Nyabagere était bouché de l’intérieur, ce qui occasionnait le retour des eaux vers cette école lors des pluies torrentielles. Depuis longtemps, les eaux de pluie dépassaient le lit de la rivière pour aller se jeter dans la cour de l’école. Cela a causé des dégâts comme la détérioration du matériel didactique, de bancs d’écoliers, des classes détruites et la cour de l’école méconnaissable. Il a fallu des mois pour dégager les classes de ces débris, chercher du nouveau matériel et occuper les écoliers afin qu’ils n’aillent pas dans la rue. M. Seseka indique que l’école est dé-sormais sécurisée en ce qui concerne les eaux de pluie. Les bordures du lit de la rivière sont pavées et le pont est débouché. Les enseignants vaquent sereinement à leurs activités. Les écoliers sont heureux de se retrouver à leur ancienne école. Sans oublier que des bienfaiteurs se sont organisés pour doter l’école de matériel informatique. Le directeur Seseka remercie le ministère ayant l’éducation dans ses attributions pour sa contribution pour que cette école relance ses activités. 
Blandine Niyongere

 
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