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Economie, Sciences, Education/formation

COMMUNE URBAINE DE KANYOSHA>Le traçage des routes

La population salue cette initiative du gouvernement

 

Dans la commune urbaine de Kanyosha, précisément aux quartiers Gisyo et Musama, toutes les routes sont bien tracées. Les habitants de ces quartiers remercient très vivement le gouvernement pour ce bon projet. Mais ils demandent de faire une amélioration au fur du temps.

 

DSCF8145Intérrogés par la rédaction du journal « Le Renouveau», les habitants des quartiers Gisyo et Musama en commune urbaine de Kanyosha ont indiqué qu’ils sont vraiment très heureux d’avoir de bonnes routes dans leurs quartiers. Ils disent que ces routes vont leur procurer du bien-être parce que là où passent ces routes, c’est le développement qui s’en suit directement. « Cela va nous faciliter beaucoup de choses, parce qu’auparavant il était difficile pour les véhicules d’arriver à certains endroits. On était obligé d’utiliser des taxis vélos une fois qu’il y avait un malade», ont dit les habitants de Gisyo.
Selon le prénommé Lionel, l’un d’eux, comme il n’ y a plus de mouvement dans son quartier, il compte profiter de l’occasion pour installer une petite boutique près de sa maison.

La population de Kanyosha sollicite le pavement de ces routes

Concernant l’achèvement des travaux, ces habitants signalent qu’ils ne sont pas encore terminés parce qu’après le traçage, on va y mettre de la carrière et puis tracer les caniveaux pour prévenir l’écroulement pendant la période pluvieuse.
Les habitants des deux quartiers demandent au gouvernement de voir comment on peut faire prochainement le pavage de ces routes comme on l’a fait dans les autres communes urbaines de Bujumbura. « S’il faut donner nos contributions, nous accepterons de le faire afin que toutes les routes de la commune soient bonnes ».
AVIT NDAYIRAGIJE (STAGIAIRE)

 

PROVINCE DE RUTANA> La production agricole de la saison culturale A

Elle a été bonne

 

D’une manière générale, la production agricole est bonne pour la saison culturale A qui vient de s’écouler. Tel est l’avis des agriculteurs interviewés à l’occasion d’une descente dans la province de Rutana. Ladite descente a été organisée par l’association des femmes journalistes (AFJO) en collaboration avec l’Action-Aid. C’était dans le cadre d’évaluer l’état de la sécurité alimentaire dans ladite province.


DSC 1916« Pour cette année, la saison culturale A, a été caractérisée par une production élevée surtout pour la culture du haricot et du maïs », a confirmé le président de l’association « Turime tugwize umwimbu » de la commune Musongati dans la province de Rutana, Denis Matata. Il a en outre fait savoir que la production du manioc est meilleure par rapport aux années antérieures. Selon lui, les membres de l’association ainsi que le reste de la population sont satisfaits de cette production intense même s’ils leur manque des usines de transformations ou des marchés d’écoulement. M. Matata a déploré le fait que, par manque de marchés d’écoulement, la récolte pourrit.

La situation s’est neutralisée

S’exprimant sur ce même sujet, le Directeur provincial de l’agriculture et de l’élevage dans la province de Rutana, Gabriel Kabura a affirmé que la production agricole est généralement bonne. Néanmoins, a-t-il ajouté, il s’est manifesté quelques petits animaux qui ont attaqué les plantations. C’est par exemple les pucerons pour la culture du haricot et les chenilles pour le maïs. Pour faire face à ces insectes, M. Kabura a signalé qu’ils ont utilisé des produits phytosanitaires et le problème a été résolu.

Cultiver ou produire ne suffit pas

Pour ce qui est du changement climatique, Gabriel Kabura a fait savoir qu’après l’arrivée tardive des pluies, la grêle et les vents violents ont endommagés quelques plantations de haricots sur certaines collines de ladite province. Quant à la question de l’implantation des usines de transformation, le Directeur provincial de l’agriculture et de l’élevage a précisé qu’ils essaient de faire de leur mieux pour sensibiliser les agriculteurs à adhérer dans différentes associations. Cela, souligne-il, peut leur permettre d’avoir des moyens financiers pour implanter lesdites usines, puisque cultiver ou produire ne suffit pas, il faut aussi chercher un marché pour l’écoulement.

Semer à temps

S’agissant des préparatifs pour la saison culturale B, Gabriel Kabura a expliqué que la DPAE est en train de sensibiliser la population pour semer à temps la culture du haricot dans l’intervalle du mois de février et mars avant que la pluie ne s’estompe. De plus, les agriculteurs sont en train d’être formés sur la façon de bien mixer l’engrais chimique, celui dit « traditionnel » et la chaux, car en cas du surdosage du premier, la terre est acidulée. De ce fait, le rendement est faible.

Le problème sera résolu

S’exprimant sur l’intervention d’Action-Aid pour venir en aide à ces producteurs qui manquent de marchés pour écouler leurs productions, le directeur de cette ONG en province de Rutana a confirmé que pour cette année 2015, cette dernière est en train de planifier un projet qui va pouvoir coiffer la problématique.

Espérance Ndayikengurutse

 

UNIVERSITE DU BURUNDI> Les NTIC et les étudiants

Ceux de « l’ancien système » devraient subir une formation supplémentaire en informatique

 

Le monde évolue très rapidement, les NTIC (nouvelles technologies de l’information et de la communication) constituent un outil très important pour les connaissances scientifiques et professionnelles d’une part, pour le milieu de travail et de communication d’autre part. Ici il importe de souligner l’outil informatique principalement. Les milieux académiques intègrent dans leurs cursus les NTIC. L’Université du Burundi, avec le nouveau système BMD (Baccalauréat, Master et Doctorat), l’outil informatique a eu la place de choix. Il reste à déterminer le sort des étudiants de l’ancien système.

 

100 4699La rédaction du journal le renouveau du Burundi a passé dans différents campus de l’Université du Burundi à Bujumbura. Dans les salles de Bibliothèques des différentes facultés, il n’y a presque pas d’ordinateurs pour les étudiants sauf la Bibliothèque centrale du Camus Mutanga. Il est à remarquer que le campus Kiriri n’est pas concerné car disposant d’un équipement plus ou moins satisfaisant en outil informatique. Un cadre de la Bibliothèque centrale qui a gardé l’anonymat a fait savoir que cela fait longtemps qu’ils ont plaidé pour l’équipement des bibliothèques périphériques en outils informatique.

Un manque d’intérêt pour l’informatique

Au campus Rohero, des machines sont couverte de poussières puisque n’étant pas régulièrement utilisées. Un agent de l’administration là nous a confié que même les étudiants n’affichent pas une soif de manipuler ces ordinateurs. Ils n’entrent dans la salle informatique que lorsqu’ils ont un cours d’informatique, nous a-t-il confié. Peut-être que si ce besoin se faisait sentir, les autorités de l’université auraient accéléré le processus d’équiper l’Université du Burundi en outil informatique à suffisance, ajoute-t-il.
Avec le nouveau système BMD, des cours d’informatique ont une place de choix dans le cursus de formation, mais là aussi, le constat est que les étudiants ont tendance à visiter la salle d’informatique uniquement quand ils ont soit le cours, soit le travail de recherche sur internet.

Des séances de formation sont nécessaires pour les étudiants de l’ancien système

Les étudiants des années terminales appartiennent à l’ancien système. Ces derniers risquent de terminer les études étant encore considérés comme « analphabètes » si l’université du Burundi n’organise pas des séances de formation en informatique à leur intention . Actuellement une personne ne peut pas prétendre être intellectuelle et ne pas maîtriser l’outil informatique. Or ces étudiants de l’ancien système par exemple ceux de l’IPA (Institut de pédagogie appliquée) terminent la 5è année sans avoir touché l’ordinateur dans le cadre académique.
Il est plus que nécessaire d’accorder des séances de rattrapage à ces intellectuels qui vont bientôt commencer à former les enfants de ce pays. Le cours d’informatique commence d’ailleurs à s’introduire dans certaines écoles privées dans la section primaire. Que ferait un lauréat de l’IPA qui se heurterait à un test de sélection dans une école d’élite si le questionnaire se trouve dans un ordinateur ?
Amédée Habimana

 

Young Burundian Leaders Network >Foire des carrières

Un événement apprécié par les élèves

 

L’association Young Burundian leaders network (Réseau des jeunes leaders burundais) a, grâce à l’appui de l’Ambassade des Etats Unis au Burundi, organisé une première foire des carrières à l’intention des élèves de fin de cycle secondaire. Les élèves de certaines écoles privées ont témoigné de l’importance de cet événement.

 

DSC05895Dans un entretien qu’elle a accordé au journal Le Renouveau, Arlène Muco, coorganisatrice de cette foire des carrières, indique que les élèves de fin de cycle secondaire vont avoir l’opportunité de rencontrer différentes entreprises œuvrant dans différents secteurs de la vie nationale dont certaines universités privées, les banques, les cabinets d’avocats, les entreprises de télécommunication, etc. Ainsi, poursuit-elle, ces entreprises vont informer les élèves des produits et services qu’ils offrent, de leurs missions ainsi que leurs visions. Cette foire a été donc pour donner des informations utiles sur le marché du travail au Burundi. Ces informations vont aider les élèves à mieux faire un choix concernant ce qu’ils aimeraient devenir, précise Arlène Muco.
Les élèves expriment leur satisfaction

Des élèves de l’Ecole Indépendante de Bujumbura approchés ont affirmé l’importance de cette activité. Un jeune souligne que grâce à des informations qu’il a eues sur un des stands des universités privés, il va mieux s’orienter à l’université. Un autre souligne, quant à lui, qu’il a fort apprécié les conseils lui prodigués. «A part des informations concernant l’orientation dans la vie future, nous avons appris qu’il ne suffit pas d’être premier en classe, pour exceller dans la vie professionnelle.», a ajouté notre interlocuteur. Ils ont en effet appris qu’au delà de bien travailler en classe, il faut de bonnes attitudes.
Le Réseau des jeunes leaders burundais a vu le jour en 2014. Il regroupe les jeunes issus de différents secteurs et a pour objectif d’agir en menant des actions concrètes pour le changement au Burundi.
Lyse Gahimbare

 
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