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Economie, Sciences, Education/formation

OBR 1 Lancement officiel du Partenariat OBR-Médias

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Les médias sont appelés à sensibiliser sur les questions fiscales

L’Office burundais des recettes (OBR) a lancé officiellement, ce lundi 26 mai 2014, le partenariat OBR avec les médias pour la promotion du civisme fiscal au Burundi, avec l’appui du Trade-mark east Africa et la collaboration de USAID. Le rôle des médias est d’une importance capitale dans la communication avec le public.

Dans son allocution, le commissaire général de l’OBR, Kieran Holmes, a fait savoir que ce partenariat est d’une importance capitale dans la mesure où nul n’ignore le rôle des médias dans le développement du pays car sa voix pousse loin.
Ainsi, ce partenariat démontre l’engagement de l’OBR à travailler dans la transparence et la crédibilité.
Il a aussi saisi l’occasion pour remercier les différents partenaires financiers qui soutiennent ledit programme, notamment USAID.
Le représentant de Trade-mark a indiqué que le programme est bien conçu étant donné que plusieurs plateformes sont utilisées, à savoir les synergies radio, des émissions télévisées, des productions théâtrales, des articles écrits, etc.
«Ce programme permettra de réduire les contribuables qui sont à l’informel, de promouvoir la circulation de l’information au sein de l’OBR et d’améliorer l’image globale de l’office.» a-t-il ajouté.

Les Burundais doivent être conscients de l’ampleur de la question du civisme fiscal

Toutes les parties prenantes ont besoin de connaître la nécessité de payer les impôts et taxes pour qu’ils ne le fassent plus à contre-cœur mais avec un sourire sur les lèvres.
Selon Fiacre Muhimpundu, chargé de la communication à l’OBR, ce partenariat vise à sensibiliser tous ceux qui sont susceptibles d’aider l’office à atteindre ses objectifs stratégiques de maximisation des recettes, d’amélioration du civisme fiscal, de développement d’une organisation compétente et efficace, et de développement des systèmes et procédures de contrôle efficaces qui améliorent les services aux contribuables. Il a notamment cité , y compris la diaspora, les audiences de spécialistes, la jeunesse, les écoles, les commerçants, les ministres, les députés, les membres des bureaux de la mairie, des communes, etc.
Les différents médias sont appelés à faire une large diffusion de l’information sur les principes de base de la fiscalité ainsi que sur la nécessité de s’acquitter de ses obligations ; à lever toute confusion sur la mission de l’OBR ; à mettre en exergue les différentes mesures prises pour la maîtrise des exonérations, etc.
Alida Kaneza

 

OBR 1 Lancement officiel du Partenariat OBR-Médias (2)

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Les médias sont appelés à sensibiliser sur les questions fiscales

L’Office burundais des recettes (OBR) a lancé officiellement, ce lundi 26 mai 2014, le partenariat OBR avec les médias pour la promotion du civisme fiscal au Burundi, avec l’appui du Trade-mark east Africa et la collaboration de USAID. Le rôle des médias est d’une importance capitale dans la communication avec le public.

Dans son allocution, le commissaire général de l’OBR, Kieran Holmes, a fait savoir que ce partenariat est d’une importance capitale dans la mesure où nul n’ignore le rôle des médias dans le développement du pays car sa voix pousse loin.
Ainsi, ce partenariat démontre l’engagement de l’OBR à travailler dans la transparence et la crédibilité.
Il a aussi saisi l’occasion pour remercier les différents partenaires financiers qui soutiennent ledit programme, notamment USAID.
Le représentant de Trade-mark a indiqué que le programme est bien conçu étant donné que plusieurs plateformes sont utilisées, à savoir les synergies radio, des émissions télévisées, des productions théâtrales, des articles écrits, etc.
«Ce programme permettra de réduire les contribuables qui sont à l’informel, de promouvoir la circulation de l’information au sein de l’OBR et d’améliorer l’image globale de l’office.» a-t-il ajouté.

Les Burundais doivent être conscients de l’ampleur de la question du civisme fiscal

Toutes les parties prenantes ont besoin de connaître la nécessité de payer les impôts et taxes pour qu’ils ne le fassent plus à contre-cœur mais avec un sourire sur les lèvres.
Selon Fiacre Muhimpundu, chargé de la communication à l’OBR, ce partenariat vise à sensibiliser tous ceux qui sont susceptibles d’aider l’office à atteindre ses objectifs stratégiques de maximisation des recettes, d’amélioration du civisme fiscal, de développement d’une organisation compétente et efficace, et de développement des systèmes et procédures de contrôle efficaces qui améliorent les services aux contribuables. Il a notamment cité , y compris la diaspora, les audiences de spécialistes, la jeunesse, les écoles, les commerçants, les ministres, les députés, les membres des bureaux de la mairie, des communes, etc.
Les différents médias sont appelés à faire une large diffusion de l’information sur les principes de base de la fiscalité ainsi que sur la nécessité de s’acquitter de ses obligations ; à lever toute confusion sur la mission de l’OBR ; à mettre en exergue les différentes mesures prises pour la maîtrise des exonérations, etc.
Alida Kaneza

 

ENSEIGNEMENT Concours national édition 2014

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Il s’est bien déroulé, malgré quelques cas d’abandons

Le concours national édition 2014 s’est déroulé le mardi 27 mai 2014, sur le territoire national. Plus de 200 000 candidats se sont présentés aux différents centres de concours. Il n’y a pas eu de problèmes sauf quelques cas d’abandons. Le concours a été jugé par la plupart des enfants comme étant à leur portée.

Aux centres ESTA et Stella Matutina, les écoliers de la sixième année sont en train de passer le concours national qui leur permettra de commencer avec l’école fondamentale nouvellement introduite dans le système éducatif du Burundi. La rédaction du Renouveau l’a observé au cours de son passage sur certains centres de concours national notamment ceux de l’ESTA, des écoles primaires Stella Matutina, Kibenga et Kinindo en mairie de Bujumbura.
A l’arrivée du centre ESTA, Alphonse Ndayizigiye, président de ce centre, a indiqué que trois écoles privées dont l’école primaire Saint Michel Arc Ange, l’école primaire Mammi et l’école primaire les Lierres ainsi qu’une école publique, celle du Saint Michel faisaient le centre ESTA. M. Ndayizigiye a fait savoir que sur 312 écoliers qui devaient passer ce concours, seuls deux ont été absents, l’un de l’école Saint Michel et l’autre de l’école Mammi. Il a justifié le motif qu’ils ont abandonné l’école après le transfert des listes à la direction provinciale de l’enseignement (DPE) de ceux qui passent aujourd’hui le concours. Le président du centre ESTA a ainsi rappelé que seulement quatre cours à savoir le calcul, le français, le kirundi et l’étude du milieu composent ce concours. Ce dernier a commencé à 9h12 minutes dans l’ambiance totale car tout était disponible et prêt.
Gertrude Simbananiye, la présidente du centre Stella, a quant à elle indiqué que le concours a débuté vers 9h05 minutes. Elle a révélé que tout va bon train au niveau matériel et concernant les copies du concours. Selon la présidente, le centre devait accueillir 588 écoliers venants de sept établissements dont l’EP Kabondo, Stella Matutina, le Flambeau, Ecole des Poussins, Bon Samaritin, Ecole Indépendante et celle de l’Unité. Malheureusement, a-t-elle regretté, dix parmi eux ont été absents pour des motifs inconnus. Lors de notre passage les écoliers effectuaient la première série composée de calcul et du français pour en outre entamer après la pause la deuxième série faite du kirundi et de l’étude du milieu.

Dans la commune urbaine de Kinindo

Le calme et la sérénité se lisaient sur les visages des écoliers qui passaient le concours national, édition 2014, aux centres de concours des écoles primaires de Kinindo et Kibenga. « Ils travaillent sans stress et on voit bien qu’ils avaient déjà préparé leurs matières », a dit Agnès Havugimana, directrice du lycée municipal de Kibenga désignée pour présider le centre de concours de Kibenga.
Même son de cloche de la part de M. Ndihokubwayo, président du centre de concours de l’école primaire de Kinindo qui regroupe, en plus de celle-ci, les écoles primaires privées « Amahoro school, Les Orandi school de Kibenga et Arche de connaissances ». « Le climat est sain parce que les écoliers sont calmes et travaillent en toute sérénité. Pas de trouille, on voit bien qu’ils étaient préparés à l’avance. Même le contact que nous avons fait avec les autorités des différentes écoles d’où viennent ces écoliers nous a confirmé que ces derniers sont préparés à l’avance », a dit M. Ndihokubwayo.
Il a ajouté que sur 150 écoliers inscrits sur la liste, il y en a quatre qui étaient absents pour des raisons diverses. Idrissa Nsanzurwimo de l’école primaire Kinindo avait été renvoyée pour faute disciplinaire. Jocelyne Rukundo, Fatuma Butoyi et Darlène Bukuru qui venaient respectivement des écoles primaires de Ngagara Q.7, Jabe I et Nyakabiga sont venues tardivement et ont été renvoyées à leurs écoles d’origine pour faciliter la tâche de passation du concours, a expliqué M. Ndihokubwayo.
Agnès Havugimana a indiqué que le centre de concours de l’école primaire de Kibenga a accueilli les seuls écoliers de cette dernière comptant trois classes avec 205 candidats. Elle a signalé trois cas d’absence dues à l’abandon scolaire en cours d’année. Au moment de notre passage, elle a dit que la passation du concours n’avait connu aucune entrave, sauf un simple retard de 15 minutes ayant été motivé par l’appel et la réception des colis d’examens.

Dans la zone Gatumba

Dans la zone Gatumba située dans la commune Mutimbuzi en province de Bujumbura où nous avons été, 707 sur 719 candidats inscrits se sont présentés au lieu de passation du concours national.
Douze cas d’abandons ont été signalés par les responsables scolaires. Un cas d’abandon a été signalé à l’école primaire Gatumba I. Selon le directeur de cette école, Philippe Barabwiriza, l’enfant avait abandonné l’école depuis fin mars 2014. Et quand il s’est présenté au centre de passation du concours, le directeur de ce dernier lui a refusé l’accès étant donné qu’il n’a pas régulièrement suivi les leçons.
Une situation similaire s’est présentée à l’école primaire de Gatumba VI où un élève avait abandonné l’école avec le début du mois de mars. Les parents se sont présentés à l’école pour que leur enfant fasse le concours, le directeur de Gatumba VI l’a renvoyé. Il semblerait que l’élève aurait été sollicité plusieurs fois pour qu’il puisse regagner l’école, il faisait sourde d’oreille.
Quant à l’école primaire Gatumba III, l’abandon est lié au fait que la fille se prépare déjà au mariage. Il semblerait qu’elle sera dotée le samedi 31 mai 2014. Les autres cas d’abandons ont été manifestés à l’école primaire Gatumba II où 82 sur 89 s’étaient présentés au concours national. Les raisons de leur abandon n’ont pas été connues, à l’exception de deux parmi eux dont l’un est allé étudier en République Démocratique du Congo et l’autre au Rwanda.
Remarquons qu’il y a eu trois centres de concours national dans la zone Gatumba. Il s’agit du centre de concours de Gatumba I, de celui de Gatumba IV et de celui de Mushasha. Le premier centre était constitué des écoles primaires « Les Dindons », Gatumaba I, Gatumba III et Gatumba IV. Le deuxième centre était composé de quatre écoles primaires dont Gatumba IV, Gatumba VII, Gatumba II et Gatumba V. Le czentre de Mushasha était constitué des écoles primaires Mushasha I, Mushasha II, Warubondo et Maendeleo.
Remarquons que ce concours a été jugé abordable par la plupart des enfants.
Masta Shabani
Rosine Mugisha
Serge Gahungua

 

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