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Economie, Sciences, Education/formation

PERSISTANCE DE LA PENURIE DU CARBURANT> Impact sur le transport

Des retards sur les lieux de travail paralysent plusieurs activités

 

Depuis presque deux semaines, le pays est confronté à une pénurie du carburant. On observe d’un côté de longues files de véhicules sur les stations. De l’autre côté, on observe une grande foule sur les arrêts-bus en attente de bus. Et des retards sur les lieux de travail paralysent plusieurs activités.

 

DSC05824La persistance de la pénurie de carburant paralyse les activités dans tous les secteurs de la vie du pays. Les fonctionnaires de l’Etat ou ceux du secteur privé arrivent tard sur les lieux de travail à cause du manque de bus. Un chauffeur d’un véhicule de transport qui s’est entretenu avec le journal Le Renouveau a révélé que son véhicule vient de passer trois jours à la station sans être servi en carburant. Le problème est qu’il n’y a pas d’espoir de sortir de cette situation vu la délicatesse de la question, déplore-t-il.

Des spéculations ne manquent pas

Les spéculations ne manquent pas dans la vente du carburant car il y a ceux qui le trouvent sur le marché noir. Les chauffeurs de bus qui assurent le transport en commun inter urbain disent qu’ils travaillent à perte. Car, à leur niveau ils n’ont pas le droit de fixer le du ticket de bus. C’est-à-dire que le prix reste le même alors qu’ils se sont approvisionnés en carburant à des prix plus élevés. Par contre, un taxi qui se prenait à 5 000 FBu, est aujourd’hui à avant 7 000 FBu et même plus. Cela montre que les taximen trouvent des compensations lorsqu’ils se sont approvisionnés sur le marché noir. C’est la même chose pour les bus qui effectuent le transport à l’intérieur du pays. Ils fixent les prix suivant la situation.
Pour ceux qui prennent ces bus, ils se lamentent comme quoi ils ne trouvent pas de bus. « Les bus qui sont parvenus à s’approvisionner en carburant préfèrent effectuer de petits trajets. C’est-à-dire qu’il y a des endroits où les bus n’arrivent pas. Pour dire que les clients doivent parcourir de longs trajets pour prendre le bus, s’ils parviennent à le trouver». Les chauffeurs et leurs clients demandent au gouvernement de faire tout son possible pour sortir de cette situation très pénible.

FIDES NDEREYIMANA

 

Municipalité de Bujumbura> L’importance des petits marchés

Ils facilitent l’approvisionnement urbain

 

Situés parfois le long des routes, des clôtures de certaines maisons, derrière les marchés er les écoles, les petits marchés sont devenus de plus en plus nombreux. On y trouve tout ce dont on a besoin pour l’alimentation (fruits, légumes, poissons séchés, huile de palme, pomme de terre...).

 

DSC 5506Ces petits marchés, sont faits de baraques, des tentes, des tables ou des stands, où des vendeurs étalent leurs marchandises à l’extérieur, à l’air libre de manière assez anarchique. Les femmes sont plus nombreux à ériger des stands, et sont spécialisées dans les produits périssables: bananes, manioc, tomates …
Tous les vivres y sont vendus, ils sont étalés en désordre et les vendeurs n'arrivent pas parfois à s'entendre sur le partage des places.
« La place revient à la vendeuse qui est arrivée la première et le lendemain il n’est pas certain qu'on va encore étaler les marchandises sur la même place », a indiqué une vendeuse de tomates.
Et souvent, les jalousies ne manquent pas de se manifester entre les vendeuses sous prétexte que l’une a plus de clients que l’autre.
En plus du fait qu’on y trouve presque tout, les petits marchés sont très importants pour les citadins car, il y est vendu un ensemble de produits qui permet à un client d’éviter de faire plusieurs courses en ville.

Les petits marchés arrangent les usagers

Certains habitants de la ville interrogés saluent cette initiative des petits commerçants car, selon eux, cela leur facilite de s’approvisionner en denrées alimentaires à n’importe quel heure et dans l’immédiat.
Un travailleur domestique rencontré souligne le fait que le petit marché situé près de chez lui facilite ses activités du quotidien, en évitant de faire un long trajet jusqu’au marché de Musaga.
Soulignons qu’aux alentours de ces petits marchés se trouvent des tas de saletés qui entourent les aliments vendus par les commerçants et qui ne sont évacués qu’après plusieurs revendications des vendeurs auprès des autorités locales.
Chanelle Irabaruta
(STAGIAIRE)

 

COMMUNE BWIZA> Activités au marché de Jabe et à ses alentours

Elles sont pertubées pendant la saison pluvieuse

 

Au marché de Jabe ainsi que dans d’autres marchés qui ne sont pas construits d’une façon moderne, les commerçants ainsi que les clients éprouvent des difficultés pendant la saison des pluies.

 

DSC07463Pendant la période pluvieuse, plusieurs activités aux alentours du marché de Jabe ou à l’intérieur de ce dernier vont au ralenti ou sont presque paralysées dans des endroits où la toiture n’est pas bien faite.
Comme nous l’avons constaté dans la matinée du mercredi, 18 mars 2015, les clients viennent au compte-gouttes quand il a plu. Cela est dû au fait que plusieurs stands ne sont pas biens couverts, les toits sont très usés. Par conséquent, l’eau de pluie mélangée de poussière est pleine à l’intérieur du marché surtout dans des endroits où on vend des denrées alimentaires à savoir la banane, les légumes, le riz, le haricot, etc. L’autre endroit difficilement accessible pendant la saison des pluies est l’endroit où on vend les friperies.
Un commerçant de friperies avec lequel nous nous sommes entretenus a fait savoir que, pendant la saison des pluies, il ne gagne pas grand-chose. Il a révélé que quand la pluie tombe dans l’avant midi, il peut passer le reste de la journée sans rien faire car l’endroit habituel où l’on étale les marchandises reste mouillé. Même si la pluie cesse, les clients ne viennent pas nombreux.

Construire un marché moderne pour pallier à ce problème

Quant aux clients, ils préfèrent s’approvisionner à l’extérieur du marché. Mais il y a ceux qui sont obligés d’entrer à l’intérieur comme ceux qui cherchent de la viande, différentes sortes de farines, etc.

Les commerçants ainsi que les clients souhaitent tous avoir un marché moderne comme cela se remarque dans d’autres communes urbaines entre autres Kamenge, Buyenzi, Musaga, Kinindo, etc. Ils préfèrent payer beaucoup de taxe et travailler dans de bonnes conditions.
Lucie Ngoyagoye

 

BDEGL>Communique de Presse

Sur la 70e réunion du Conseil d’administration de la Banque de développement des Etats des Grands lacs (BDEGL) du 6 au 7 mars 2015

 

Du 6 au 7 mars 2015, le Conseil d’administration de la Banque de développement des Etats des Grands lacs (BDEGL) s’est réuni à Goma, en République démocratique du Congo.

Parmi les décisions qui ont été prises, le Conseil d’administration a approuvé des crédits de dix millions de dollars américains (10 000 000 USD) en faveur des banques nationales de développement, à savoir : la Banque Nationale pour le Développement Economique (BNDE) à Bujumbura, en république du Burundi : 2 000 000 USD ; la Société financière de Développement (Sofide) à Kinshasa, en république démocratique du Congo : 5 000 000 USD ; la Banque rwandaise de développement (BRD) à Kigali, en république du Rwanda : 3 000 000 USD.
Les financements accordés sont destinés à renforcer la capacité d’intervention des institutions financières locales dans des projets des secteurs productifs en faveur des Petites et moyennes entreprises (PME) des Etats des pays membres de la Communauté économique des pays des Grands lacs (CEPGL)
Le Conseil d’administration a autorisé le renforcement de l’équipe de gestion par l’élargissement des effectifs de la Banque.

 
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