Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

COLLEGE D’ALLIANCE ISLAMIQUE DE RUGOMBO> Remise des diplômes

Quatre-vingt-quinze lauréats ont reçu le diplôme A2 dans la section paramédicale

 

Le collège d’alliance islamique de Rugombo a procédé le dimanche 28 septembre 2014, à la remise des diplômes  de niveau A2 à quatre-vingt-quinze lauréats  de la troisième promotion dans la section paramédicale.

 

DSC 0101-1Le gouverneur de la province de Cibitoke, Anselme Nsabimana a remercié l’ombudsman du Burundi qui a fait une bonne initiative d’implanter cette école dans sa province. Avant la mise en place de cette école qui a une filière paramédicale, les enfants devaient parcourir une longue distance à la recherche de cette section. Il a aussi,  félicité  l’ombudsman pour son initiative de  construire l’université dans cette province. Le gouverneur Nsabimana a promis à l’ombudsman de faciliter les démarches pour  l’octroi de la parcelle en vue de la construction de cette université.
L’ombudsman du Burundi, Mohamed Rukara, a, quant à lui, félicité les lauréats qui ont reçu leur diplôme ainsi que leurs parents. Il a dit à ces jeunes diplômés que le pas déjà franchi est important pour tout le monde, c'est-à-dire les parents et tout le pays. C’est pourquoi il les a conseillés d’utiliser tout leur savoir afin de servir le pays.

La qualité de l’enseignement est incontournable

Selon M. Rukara, le taux de réussite à cette école est encourageant. Cela n’est pas uniquement le fruit du travail des élèves.  Il y a également le concours des enseignants et des parents.  Il a saisi l’occasion pour remercier la direction et le corps professoral de cette école qui fournissent beaucoup d’efforts afin d’obtenir de bons résultats. Il a affirmé que l’assurance de la qualité de l’enseignement reçu est incontournable. Cela témoigne que ces lauréats seront en mesure de créer leur propre emploi et de contribuer à la lutte contre la pauvreté.

L’ombudsman satisfait par les performances enregistrées par l’école

Toutefois, les diplômes obtenus ne constituent pas une fin en soi. C’est plutôt un laissez-passer pour poursuivre les études à l’enseignement supérieur afin de devenir plus performant et plus compétif sur le marché du travail au Burundi et même dans la sous-région.
L’ombudsman est en outre satisfait par les résultats obtenus par les lauréats qui ont passé l’examen d’Etat. Pour la première promotion, sur 21 candidats qui ont passé l’examen, 14 ont réussi. Concernant la deuxième promotion, sur 73 qui ont passé l’examen d’Etat, 70 ont réussi, c'est-à-dire une réussite de 95%. Cela a fait que l’école soit classée deuxième au niveau national dans  la section paramédicale. A l’occasion de la remise des diplômes, l’ombudsman a remis quinze ordinateurs au directeur de  cette école pour la section informatique de gestion.
Fidès Ndereyimana

 

Conseil interuniversitaire pour l'Afrique de l’Est> Conférence de presse

Privilégier l’enseignement de qualité constitue un levier au développement  durable

 

Le secrétaire exécutif du Conseil interuniversitaire pour l’Afrique de l’Est a animé une conférence de presse, le samedi 27 septembre 2014, pour informer l’opinion burundaise sur l’état des lieux du programme d’harmonisation du système d’enseignement supérieur des universités tant publiques que privées des pays membres de la communauté. Ainsi, les gouvernements et les hommes d’affaires devraient travailler en synergie pour renforcer l’enseignement supérieur.

 

DSC 0320Au cours de la conférence de presse, Pr. Mayunga H H Nkunya, secrétaire exécutif du conseil interuniversitaire pour l’Afrique de l’Est,  a indiqué que  le Conseil interuniversitaire pour l'Afrique de l'Est (CIUAE) est une organisation intergouvernementale régionale créée en 1980 par trois Etats : le Kenya, la Tanzanie et l’Ouganda. Le CIUAE a été créé dans le but de faciliter les contacts entre les universités d'Afrique de l'Est, offrant un forum de discussion sur un large éventail d'universitaires et d'autres questions relatives à l'enseignement supérieur et en aidant à maintenir un niveau élevé et les normes académiques comparables, a-t-il souligné. Ce conseil va faciliter, coordonner et promouvoir le développement durable et concurrentiel des universités de la région en répondant aux défis que rencontre l'enseignement supérieur.

Harmoniser le système de l’enseignement  supérieur dans la CAE

Avec l’entrée du Burundi et du Rwanda, le CIUAE a initié un programme d’harmonisation du système de l’enseignement supérieur dans la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE). Pour y réussir, les gouvernements devraient  créer   des liens entre les universités et le secteur privé, notamment dans l’élaboration des programmes qui répondent au besoin du pays, et de la sous-région. M. Nkunya a aussi indiqué  que le CIUAE est en train de préparer un forum qui se tiendra à Kigali du 23 au 24 octobre 2014. Ce dernier sera consacré à mettre en place un organe de suivi pour les travaux visant la mise en exécution d’un programme d’harmonisation du système  d’enseignement supérieur dans la CAE. Ce système va aider à promouvoir le développement des technologies de l’information et des communications dans les institutions d’enseignement supérieur de la région.
Appolinaire Nimubona

 

ESTHER> Sixième comité de liaison au Burundi

Le projet offre des soins de qualité et universels

 

Le ministère de la Santé publique et de la lutte contre le sida, en collaboration avec Esther (Ensemble pour une solidarité thérapeutique hospitalière en réseau) a organisé, le vendredi 26 septembre 2014, le sixième comité de liaison au Burundi. L’objectif de cette rencontre est d’échanger l’expérience sur les activités déjà réalisées durant  les huit ans d’existence.

DSC06206Dans son discours de circonstance, le directeur général des Services de santé et de la lutte contre le sida, Liboire Ngirigi a fait savoir que le Comité de liaison est conçu comme un espace de concertation entre les acteurs de la prise en charge du VIH-sida autour de l’initiative Esther au Burundi. Il a indiqué qu’au cours de ses huit années d’existence au Burundi, l’initiative Esther participe à côté du gouvernement du Burundi à l’offre des soins de qualité et universels par le jumelage d’équipes hospitalières françaises et burundaises et à l’accompagnement des personnes infectées par le VIH-sida en partenariat avec les associations de la société civile. Il a ajouté que le projet Esther a le souci de permettre la continuité des soins, la diminution de la morbidité et la mortalité ainsi que la réduction de l’impact social de la pandémie du sida.
 Pour ce faire, il a demandé aux responsables d’Esther d’être toujours des interlocuteurs du Burundi auprès de la France pour que cette dernière défende le Burundi au niveau du Fonds mondial où elle est 2e contributeur.
M. Ngirigi a en outre souhaité que le sixième comité de liaison entre Esther et le Burundi soit une occasion de prendre d’autres engagements  en accord avec les priorités et les orientations stratégiques nationales pour atteindre les objectifs que le Burundi s’est fixés.

La France continue à appuyer le Burundi pour vaincre le sida

La conseillère de la coopération et de l’action culturelle Géneviève Jean-Van Rossun a fait savoir que dans la continuité de la politique de lutte contre le sida, Esther a pour objectif de promouvoir une prise en charge de qualité pour les personnes vivant avec le VIH-sida et de combattre les inégalités d’accès aux soins dans les pays en développement. Elle a ajouté que le projet est présent dans dix-sept pays dont le Burundi depuis 2006 et favorise des jumelages et des partenariats notamment les expertises et les bonnes pratiques de soins, la formation, le renforcement des plateaux techniques ainsi que l’accompagnement psychologique et social.
Elle a enfin affirmé que la France continue à appuyer le Burundi pour mettre en œuvre des politiques pour vaincre le VIH-sida.
Rose MPEKERIMANA
   

 

EDUCATION> Ouverture solennelle de la revue sectorielle conjointe de l’éducation

Pour la promotion de la qualité de l’enseignement

 

La ministre en charge de l’éducation, Rose Gahiru, a procédé le lundi 26 mai 2014, à l’ouverture des travaux de la revue sectorielle conjointe de l’éducation. « Il s’agit de répondre à une obligation statutaire, à un engagement que le ministère a pris dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la politique sectorielle de développement de l’éducation et de formation (PSDEF)», a précisé Rose Gahiru.

 

DSC01549La ministre en charge de l’éducation a fait savoir que cette revue se concentrera essentiellement sur la thématique de la qualité du système éducatif à travers la restitution de l’état des lieux analytique des interventions liées à l’amélioration de la qualité de l’éducation. Deux objectifs spécifiques seront poursuivis par cette revue, à savoir la présentation d’un état des lieux des initiatives mises en œuvre par le MEBSEMFPA et le MESRS pour renforcer la qualité du système éducatif, concernant à la fois le cadre réglementaire et les stratégies opérationnelles du PSDEF ainsi que le démarrage de l’exercice de planification sectorielle annuelle 2015 à travers la déclinaison opérationnelle du PSDEF.
La ministre Gahiru a révélé que le Burundi met au cœur de la réforme du fondamental l’objectif de promotion de la qualité des apprentissages, en rendant le secteur de l’éducation de base et secondaire plus efficace et plus performant. Elle a indiqué que le PSDE met l’accent notamment sur la supervision pédagogique de proximité des enseignants et la fixation des critères d’évaluation et de décision de passage de classes, de manière à maîtriser les phénomènes de déperdition scolaire. De même, la ministre en charge de l’éducation a fait savoir qu’en regardant de près la réforme en cours de l’enseignement supérieur, l’on constate aisément que le passage au système BMD est une réforme essentiellement qualitative. Pour Mme Gahiru, c’est une occasion de plancher sur la proposition méthodologique pour la planification sectorielle 2015. «Le ministère attend beaucoup de cet exercice de planification pour que l’année 2015 soit une année de performance plus significative.» a indiqué Rose Gahiru.
ROSINE MUGISHA

 
Ouvrir