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Economie, Sciences, Education/formation

EDUCATION> Ouverture solennelle de la revue sectorielle conjointe de l’éducation

Pour la promotion de la qualité de l’enseignement

 

La ministre en charge de l’éducation, Rose Gahiru, a procédé le lundi 26 mai 2014, à l’ouverture des travaux de la revue sectorielle conjointe de l’éducation. « Il s’agit de répondre à une obligation statutaire, à un engagement que le ministère a pris dans le cadre du suivi de la mise en œuvre de la politique sectorielle de développement de l’éducation et de formation (PSDEF)», a précisé Rose Gahiru.

 

DSC01549La ministre en charge de l’éducation a fait savoir que cette revue se concentrera essentiellement sur la thématique de la qualité du système éducatif à travers la restitution de l’état des lieux analytique des interventions liées à l’amélioration de la qualité de l’éducation. Deux objectifs spécifiques seront poursuivis par cette revue, à savoir la présentation d’un état des lieux des initiatives mises en œuvre par le MEBSEMFPA et le MESRS pour renforcer la qualité du système éducatif, concernant à la fois le cadre réglementaire et les stratégies opérationnelles du PSDEF ainsi que le démarrage de l’exercice de planification sectorielle annuelle 2015 à travers la déclinaison opérationnelle du PSDEF.
La ministre Gahiru a révélé que le Burundi met au cœur de la réforme du fondamental l’objectif de promotion de la qualité des apprentissages, en rendant le secteur de l’éducation de base et secondaire plus efficace et plus performant. Elle a indiqué que le PSDE met l’accent notamment sur la supervision pédagogique de proximité des enseignants et la fixation des critères d’évaluation et de décision de passage de classes, de manière à maîtriser les phénomènes de déperdition scolaire. De même, la ministre en charge de l’éducation a fait savoir qu’en regardant de près la réforme en cours de l’enseignement supérieur, l’on constate aisément que le passage au système BMD est une réforme essentiellement qualitative. Pour Mme Gahiru, c’est une occasion de plancher sur la proposition méthodologique pour la planification sectorielle 2015. «Le ministère attend beaucoup de cet exercice de planification pour que l’année 2015 soit une année de performance plus significative.» a indiqué Rose Gahiru.
ROSINE MUGISHA

 

ENSEIGNEMENT Ecole fondamentale de Kirongwe à Muyinga

Elle éprouve beaucoup de difficultés

 

L’école fondamentale qui fonctionne au sein du collège communal de Kirongwe rencontre plusieurs difficultés. Elle n’a ni locaux ni supports pédagogiques suffisants en plus de l’absence de latrines. La 7e fondamentale étudie dans une salle qui abrite la direction du collège.

 

DSC05556Le directeur du collège communal de Kirongwe s’est confié récemment au quotidien Le Renouveau. Il a donné en détail les problèmes auxquels l’école fondamentale (Ecofo) et le collège font face. Il apprécié toutefois positivement l’initiative du gouvernement de penser à élargir le cycle du primaire, mais il faudra que les moyens suivent.
Le collège communal de Kirongwe dispose d’une extension qui sert d’école fondamentale. Le directeur de ce collège, Eric Niyonzima, apprécie bien l’avènement de l’école fondamentale. Mais celle-ci connaît plusieurs difficultés. Le premier problème est lié aux locaux dans la mesure où elle n’a pas de salles de classe. Le deuxième problème porte sur les supports pédagogiques, le matériel didactique et même les manuels pour les élèves.
Une seule pièce est considérée à la fois comme une salle de classe, la direction de l’école, la préfecture et la salle des professeurs. L’école ne dispose pas non plus de latrines et d’eau potable pour les enfants. Les bancs-pupitres sont insuffisants.
Pour le directeur, la gestion des locaux est difficile étant donné que le collège n’a que trois salles de classe dont l’une abrite les activités de l’école fondamentale et celles du collège. L’année prochaine, on aura la 8e fondamentale et la 9e du collège. Eric Niyonzima ne sait pas comment il pourra répartir les enfants du collège et ceux de l’Ecofo. Il ne cesse de confectionner des rapports qui demandent de trouver des solutions aux divers problèmes que l’école endure. Et il a espoir que l’autorité habilitée va y apporter des remèdes.
Il demande aux pouvoirs publics de venir en aide à cette école pour le meilleur fonctionnement des activités. Il a précisé que le collège existe depuis le 10 septembre 2012.

Les enfants comprennent les leçons

Il n’a pas manqué de donner le nombre d’écoles fondamentales qui existent dans la commune Buhinyuza. Il en a dénombré treize. Et dans chaque école secondaire, on a essayé d’ajouter une salle de classe pour l’école fondamentale. Mais il existe l’extension de l’école fondamentale dans certaines écoles primaires sans oublier quelques endroits où l’on est train de construire des locaux propres pour ce nouveau système de l’école fondamentale.
Mais malgré les difficultés, les enfants de l’Ecofo comprennent les leçons dispensées par leurs enseignants même s’ils n’ont pas eu de formation de longue durée. Et de faire remarquer que les professeurs du collège ne vont pas enseigner dans l’école fondamentale. Il souhaite une formation complémentaire pour les enseignants de l’Ecofo en vue de renforcer les capacités acquises précédemment.
Un autre problème soulevé est lié au domaine des arts. Il y a certaines leçons qui nécessitent des bandes, des cassettes et des postes de radio. En outre, le gouvernement avait promis de subventionner l’Ecofo en minerval pendant les deux derniers trimestres. Le premier trimestre avait été payé par les parents en raison de 2 000 FBu par élève. Et voilà que le troisième trimestre va presque toucher à sa fin sans que l’Etat honore ses engagements. Aujourd’hui, l’Ecofo fonctionne grâce aux endettements.
Masta Shabani

 

OBR 1 Lancement officiel du Partenariat OBR-Médias

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Les médias sont appelés à sensibiliser sur les questions fiscales

L’Office burundais des recettes (OBR) a lancé officiellement, ce lundi 26 mai 2014, le partenariat OBR avec les médias pour la promotion du civisme fiscal au Burundi, avec l’appui du Trade-mark east Africa et la collaboration de USAID. Le rôle des médias est d’une importance capitale dans la communication avec le public.

Dans son allocution, le commissaire général de l’OBR, Kieran Holmes, a fait savoir que ce partenariat est d’une importance capitale dans la mesure où nul n’ignore le rôle des médias dans le développement du pays car sa voix pousse loin.
Ainsi, ce partenariat démontre l’engagement de l’OBR à travailler dans la transparence et la crédibilité.
Il a aussi saisi l’occasion pour remercier les différents partenaires financiers qui soutiennent ledit programme, notamment USAID.
Le représentant de Trade-mark a indiqué que le programme est bien conçu étant donné que plusieurs plateformes sont utilisées, à savoir les synergies radio, des émissions télévisées, des productions théâtrales, des articles écrits, etc.
«Ce programme permettra de réduire les contribuables qui sont à l’informel, de promouvoir la circulation de l’information au sein de l’OBR et d’améliorer l’image globale de l’office.» a-t-il ajouté.

Les Burundais doivent être conscients de l’ampleur de la question du civisme fiscal

Toutes les parties prenantes ont besoin de connaître la nécessité de payer les impôts et taxes pour qu’ils ne le fassent plus à contre-cœur mais avec un sourire sur les lèvres.
Selon Fiacre Muhimpundu, chargé de la communication à l’OBR, ce partenariat vise à sensibiliser tous ceux qui sont susceptibles d’aider l’office à atteindre ses objectifs stratégiques de maximisation des recettes, d’amélioration du civisme fiscal, de développement d’une organisation compétente et efficace, et de développement des systèmes et procédures de contrôle efficaces qui améliorent les services aux contribuables. Il a notamment cité , y compris la diaspora, les audiences de spécialistes, la jeunesse, les écoles, les commerçants, les ministres, les députés, les membres des bureaux de la mairie, des communes, etc.
Les différents médias sont appelés à faire une large diffusion de l’information sur les principes de base de la fiscalité ainsi que sur la nécessité de s’acquitter de ses obligations ; à lever toute confusion sur la mission de l’OBR ; à mettre en exergue les différentes mesures prises pour la maîtrise des exonérations, etc.
Alida Kaneza

 

OBR 1 Lancement officiel du Partenariat OBR-Médias (2)

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Les médias sont appelés à sensibiliser sur les questions fiscales

L’Office burundais des recettes (OBR) a lancé officiellement, ce lundi 26 mai 2014, le partenariat OBR avec les médias pour la promotion du civisme fiscal au Burundi, avec l’appui du Trade-mark east Africa et la collaboration de USAID. Le rôle des médias est d’une importance capitale dans la communication avec le public.

Dans son allocution, le commissaire général de l’OBR, Kieran Holmes, a fait savoir que ce partenariat est d’une importance capitale dans la mesure où nul n’ignore le rôle des médias dans le développement du pays car sa voix pousse loin.
Ainsi, ce partenariat démontre l’engagement de l’OBR à travailler dans la transparence et la crédibilité.
Il a aussi saisi l’occasion pour remercier les différents partenaires financiers qui soutiennent ledit programme, notamment USAID.
Le représentant de Trade-mark a indiqué que le programme est bien conçu étant donné que plusieurs plateformes sont utilisées, à savoir les synergies radio, des émissions télévisées, des productions théâtrales, des articles écrits, etc.
«Ce programme permettra de réduire les contribuables qui sont à l’informel, de promouvoir la circulation de l’information au sein de l’OBR et d’améliorer l’image globale de l’office.» a-t-il ajouté.

Les Burundais doivent être conscients de l’ampleur de la question du civisme fiscal

Toutes les parties prenantes ont besoin de connaître la nécessité de payer les impôts et taxes pour qu’ils ne le fassent plus à contre-cœur mais avec un sourire sur les lèvres.
Selon Fiacre Muhimpundu, chargé de la communication à l’OBR, ce partenariat vise à sensibiliser tous ceux qui sont susceptibles d’aider l’office à atteindre ses objectifs stratégiques de maximisation des recettes, d’amélioration du civisme fiscal, de développement d’une organisation compétente et efficace, et de développement des systèmes et procédures de contrôle efficaces qui améliorent les services aux contribuables. Il a notamment cité , y compris la diaspora, les audiences de spécialistes, la jeunesse, les écoles, les commerçants, les ministres, les députés, les membres des bureaux de la mairie, des communes, etc.
Les différents médias sont appelés à faire une large diffusion de l’information sur les principes de base de la fiscalité ainsi que sur la nécessité de s’acquitter de ses obligations ; à lever toute confusion sur la mission de l’OBR ; à mettre en exergue les différentes mesures prises pour la maîtrise des exonérations, etc.
Alida Kaneza

 
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