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Economie, Sciences, Education/formation

LYCEE TECHNIQUE COMMUNAL DE KIBOGOYE> Pas franchi en informatique

Il y a un progrès mais…

 

BIME1Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’informations «Le Renouveau», le vendredi 8 novembre 2019, le préfet des études du lycée technique communal Kibogoye de la Direction communale de l’éducation, de la formation technique et professionnelle de Nyabihanga, Mathias Ndikumana, a fait savoir qu’il y a un avantage de la part de l’informatique même si les difficultés ne manquent pas. 

 

Selon M. Ndikumana,  ledit lycée a bénéficié d’une assistance de six ordinateurs fournis par la commune. Il a ajouté que cette assistance est très significative pour un lycée technique ayant comme section la gestion et la comptabilité. Alors que dans les années antérieures, seule la théorie était enseignée par manque de matériel pour la pratique, M. Ndikumana se réjouit que les élèves bénéficient d’une formation pratique en informatique, ce qui leur facilite la vie professionnelle du monde actuel. Quant au personnel enseignant qualifié en la matière, il a dit qu’un seul enseignant est disponible mais que son dévouement est réel.Selon M. Ndikumana,  ledit lycée a bénéficié d’une assistance de six ordinateurs fournis par la commune. Il a ajouté que cette assistance est très significative pour un lycée technique ayant comme section la gestion et la comptabilité. Alors que dans les années antérieures, seule la théorie était enseignée par manque de matériel pour la pratique, M. Ndikumana se réjouit que les élèves bénéficient d’une formation pratique en informatique, ce qui leur facilite la vie professionnelle du monde actuel. Quant au personnel enseignant qualifié en la matière, il a dit qu’un seul enseignant est disponible mais que son dévouement est réel.

Des difficultés ne manquent pas

M. Ndikumana a dit qu’il y a encore certains obstacles. Il a expliqué que le nombre d’ordinateurs n’est pas suffisant si on tient compte du nombre des élèves. Cela ralentit l’apprentissage du fait que les élèves doivent alterner. Bien plus, a-t-il ajouté, le lycée est dépourvu d’électricité. Il se sert des plaques solaires et d’un groupe électrogène, ce qui n’est pas du tout une tâche facile. Il a précisé que le premier recours exige le soleil, alors qu’il n’est pas toujours permanent surtout pendant la saison des pluies, tandis que le second exige du carburant dont les frais ne sont pas toujours disponibles. Profitant de l’occasion, M. Ndikumana a remercié vivement l’administration communale pour avoir fourni ces matériels de grande importance pour ce lycée.  Il ne s’est pas privé de reconnaître les efforts des parents des élèves qui ne cessent de collaborer pour le meilleur avenir de leurs enfants. Il a enfin appelé les autorités tant publiques que privées impliquées dans le domaine de l’éducation, à soutenir les lycées communaux surtout les lycées techniques afin qu’ils fournissent un enseignement technique de grande qualité.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

 

LYCEE MUNICIPAL KINAMA> Contribution matérielle

Des sujets variés y ont participé

 

NSE1Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’information «Le Renouveau» le mercredi 13 novembre 2019, le directeur du lycée municipal de Kinama, Fabrice Nsengiyumva, a fait savoir que le lycée a récemment bénéficié de tôles, des planches et de bancs- pupitres de la part de volontaires regroupés en association et d’autres à titre individuel.  

 

Dans le but de renouveler le toit de deux salles de classe, M. Nsengiyumva a indiqué qu’un commerçant natif de la zone Kinama, répondant au nom de Sion Nikobiri, a octroyé le lundi 11 novembre 2019 cent seize tôles et quatorze planches. Les deux salles sont parmi les premières salles bâties depuis vingt-cinq ans et étaient dans un état déplorable. Les  planches et les tôles du toit étaient tellement usées de telle sorte que la pluie risquait d’interrompre les activités qui s’y déroulaient. M. Nsengiyumva se réjouit que ces deux salles seront bientôt confortables et permettront aux élèves de suivre les cours aisément d’autant plus que l’un des anciens de l’école, actuellement gouverneur de la province de Bujumbura, Nadine Gacuti, a  promis d’octroyer les vitres pour les fenêtres de ces salles. A ces efforts ci hauts mentionnés s’ajoutent ceux des natifs de Kinama vivant à l’étranger. Regroupés au sein de l’association «diaspora des natifs de Kinama » (Dinakin action), ils ont posé un geste patriotique en octroyant quarante bancs pupitres au lycée.Alors que ce lycée se prépare à la clôture de la célébration du jubilé d’argent de sa création fixée le 30 novembre 2019, M. Nsengiyumva a dit que d’autres matériels sont encore nécessaires. Il a ajouté que même si nombres des infrastructures scolaires sont encore solides, il est nécessaire qu’elles soient repeintes. M. Nsengiyumva a dit qu’il espère que d’autres volontaires patriotes vont intervenir. Le directeur de ce lycée a profité de l’occasion pour exprimer sa satisfaction sur la contribution déjà enregistrée. Il a dit que cette dernière est venue au moment idéal du fait que le nombre d’élèves ne cesse d’augmenter chaque année et que certaines des salles dudit lycée sont vieilles. Il a remercié vivement tous les intervenants pour avoir songé à ce lycée et plus particulièrement aux élèves futurs leaders. 

Fiacre Nimbona (Stagiaire)

 

COMMERCE> Avis de certains artisans burundais sur l’importance des foires régionales

Recueillir plus de connaissances à nos confrères de la sous-région, un des atouts

 

DSC 0661L’organisation des foires régionales d’exposition présente des avantages pour les Etats membres de la  sous-région en général et à l’endroit des artisans en particulier. La rédaction du quotidien d’information Le Renouveau a pu recueillir certaines des idées des artisans qui participent à la foire régionale d’exposition organisée à Bujumbura du 10 au 14 novembre de cette année.  Godefroid Niyimpagaritse a souligné que l’acquisition des connaissances transmises par leurs confrères de la sous-région fait partie de grands atouts.

 

Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau lors de la foire régionale d’exposition organisée du 10 au 14 novembre de cette année, à Bujumbura, dans le cadre de la commémoration du 20e anniversaire de la création de la communauté est africaine, Godefroid Niyimpagaritse, chargé de la communication au sein de la société de limonaderie dénommée « Imena », a d’abord indiqué que ce genre de foires offrent  aux artisans une grande opportunité d’améliorer notamment leur savoir-faire en matière d’innovations, leur esprit de compétitivité. Tenant compte des différents comportements de pas mal d’artisans burundais, M. Niyimpagaritse  a ajouté que ces foires permettent aux jeunes entrepreneurs de gagner  un bagage très considérable par rapport à leurs attitudes. « Elle nous permet aussi d’embrasser  non seulement le marché national mais également le marché régional et donner une  valeur ajoutée à notre  pays plus précisément au niveau des innovations et créations d’emplois dans le but de lutter contre le chômage », a précisé M. Niyimpagaritse.

« De tels événements renforcent aussi le Trésor public »

S’agissant des avantages que le pays peut tirer de ces foires régionales, il indiqué que l’organisation de cette foire a d’abord vu la participation des différents artisans de la sous-région, et que ceux qui sont venus des pays comme l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya viennent avec des devises. « Cela fait un avantage de plus parce que le pays enregistre une rentrée des devises », a mentionné M. Niyimpagaritse.  Ce dernier  a  ajouté qu’à part cela, il y a également les taxes et impôts payés par les commerçants qui ont participé à cette foire pour vendre leurs produits. « Cela va contribuer énormément  dans le renflouement du Trésor public, et donne une belle image à notre pays ». M. Niyimpagaritse a terminé en interpellant les jeunes Burundais à exploiter leurs talents à travers l’esprit entrepreneurial afin de réduire le chômage dans le pays et dans la sous-région et contribuer dans leur développement ainsi que celui de notre pays.

AVIT NDAYIRAGIJE

 

EDUCATION> Un léger retard dans l’avancement du programme en 1ère année de l’Ecofo

Le manque de guide de l’enseignant, du livret d’évaluation et de manuel de l’élève en est la cause

 

Avec la réforme au sein des trois premiers cycles de l’Ecole fondamentale (Ecofo), l’année scolaire 2019-2020 avait commencé  avec un nouveau programme dans la première année. Le programme n’avance pas comme voulu à la 1ère année de l’Ecole fondamentale suite au manque de guide de l’enseignant, du livret d’évaluation et du manuel de l’élève. 

 

La rédaction du journal Le Renouveau a visité le lundi 11 novembre 2019 certaines écoles fondamentales de la municipalité de Bujumbura pour se rendre compte de l’état des lieux de l’avancement des cours dans les premières années après l’introduction de nouveau programme. A notre passage à l’Ecofo Notre Dame d’Afrique, nous n’avons pas pu trouver le directeur de cette école et l’enseignante de la 1ère année a indiqué que le début de la réforme est toujours difficile mais que les enseignants de cette classe font de leur mieux pour faire avancer le programme.  Selon elle, les enseignants de la 1ère année n’ont pas encore eu le guide de l’enseignant. Les élèves non plus n’ont pas encore eu de manuel de l’élève. Elle a ajouté que les enseignants de la 1ère année se sont servis, deux semaines après la rentrée scolaire, des brochures reçues au cours de la formation sur le nouveau programme de la 1ère année lors des grandes vacances. Pour elle, la façon dont elle dispense le cours entraîne de la lenteur dans l’avancement du programme. Elle est obligée de reproduire au tableau noir la matière contenue dans le guide de l’enseignant car les élèves ne disposent pas de manuel de l’élève. Notre interlocutrice a dit que la première brochure s’est épuisée et qu’actuellement, les enseignants ont reçu une autre contenant la suite du programme.A notre passage à l’Ecofo Stella Matutina, là aussi, la rédaction du journal Le Renouveau n’a pas pu trouver la directrice et a fait recours aux enseignantes de la 1ère année. Ces dernières ont également évoqué le manque de manuel de l’élève, du guide de l’enseignant ainsi que celui du livret des évaluations contenant les évaluations, les exercices et les examens. Elles ont souligné qu’elles ont trouvé une certaine discordance au niveau du contenu de ces brochures. Suite au manque de ces trois livres, ces enseignantes ont fait remarquer que savoir la répartition de la matière selon les trimestres devient compliquée.Il convient de signaler que la réforme a commencé en 1ère année pour monter, au fur des années, dans les autres classes des trois premiers cycles du fondamental. 

Ezéchiel Misigaro

 

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