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Marché de Ngagara> Impacts de la pénurie du carburant sur les prix des marchandises

Il s’observe une légère augmentation des prix de certains produits

 

DSC01546Les impacts négatifs de la pénurie du carburant commencent à se faire sentir sur les marchandises dans différents marchés de la mairie de Bujumbura. Au marché de Ngagara se trouvant au quartier II, il s’observe une légère augmentation des prix de certains produits. 

 

Dans un entretien avec certains commerçants ainsi que les clients, les prix des marchandises qui proviennent de l’intérieur du pays commencent à grimper. Claudine Cishahayo, une vendeuse de différentes sortes de fruits, a indiqué que certains fruits surtout les ananas coûtent chers. Elle a fait savoir qu’une pièce d’ananas qui se vendait à 1 000 FBu la semaine dernière, se vend aujourd’hui à 1 500 FBu. D’autres fruits dont les prix ont été revus à la hausse sont des avocats ainsi que des tomates. La raison qui est toujours avancée est la pénurie du carburant.Dans un entretien avec certains commerçants ainsi que les clients, les prix des marchandises qui proviennent de l’intérieur du pays commencent à grimper. Claudine Cishahayo, une vendeuse de différentes sortes de fruits, a indiqué que certains fruits surtout les ananas coûtent chers. Elle a fait savoir qu’une pièce d’ananas qui se vendait à 1 000 FBu la semaine dernière, se vend aujourd’hui à 1 500 FBu. D’autres fruits dont les prix ont été revus à la hausse sont des avocats ainsi que des tomates. La raison qui est toujours avancée est la pénurie du carburant. Mme Cishayayo a fait savoir que cette hausse est due au prix du ticket de transport qui a grimpé. Les transporteurs des marchandises ont revu à la hausse les prix du transport. Ils disent qu’au lieu de passer toute la journée sur les stations de pompe, ils préfèrent acheter le carburant au marché noir mais à des prix élevés par rapport aux prix officiels du carburant.Pour Emile Ngendakumana, commerçant grossiste des pommes de terre, les prix sont un peu revus à la hausse. Si la pénurie du carburant persiste, la situation va s’empirer. D’autres marchandises dont les prix sont revus à la hausse sont des vivres frais entre autres le petit pois et le haricot. Le prix d’un kilogramme varie entre 3 000 FBu à 3 500  pour ces denrées alimentaires. Certains clients rencontrés sur place déplorent cette situation de pénurie de carburant qui se répète. Ils demandent au gouvernement de veiller à ce qu’il n’y ait pas de spéculations dans la vente du carburant. Pour le moment, l’impact n’est pas encore très remarquable ; ce qui n’est pas le cas pour le client.
Lucie Ngoyagoye   

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