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RAINBOW MINING BURUNDI> Point de presse

 

Versement dans les caisses de l’Etat de 8 000 dollars par semaine

 

DSC 0078La société Rainbow Mining Burundi fait rentrer dans les caisses de l’Etat une somme de 8 000 dollars pour l’exportation de 25 tonnes de terres rares par semaine. Et par an, elle verse Quinze mille dollars (15 000 dollars) dans les caisses des communes Mutambu et Kabezi qui regorgent de terres rares exploitées par cette société, ainsi que les taxes classiques de l’Etat et l’emploi créé car la société emploie actuellement 400 personnes. C’est ce qu’a annoncé Gilbert Midende, directeur général de Rainbow Mining Burundi, dans un point de presse animé le lundi 9 avril 2018. 

 

Au cours de ce point de presse, le directeur général de Rainbow Mining Burundi a fait savoir qu’au début de ses activités, cette société s’était donnée comme objectif qu’avant la fin de l’année 2017, elle aura déjà exporté. Chose qu’elle a faite puisqu’en date du 2 décembre 2017, le premier lot du concentré de terres rares était exporté. A l’heure actuelle, M. Midende fait remarquer que sa société arrive à l’exportation de 25 tonnes par semaine, ce qui fait que l’objectif fixé au départ est atteint à 25% étant donné que l’idéal était d’exporter 100 tonnes par semaine et 5 000 tonnes par an. « Nous aimerions aller jusqu’à la réalisation effective de notre objectif mais certains défis persistent », a martelé Gilbert Midende, et ces derniers sont essentiellement liés aux aléas climatiques qui freinent souvent les activités.S’agissant des gains immédiats pour le Trésor public, le directeur général de Rainbow Mining Burundi a indiqué qu’à chaque exportation, il a été instauré une taxe ad valorem de 4% et sa valeur en devises est versée dans les caisses de l’Etat. Ainsi sur 25 tonnes exportées chaque semaine, cette société verse d’abord un montant de 8 000 dollars correspondant à 4% du prix de la terre rare telle qu’affiché dans les journaux spécialisés.A la question des journalistes sur le personnel, surtout la manière dont ils sont recrutés, si le processus a privilégié d’abord les natifs, M. Midende a indiqué qu’il faut d’abord que les gens comprennent qu’il y a deux catégories d’employés. La première catégorie concerne les techniciens qui ont une spécialité et ces derniers ne doivent pas provenir nécessairement de la localité, mais pour la deuxième catégorie, à savoir les ouvriers, ceux qui utilisent uniquement la force physique dans les travaux de creusement et les gardiens des sites, ceux-ci proviennent respectivement des communes Kabezi et Mutambu. Quant au processus de recrutement de ces derniers, Gilbert Midende a laissé entendre qu’une commission ad hoc composée des membres de l’administration communale et le curé de la paroisse de la place a été mise sur pied pour désigner les ouvriers.Quant aux projections d’exportation pour l’année 2018 et d’autres à venir, M. Midende a indiqué que les projections de départ étaient de 5 000 tonnes par an, mais que compte tenu des difficultés déjà enregistrées, la société compte exporter durant cette année et les cinq années à venir, une quantité de 3 000 tonnes  chaque année.
Amédée Habimana

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