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OIM> Validation d’une étude comparative sur la mobilité de la main-d’œuvre au sein de la CEA

Pour opérationnaliser le Protocole du Marché commun sur la libre circulation des personnes et de la main-d’œuvre

 

DSC 0106Dans le cadre de l’opérationnalisation du Protocole  du Marché commun à ses prévisions sur le libre circulation des biens, des personnes et de la main-d’œuvre au sein de la Communauté est-africaine (CEA), l’Organisation internationale des migrants (OIM) a organisé le mercredi 7 mars 2018, à l’intention de tous les intervenants burundais en matière de la libre circulation des personnes dans les pays membres de la CEA, un atelier de validation d’une étude comparative sur la mobilité de la main-d’œuvre au sein des différents pays de la sous région. 

 

Selon Odette Bolly, responsable de la mobilité de la main-d’œuvre au sein de la CEA, cet atelier a été organisé dans le cadre d’un projet régional de l’OIM qui vise à aider dans l’opérationnalisation du protocole du Marché commun sur la libre circulation des biens et personnes dans la sous-région. Elle a indiqué que cette étude a été faite sur la disponibilité des données migratoires  qui pourront permettre une meilleure prise de décisions sur les questions de mobilité de la main-d’œuvre dans les pays pilotes de la CEA,  à savoir le Rwanda, le Burundi, la Tanzanie et le Kenya. Mme Bolly a affirmé que la libre circulation  de la main d’œuvre est l’un des piliers de l’intégration régionale. « Mais, pas mal de problèmes persistent pour ces quatre pilotes sur lesquels cette étude a été menée », a-t-elle signalé.

L’échange d’informations entre les pays membres s’avère nécessaire

Mme Bolly a rappelé que depuis la création de la Communauté, des articles ont été identifiés pour favoriser la libre circulation des personnes et de la main d’œuvre au sein de la CEA. Il s’agit, entre autres de l’harmonisation des diplômes pour tous les pays membres de la Communauté, de l’organisation du mode de travail, de l’échange d’expériences et compétences ainsi que de la mise en place des postes frontaliers afin de promouvoir la libre circulation des marchandises, etc. « Mais, pour mettre en application ces articles, un échange d’informations entre tous les pays membres s’avère très important afin que chaque pays surtout les ministères respectifs chargés des Affaires de la Communauté puisse connaître quoi  faire pour la réussite de cette politique », a insisté Mme Bolly. Pour terminer, elle a informé qu’après cette activité, ce document sera présenté au niveau des différents ministères concernés afin qu’ils puissent valider les différentes contributions qui seront intégrées par tous les intervenants.
Avit Ndayiragije

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