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MINAGRI>* Etat des lieux de la lutte contre les insectes ravageurs des plantes

« Au Burundi, nous sommes à un niveau très avancé »

 

DSC 0428La saison 2017 a été caractérisée par le phénomène de changement climatique. Cela a été aggravé par l’invasion des insectes ravageurs des plantes. Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema indique que dans notre pays, nous sommes à un niveau très avancé dans la lutte contre ces insectes ravageurs des plantes.

 

La saison 2017 a été caractérisée par le phénomène de changement climatique, donc la sécheresse. Mais cela a été aggravé effectivement par l’invasion des insectes ravageurs des plantes. « Nous avons mené des analyses, des études en concertation avec des chercheurs de l’Institut des sciences agronomiques du Burundi (Isabu) et des chercheurs internationaux. Nous avons remarqué que cette espèce d’insecte provient des Etats-Unis et passait en Afrique du Sud, au Zimbabwe et arrivé dans la sous région de la Communauté est-africaine. Ce que nous avons fait, c’est d’identifier d’abord cet insecte. La deuxième phase est de mesurer le degré de sévérité de cet insecte, nous informer sur ce qui se passe ailleurs. Cet insecte est alors connu au Rwanda, en Ouganda, au Kenya et au Burundi. Il y a eu une conférence régionale qui a réuni les experts de ces régions. Le Burundi a aussi participé à cette conférence au Kenya afin d’analyser ensemble les voies et moyens de lutte contre cette nouvelle espèce », a dit le ministre.
« Au Burundi, nous sommes à un niveau très avancé parce que nous avons déjà identifié la plupart des régions qui hébergent l’insecte », a –t-il précisé avant d’ajouter que la culture qui a été beaucoup plus touchée est le maïs.
Le ministre Rurema a fait savoir qu’ils sont en train de travailler avec les services de vulgarisation, des Directions provinciales de l’agriculture et de l’élevage (DPAE) ainsi que des cadres du département de la Protection des végétaux pour qu’on puisse informer la population à identifier ces insectes, ce qui est très important. Il a précisé que c’est l’avertissement agricole pour la prévention et par après c’est la méthode de lutte.
EMELYNE IRADUKUNDA

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