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EDUCATION> Passation du Concours national édition 2017 en Mairie de Bujumbura

Il s’est bien déroulé malgré quelques problèmes enregistrés aux centres de passation

 

Les élèves de la 9ème année fondamentale ont procédé de mardi 20 au jeudi 22 juin 2017 à la passation du Concours national, édition 2017. Le quotidien burundais d’informations «Le Renouveau » s’est rendu dans certains centres de passation de cet examen en mairie de Bujumbura. A part que les directeurs de ces centres ont refusé de donner des informations et la prise des images à la suite des recommandations reçues de leurs autorités supérieures, le constat est que l’examen se déroule normalement même si certaines difficultés sont enregistrées.

 

Au sud de la capitale burundaise, la rédaction du journal Le Renouveau s’est d’abord rendue au centre de passation situé à l’Ecofo Kanyosha I, où les écoliers qui devraient passer le test étaient au nombre de quatre-cent-quatre- vingt-sept. Et tout le monde avait répondu au rendez vous. Mais le problème qui s’est posé sur ce centre est qu’il y a cinq autodidactes qui n’ont pas passé l’examen, parce qu’ils ne sont pas enregistrés sur la liste des candidats.
Après, la rédaction a ensuite visité le centre situé au lycée de la Convivialité de Kanyosha. Là-bas, le même cas s’est également observé produit parce qu’il y a des écoliers qui n’étaient pas dans la salle d’examens, parce qu’ils ne figurent pas sur les listes des autodidactes présentées par les directeurs des écoles respectives. Une autre catégorie d’élèves n’a pas eu la chance de passer l’examen à cause de ces irrégularités. A cette dernière, le préfet des Etudes rencontré sur le lieu a indiqué qu’il y avait un règlement disant qu’un élève qui aura sept absences non justifiées durant l’année scolaire ne passera pas l’examen.
La même rédaction s’est également entretenue avec Khamisi Hasangirabakize, représentant légal de l’Association des parents pour la promotion de l’éducation rencontré sur ces centres en train de superviser le déroulement des activités de passation du concours en mairie de Bujumbura. « Comme le ministre ayant l’éducation dans ses attributions a donné la dernière chance aux autodidactes qui n’ont pas réussi le Concours de l’année passée, nous demandons aux directeurs des centres de passation de les laisser passer l’examen et la vérification sur les listes d’enregistrement se fera après afin de voir si réellement ils sont enregistrés ou pas », a insisté M. Hasangirabakize. Pour éviter toutes sortes de problèmes qui s’observent pendant le jour de passation de l’examen, M. Hasangirabakize a signalé qu’il faut que les directeurs d’Enseignement communal et des établissements scolaires affichent les listes de ceux qui vont passer les examens au moins une semaine avant le jour de passation, parce que la faute de ne pas être enregistré ne revient pas aux parents ni aux élèves, mais plutôt à l’administration scolaire.

La situation est la même au nord de la capitale

Au centre Reine de la Paix Ngagara, le Concours a débuté avec un grand retard. Cela est dû au temps réservé à l’appel des candidats au Concours, surtout le premier jour. Ce centre regroupe 353 élèves en provenance de différentes écoles à savoir Ecole de la Solidarité, Ecole des techniques commerciales (ECOTEC), Ecole de technologie (ETEC), Groupe intercontinental de Bujumbura (GIB), La colombière et le lycée Reine de la Paix. Les élèves des classes de 9ème sont au nombre de 315 et les autodidactes sont au nombre de 38.
Les élèves en provenance de différentes écoles ont été accompagnés par les directeurs des écoles avec l’objectif de voir si tous les élèves ont accès au Concours national. Dans certains cas, on trouve les élèves qui sont réguliers à l’école mais qui ne figurent pas sur la liste des lauréats au Concours national. Le responsable de l’école doit être présent pour les défendre.
L’un des élèves qui voulait passer le Concours national a fait savoir qu’il espère réussir sans difficultés. Il s’est préparé dès le début de l’année scolaire. Il a eu assez de temps pour la révision des cours. Mais, par contre, un élève autodidacte n’a pas apparemment d’espoir. « J’ai seulement voulu tenter ma dernière chance », a-t-il dit.

Lucie NGOYAGOYE
Avit NDAYIRAGIJE

 

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