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ENTRETIEN> Sur les avantages de travailler en groupement ou en association

« L’union fait la force »

 

La rédaction du quotidien burundais d’information Le Renouveau s’est entretenue avec Ferdinand Bukuru, habitant de la commune Kinyinya en province de Ruyigi et également responsable de la coopérative «Coproceki». Selon lui, « le regroupement en coopérative, en association ou en groupement procure plus d’avantages à la population environnante en général et aux membres de la coopérative en particulier, car l’union fait la force ». Donc, c’est l’un des moyens de lutter contre la famine et la pauvreté dans les familles, mais également dans la communauté.

 

Pour M. Bukuru, soutenir un groupement de personnels est plus facile par rapport à une seule personne. Il a indiqué qu’en collaboration avec l’Ucode-AMR, les membres de ladite coopérative ont appris comment on fait la multiplication des semences sélectionnées, surtout la banane et les arachides. «Actuellement, nous voulons procéder à la multiplication des ignames avec le soutien de l’Institut des sciences agronomiques du Burundi (Isabu)», a ajouté M. Bukuru. Il a informé que tous ces partenaires ont accepté de les soutenir parce qu’ils se sont regroupés dans une coopérative.
En ce qui concerne l’agriculture et l’élevage, M. Bukuru a mentionné que les membres du Coproceki ont choisi des animaux comme les vaches et les chèvres, lesquelles à la longue, donnent du fumier qui bien procéder à l’agriculture. «Donc, depuis que nous nous sommes regroupés au sein de notre coopérative, nous avons bénéficié de beaucoup de choses », a affirmé M. Bukuru.

« Etant un groupement, nous avons eu beaucoup d’opportunités »

En premier lieu, il a cité la facilité pour les membres de la coopérative d’accès aux crédits auprès des institutions de microfinance. Ce qui leur permet de réaliser normalement leurs projets. « En deuxième lieu, pour ce qui est de la gestion des récoltes, l’Ucode-AMR, en collaboration avec la coopération technique belge, nous a construit des hangars de stockage de nos produits agricoles. Et cela nous aide à ne plus gaspiller la récolte », a précisé M. Bukuru. Une situation, qui avant l’arrivée de ces coopératives, entraînait la famine et la pauvreté dans beaucoup de ménages. Il a terminé en lançant un appel vibrant à toutes personnes qui veulent aller très loin dans leurs projets de se regrouper dans une association, du fait que l’union fait la force.
Avit Ndayiragije

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