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Ville de Ngozi> La vie comme elle va

Un vaste choix d’activités malgré certaines contraintes

 

La vie au quotidien dans la ville de Ngozi implique certains points tant positifs que négatifs. Cela ressort des propos recueillis dernièrement auprès de la population de cette ville. Ces propos tournent autour du logement, du commerce des produits vivriers et du carburant.

 

La ville de Ngozi offre un vaste choix d’activités qui contribuent dans le développement de la province. Cependant, des défis ne manquent pas selon les opinions des habitants de cette ville.
L’étudiant à l’Université de Ngozi, Mireille Kampundu, indique qu’il existe plusieurs possibilités de logement et le prix du loyer reste plus avantageux qu’à Bujumbura. Elle poursuit en disant qu’il y a un large choix de restaurants qui conviennent à tous les étudiants. Concernant les denrées alimentaires, elles sont plus accessibles à Ngozi que dans d’autres provinces du pays, indique-t-elle.
Ngozi est également un point stratégique pour les voyageurs, les transporteurs et les commerçants. Des véhicules de transport partent de Ngozi pour aller dans les provinces voisines et lointaines. Ramadhan Manirakiza, un chauffeur rencontré à la gare des véhicules de transport Ngozi-Bujumbura se réjouit de cette situation qui permet de nourrir beaucoup de familles.
La ville de Ngozi, comme d’autres lieux, n’a pas été épargnée par la flambée des prix des produits vivriers et du manque de carburant. Sur le marché central de Ngozi les prix des denrées alimentaires ont grimpés comparés aux prix des temps passés. Les causes de cette flambée des prix sont multiples. Certains commerçants disent que la cause principale est la dévaluation de la monnaie burundaise par rapport aux monnaies étrangères.
Une pénurie de carburant se fait également observer dans la ville de Ngozi. L’essence et le gasoil sont devenus un casse-tête pour les consommateurs. Les propriétaires des stations-services affirment qu’ils ne disposent d’aucune goutte de carburant. A cause de cette situation, la fraude de ces produits est devenue monnaie courante dans certains quartiers, indiquent certaines opinions. Un litre d’essence qui coûte normalement 2100 FBu a déjà atteint 4 000 FBu et 3 500 FBu pour le gasoil. Les acheteurs du carburant sollicitent l’intervention des autorités pour la pénurie de carburant trouve une solution définitive.

Eric Mbazumutima

 

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