Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

ECONOMIE> Entretien avec les vendeurs de cannes à sucre

Ils gagnent plus les week-ends

 

Les vendeurs de cannes à sucre sont quelques fois ambulants. Les week-ends, ces derniers sont beaucoup observés au bord des routes ainsi que dans certains milieux où se rencontrent ceux qui font du sport. Ils disent qu’ils profitent du passage des sportifs.

 

Pendant les jours ouvrables, on observe des mouvements de vendeurs de cannes à sucre dans différents quartiers. Ces cannes à sucre sont coupées en petits morceaux d’au moins 50cm et sont mises dans les sceaux ou paniers pour faciliter le transport sur la tête. Des femmes et filles sont beaucoup remarquées dans ce genre de commerce. Ces dernières ont signalé au quotidien d’informations Le Renouveau que ce commerce des cannes à sucre est autorisé à n’importe qui. Même si ce travail est beaucoup pratiqué par le genre féminin, les vendeuses disent que c’est un travail fatiguant qui demandent de la force. «Passer des heures et des heures en train de circuler dans les quartiers avec un sceau de morceaux de cannes à sucre sur la tête n’est pas une chose facile. Des fois, on tombe malade à cause de la fatigue », dit une femme vendeuse de cannes à sucre.
Concernant les clients, ces dernières précisent que leurs marchandises sont préférées par beaucoup de personnes ; il suffit tout simplement de prendre le courage de circuler dans les quartiers. «Par exemple, moi j’ai mes propres clients, avant d’aller ailleurs, je passe chez eux pour qu’ils choisissent les premiers », ajoute une vendeuse. Les week-ends sont pour ces dernières très bénéfiques ; les clients deviennent nombreux à cause des sportifs. Elles vendent trois fois plus que les autres jours. Les sportifs voulant la récupération en sucre achètent des cannes à sucre. «Nous essayons de détailler, donc faire de petits morceaux pour que même celui qui n’a que 200 FBu puisse en avoir un», dit une vendeuse.
Le constat du quotidien d’informations Le Renouveau est que pendant les week-ends, la circulation de ces vendeuses de cannes à sucre ne s’observe pas dans les quartiers. On les retrouve sur les bords des différentes routes ou près des milieux destinés au sport.

Eric Sabumukama (Stagiaire)

Ouvrir