Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

LE GRENIER DU BURUNDI> La disponibilité des poissons frais

Les prix du mukeke sont revus à la hausse tandis que ceux du ndagala sont restés inchangés

aaaazdcLa quantité des poissons frais au marché dit « Le grenier du Burundi » a diminué par rapport à la semaine dernière. Cela a impliqué la hausse du prix des Mikeke frais. Toutefois, pour les ndagala frais, dont les captures sont moins importantes, le prix est resté inchangé.

La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue le vendredi 10 mars 2017 au marché dit« Le grenier du Burundi » pour constater la situation des prix des poissons frais. Les prix du mukeke ont été revus à la hausse tandis que ceux du ndagala sont restés inchangés. Les prix varient selon la quantité des prises et selon les espèces.
Les vendeurs du mukeke trouvés sur place ont informé la rédaction du journal Le Renouveau que la quantité de cette espèce au marché de ravitaillement a sensiblement diminué, ce qui a fait que le prix a doublé. «Un seau de 10 litres, que j’achetais à 40 000 FBu la semaine passée, a coûté 80 000 FBu ce matin. Un tas de six pièces de mukeke de petite taille s’achète à 5 000 FBu tandis que cette même quantité coûtait 2 500 FBu la semaine dernière, celui de 10 mukeke de petite taille qui coûte 10 000 FBu était à 5 000 FBu, et celui de 8 mukeke de taille moyenne qui coûte 20 000 FBu était à 10 000 FBu », a signalé un de ces revendeurs.
Quant au prix des frétins frais, les prix sont restés élevés parce que, ont indiqué les mamans vendeuses, la quantité au marché d’approvisionnement n’a pas augmenté. « Un seau de 10 litres coûte 90 000 FBu alors qu’il était à ce même prix la semaine dernière. Donc, la quantité d’un tas de 12 frétins qui s’achetait à 1 000FBu reste la même, nous ont fait savoir les mamans vendeuses de ces frétins. Elles ont fait savoir que, lorsque le marché est bon, elles gagnent un bénéfice de 10 000FBu par seau et qu’elles perdent selon les circonstances, notamment quand ces frétins ne sont bien entassés dans le seau.
Suite à cette hausse de prix du mukeke, les clients venaient à compte- gouttes. Selon certains d’entre eux que nous avons trouvés sur place, les frétins frais servent d’accompagnement avec les bananes, les feuilles de manioc communément appelés «isombe», les aubergines, les amarantes et autres. Aux divers de certaines mamans, les frétins et le mukeke frais sont préférables pour la préparation de la sauce savoureuse qui va avec la pâte de manioc ou de maïs. Mais, ont-elles dit, les moyens financiers leur font défaut pour les consommer chaque fois qu’elles le souhaitent.
Ezéchiel Misigaro
Emmanuel Nkurunziza (stagiaire)

Ouvrir