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MARCHE DE COTEBU> Etat des lieux de l’occupation des stands et de l’afflux de la clientèle

La situation est préoccupante

 

cotLe marché de Cotebu a été ouvert il y a plus de deux ans. Jusqu’à présent, un nombre important de stands sont encore inoccupés et l’afflux de la clientèle n’est pas tout à fait satisfaisant. La plupart des commerçants se lamentent en disant qu’ils vont bientôt fermer les portes car ils travaillent à perte suite au manque criant de clientèle.

 

Le marché de Cotebu a commencé à fonctionner officiellement il y a deux ans et passés de quelques mois. Un grand nombre de personnes espérait une bonne fréquentation de ce marché. Ce rêve n’a pas été concrétisé jusqu’à présent. C’est le constat du quotidien burundais d’informations Le Renouveau du jeudi 9 février 2017.
Un grand nombre de stands sont jusqu’à présent inoccupés. Ils sont devenus des habitations quotidiennes des araignées sans oublier des couches de poussière. Selon Gabriel Kabura, le représentant des commerçants œuvrant dans ce marché, la situation s’empire de plus en plus au lieu de s’améliorer. Suite au manque de clientèle, la plupart des commerçants ont commencé à fermer les portes. Ils sont obligés de continuer à payer les taxes et d’autres redevances, alors qu’ils ne sont pas en train de vendre leurs articles. M.Kabura a affirmé que la plupart des commerçants passent leur temps en somnolant, car personne ne vient pour demander quelque chose.

Contraindre les commerçants éparpillés ici et là dans les maisons transformées en marché à venir au marché Cotebu.

A la question de savoir ce qu’il faut faire dans le but d’améliorer la situation, M.Kabura a fait savoir que le problème réside au niveau de ceux qui étaient dans l’ancien marché central de Bujumbura qui ont préféré rester dans différentes galeries du centre ville transformées en marché. Pour lui, il faut que tous ces commerçants éparpillés ici et là au centre ville pour qu’ils viennent au marché de Cotebu. Comme ça, tous les clients seront obligés de venir au Cotebu pour chercher ce qu’ils cherchaient au centre ville, a-t-il ajouté.
Martin Karabagega

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