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SOCIETE> Impact de la coupure de l’électricité sur les activités génératrices de revenus

Quelques activités sont perturbées

 

agL’électricité c’est quelque chose d’important dans la vie de beaucoup de gens et dans la réalisation de beaucoup d’activités .La coupure d’électricité perturbe certaines activités qui nécessitent l’électricité. Le quotidien burundais d’informations, Le Renouveau, l’a constaté lors de son passage dans la zone Nyakabiga le vendredi 27 janvier 2017.Ici on peut citer la soudure, la coiffure, la vente du lait, le secrétariat public, etc

 

Dans la zone Nyakabiga, la population se lamente comme quoi la coupure d’electricité impacte négativement les activités génératrices de revenus. Ceux qui vendent du lait surtout rencontrent beaucoup de problèmes parce que si le lait n’est pas refroidi, il est avarié, et c’est une grande perte car ils le vendent pour pouvoir gagner la vie. C’est la même chose pour les coiffeurs ; si jamais il n’y a pas d’électricité, ils ne peuvent pas avoir d’argent nécessaire pour se faire vivre et mourrire leurs familles. Ici on n’oublie les frais de location des maisons que ce soit les maisons d’habitation ou les salons de coiffure. Ceux qui travaillent dans les secrétariats publics et dans les cyber disent que la coupure d’électricité leur cause beaucoup de problèmes parce que pour eux, la vie sans électricité à Bujumbura est pratiquement impossible ; « S’il n’y a pas d’électricité, nous ne trouvons les pas de l’argent pour procurer à la famille ce dont elle a besoin. Les élèves ne peuvent pas avoir les frais de scolarité et les uniformes, etc » disent-ils.

Quelques remèdes seraient proposés

Pour essayer de remédier à ce manque d’électricité, certaines gens s’achètent des groupes électrogènes qui remplacent l’électricité mais comme le prix du carburant a monté, on ne les allume pas tout le temps sauf si les clients viennent nombreux. Un autre impact sur les clients est que si on va faire des photocopies chez celui qui a allumé un groupe électrogène, le prix monte. La population de la zone Nyakabiga dit que si c’était possible on aurait déjà acheté les groupes électrogènes ou installé les plaques solaires mais que pour le moment beaucoup de gens sont pauvres. Elle demande enfin au gouvernement de régler cette situation qui est devenue difficile ;
Olivier Nishirimberea (Stagiaire)

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