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Commerce ambulant> Les ordonnances ministérielles le réglementant

Elles sont saluées malgré les inquiétudes de ceux qui vivent de cette activité

 

DSC00578Le ministère du Commerce, de l’industrie et du tourisme a animé jeudi dernier une conférence de presse pour informer le public sur la signature de trois ordonnances ministérielles qui réglementent le commerce ambulant. Le vendredi 30 décembre 2016, la rédaction du quotidien burundais d’informations Le Renouveau s’est rendue au Centre ville pour s’enquérir de la situation d’après la signature de ces ordonnances et demander ce qu’en pensent les commerçants ambulants

 

Le commerce ambulant est l’une des activités qui aident les commerçants qui n’ont pas de gros capitaux à survivre. Cela se fait parce qu’il y a des commerçants qui n’ont pas de stands dans les marchés reconnus .Alors, étant donné que la vie à Bujumbura est très chère, beaucoup de petits commerçants préfèrent le faire de manière ambulatoire pour voir comment gagner la vie. A la suite de la signature par le ministère en charge du commerce des trois ordonnances réglementant le commerce, la mise en place des magasins commerciaux et des marchés ponctuels s’impose comme l’a promis la ministre, ont signalé les commerçants ambulants qui ont jugé bon de garder l’anonymat. Ils ont ajouté que si une fois ils ne le font pas, leurs enfants ne peuvent pas trouver quoi mettre sous la dent. Ils demandent au gouvernement de leur laisser un peu de temps pour se préparer parce que ces magasins commerciaux et marchés ponctuels exigent beaucoup de moyens surtout financiers. La décision du ministère du commerce est bonne mais il faut veiller à ce que les commerçants ambulants exercent leurs activités sans encombre.

Les inquiétudes ne peuvent pas manquer

L’inquiétude subsiste. En effet, il est difficile de savoir les conditions qui seront exigées pour avoir accès à ces magasins commerciaux et ces marchés ponctuels. «Nous disons cela parce nous l’avons déjà constaté après l’incendie du marché central de Bujumbura où ceux qui possédaient les places auparavant ne les ont pas eu tous au marché de Cotebu », ont-ils indiqué. Ils saluent d’avance le fait que les autorités communales qui vont leur donner gratuitement le document comme le gouvernement l’exige.
Olivier NISHIRIMBERE (Stagiaire)

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