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ECOFO UWINTEREKWA> Les activités après les inondations

Elles vont bon train actuellement

000azqqe1Les activités du deuxième trimestre à l’Ecole fondamentale Uwinterekwa, de la zone urbaine de Gihosha ont commencé tardivement suite aux inondations qui se sont passées aux quartiers Uwinterekwa et Nyabagere. Selon la directrice de l’école, Rosalie Nganyirande, les activités vont bon train actuellement malgré quelques difficultés dues au manque de matériel didactique et à un nombre élevé d’élèves.


Dans un entretien, du lundi 3 février 2020 avec Mme Nganyirande, elle a souligné que les activités du deuxième trimestre à l’Ecofo Uwinterekwa ont commencé tardivement du fait que cette école abritait les victimes des inondations. « C’est après leur déménagement qu’on a repris les activités. », a-t-elle précisé. Elle a indiqué que les inondations qui ont frappé les quartiers Uwinterekwa et Nyabagere ont également touché cette école, d’où la reprise tardive des activités du second trimestre.D’après notre interlocutrice, les activités à l’Ecofo Uwinterekwa ont été reprises dans la deuxième semaine du second trimestre. Malgré ce retard, elle a fait savoir que les enseignants se sont donnés corps et âme pour rattraper le retard et avancer dans la matière. Elle a précisé que les activités vont bon train actuellement et elle espère que les matières prévues pour le deuxième trimestre, surtout du premier cycle au troisième cycle seront bien achevées. Le problème se trouve au quatrième cycle où les matières sont vastes, mais malgré cela, les enseignants sont en train de   fournir tous leurs efforts.

Les matériels didactiques sont insuffisants et le nombre d’élèves est très élevé

Mme Nganyirande a informé que cette école a des difficultés dues à l’insuffisance du matériel didactique, surtout, les fichiers du maître et les livres des élèves. Le pire est en première année où depuis la réforme de l’enseignement qui a débuté avec cette année scolaire, le matériel didactique est encore introuvable. D’autres matériels ont été abîmés par les victimes des inondations. Mme Nganyirande a signalé que les fosses septiques et d’autres biens de cette école avaient été abîmés par les eaux de la pluie lors des inondations, mais l’école a usé de ses moyens pour les réparer et d’autres ont été réparés au cours des  travaux de développement communautaire qui ont été organisés. Elle a informé également que le nombre d’élèves est très élevés et les salles de classe sont insuffisantes.

« Nous essayons de les subdiviser en groupes pour qu’une partie du groupe de l’après-midi occupent les salles de ceux du 4e cycle, mais en vain. Lorsque les élèves du 4e cycle reviennent l’après-midi, ceux qui allaient occuper ces salles restent à la maison.», a-t-elle ajouté.Mme Nganyirande a signalé que les élèves ressortissants des familles qui ont subi le drame ont des problèmes liés au manque du matériel scolaire et de vêtements. Elle a fait savoir que le nombre élevé des élèves qui s’observent dans plusieurs écoles des quartiers périphériques de ceux de Gahahe et Gatunguru est du fait que certains quartiers n’ont pas d’écoles suffisantes. Elle a donné l’exemple du quartier Gatunguru qui n’a pas d’école publique, d’où les parents amènent leurs enfants dans les écoles frontalières de ce quartier.Rosalie Nganyirande a terminé en demandant au gouvernement et à toute institution tant publique que privée d’aider cette école à résoudre ces problèmes afin que les activités se déroulent normalement. « La construction d’autres salles de classe à cette école et à autres écoles publiques dans les autres quartiers peut aider à résoudre le problème lié au nombre élevé d’élèves dans la plupart des écoles publiques de la municipalité de Bujumbura. », a-t-elle conclu.

Julien Nzambimana

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