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Environnement et tourisme> Le Kirobezo beach est devenu propre

L’homme vaut sa décision

000azezdsqL’actuelle plage dénommée « Safi beach » présente un visage qui a subi plusieurs mutations.  A la surprise  de tous ceux qui connaissaient l’endroit, il y a un certain temps, la plage a été transformée en une réelle  place de repos et de loisir. Avant les actions d’Omar Papy, l’auteur de cette œuvre, cette plage qui portait le nom de « Kirobezo Beach » était une place suffisamment insalubre et la sécurité y était hypothétique.  L’initiateur de ce projet souhaite faire encore mieux pour arriver à une protection remarquable du lac Tanganyika.  


Le sourire aux lèvres, Omar Papy, qui a transformé le « Kirobezo beach » en « Safi beach », apprécie les réalisations déjà accomplies. En effet, les gens n’en reviennent pas quand ils observent le visage actuel de cette plage. Mais, il ne lui a pas été facile. Cet endroit était extrêmement insalubre qu’il fallait  une force de fer et une ferme détermination pour l’assainir. Aujourd’hui, les arbres ornementaux atteignent environ trois mètres, les autres et les fleurs sont encore jeunes, les autres attendent leur plantation ; l’aménagement se poursuit en fait. Mais, déjà, remarque M. Papy, la plage offre un lieu de repos, de loisir et de méditation. Néanmoins, son rêve n’est pas encore atteint, dit-il. Il souhaite aller encore de l’avant pour amener cette plage à un niveau international. Il estime que dans deux ou trois ans, Safi beach aura atteint un niveau remarquablement supérieur. 

 Le travail de protection du lac est pénible pendant la saison des pluies

Omar Papy apprécie la part de cette plage dans la vie de différentes catégories de gens. En effet, dit-il, les artistes profitent de Safi beach pour exhiber leurs talents et amuser le public. A l’occasion des fêtes de Noël et du nouvel An par exemple, une foule  d’adultes, de jeunes et d’enfants ont savouré l’ambiance tropicale avec différents artistes. Ils chantaient, ils dansaient, ils se rafraîchissaient ; ce qui était une fierté pour M. Papy. Selon lui, tout ce qu’il voit se dérouler à cette plage renforce ses objectifs de poursuivre sa transformation, l’entretien et la protection du lac Tanganyika. Cependant, il fait remarquer que le travail de protection du lac Tanganyika est pénible pendant la saison des pluies. En effet, dit-il, certaines gens des quartiers populaires profitent des pluies pour jeter les saletés de toute nature dans les caniveaux. Ces eaux avec ces déchets se déversent dans le lac et sont repoussés par les eaux du lac vers la rive. Le travail devient donc énorme pour rendre propres les lieux. Cela profite cependant à une autre catégorie de gens. M. Papy a été obligé de recruter des agents qui assurent la propreté quotidiennement au bord du lac. Les femmes qui s’occupent de la propreté se disent satisfaites car, cela leur permet de gagner de l’argent pour satisfaire à leur besoin. Pendant la saison des pluies, le lac est extrêmement pollué qu’il faut  toujours un entretien régulier. M. Papy révèle que des usines qui mettent leurs produits dans des bouteilles en plastique, notamment Aquavie  contribuent à la propreté par la récupération de ces bouteilles. Il salue aussi la mesure  interdisant la commercialisation et l’utilisation des sachets car, elle réduira la pollution du lac. Dans ce sens de création d’emploi, M. Papy dit que des jeunes avoisinant une centaine trouvent un emploi temporaire à l’occasion des fêtes ou d’autres occasions de rencontre des gens qui veulent s’amuser. Il appelle le gouvernement à mener des actions visant à appuyer les initiatives de développement de telle nature. 

Alfred Nimbona

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