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Economie, Sciences, Education/formation

ENSEIGNEMENT DES METIERS> Intégration des élèves ressortissant de l’école fondamentale

Ils s’y adaptent facilement

 

venu2 1Dans un entretien accordé à la rédaction du quotidien d’informations Le Renouveau le mercredi 30 octobre 2019, le directeur technique de l’enseignement des métiers de Kinama, Venuste Ndizeye, a fait savoir que les élèves en provenance de l’enseignement fondamental et post-fondamental se sont fait inscrire dans l’enseignement de métier pour l’année scolaire 2019-2020.  

 

Selon M. Ndizeye, vingt-huit élèves sont parmi ceux qui ont échoué au concours national et les autres sont ceux qui ont abandonné les études au niveau des 6e, 7e et 8e années de l’enseignement fondamental. Il a signalé qu’il y a certains élèves qui, après avoir obtenu le diplôme des humanités générales, ont décidé de suivre la formation en métiers. M. Ndizeye a fait savoir qu’il y a une autre catégorie d’élèves qui ont échoué dans le cycle post-fondamental et se sont fait inscrire dans ce centre pour suivre la formation en métiers. Ce qui est une idée appréciable en ce qui concerne le changement de mentalité. Dans ce centre où les métiers de menuiserie, de soudure et de couture sont enseignés, M. Ndizeye a indiqué que seul le métier de culture est beaucoup sollicité et que jusqu’alors, aucun élève n’était encore inscrit dans la menuiserie. En ce qui concerne la réussite, M. Ndizeye a fait savoir que les élèves qui suivent régulièrement la formation pratique du métier réussissent sans difficulté majeure. Cependant, il regrette que certains élèves n’arrivent pas à tenir jusqu’au bout de la formation pour des raisons diverses. Parmi celles déjà identifiées, il a cité la négligence de l’importance de  formation et la recherche d’emploi mais le cas très intéressant est celui des élèves qui, après avoir reçu le minimum de la formation, vont entreprendre des activités exigeant certaine qualification. M. Ndizeye a fait un clin d’œil à cette dernière catégorie d’élèves que les certificats qui leur sont octroyés après la formation n’est pas une idée du hasard. Il a profité de l’occasion pour rappeler que certains élèves qui ont suivi la formation mènent aisément leur vie et font vivre leurs familles grâce au métier, même si les difficultés liées aux moyens financiers et du personnel enseignant ne manquent pas.

Fiacre Nimbona (stagiaire)

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