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API> Entretien sur le suivi des exonérations

Elles ne font plus objet de détournement

 

DSC04523 1Les exonérations ne font plus objet de détournement. L’Agence de promotion de l’investissement au Burundi (Api) fait un suivi serré en amont et en aval pour les entreprises qui en bénéficient. Cela ressort de l’entretien que la rédaction du journal « Le Renouveau » a dernièrement mené avec  le directeur de l’Api Léonard Sentore, sur le suivi des exonérations.  

 

Le directeur de l’Api a indiqué que l’Etat renonce à des recettes en attendant que les entreprises qui bénéficient des exonérations génèrent des nouvelles recettes. Et cela à travers les emplois directs ou qu’elles ont créés mais également des emplois indirects parce qu’il  il y a des entreprises qui peuvent induire d’autres activités autour de l’activité principale.M. Sentore a signalé que l’Api, depuis un certain nombre d’années,  fait un suivi serré des exonérations. Selon le directeur de l’Api, cette institution étudie minutieusement en amont les projets qui doivent bénéficier des exonérations pour analyser leurs rentabilités ainsi que leurs impacts en termes de la création d’emplois, de valeur ajoutée, de génération des devises, etc. M. Sentore a fait savoir que cette analyse est préalablement faite pour voir si effectivement les exonérations sont données aux projets qui sont pertinents.Le directeur de l’Api a fait remarquer que cette institution fait un suivi serré lors de la mise en œuvre des projets parce qu’actuellement, les exonérations sont données phase par phase de l’exécution. M. Sentore a souligné que l’Api ne donne plus d’exonérations une fois pour toute. «  Nous  donnons les exonérations pour la première phase et nous faisons le suivi. Quand il y a une nouvelle demande, nous allons sur terrain pour nous assurer si les premiers produits exonérés  ont été effectivement utilisés sur le projet qui a été présenté », a précisé le directeur de l’Api.M. Sentore a, en définitive rassuré l’opinion nationale et internationale que le problème de détournement des exonérations n’est plus d’actualité. L’Api fait de son mieux en collaboration avec l’Office burundais des recettes (OBR) pour faire un suivi approprié de la destination des biens qui ont été exonérés. 

Ezéchiel Misigaro

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