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AUTO-DEVELOPPEMENT> Association des pépiniéristes « Tugwize umwimbu duhereye mw’iyogi »

Pour améliorer la production du café

 

DSC03809 1L’association « Tugwize umbwimbu duhereye mw’iyogi »  regroupe l’ensemble des pépiniéristes  multipliant  les plans de caféiers  destinés à la replantation et plantation des caféiers. Ezéchiel Nkurunziza, président de cette association fait savoir que c’est dans le but de leur autodéveloppement  mais aussi pour améliorer la production du café.  

 

Cette association se trouve sur la colline Mirama de la zone Mubuga, commune et province de Gitega.  Comme le fait savoir M. Nkurunziza, cette dernière est composée de 13 membres dont  8 hommes, quatre jeunes et  une femme. Il poursuit que cette  association est fondée dans le cadre de l’aoto-développment des membres mais aussi de  promouvoir la culture du café, en collaboration avec le projet d’appui à la compétitivité du secteur café (PACSC).  Les  plans sont donnés gratuitement  aux caféiculteurs désirant replanter leurs vieilles caféières  et 160 Francs burundais pour chaque plant donné  sont payés par le projet PACSC. Comme le témoigne le  président de l’association, le prix de 160 francs par plan, aide les membres de l’association dans leur auto-développement. « A commencer par moi-même, j’ai déjà acheté  des plantations de caféiers en plus des chèvres que j’ai à la maison, rien que pendant ces deux ans que nous multiplions les plans de caféiers». Il dit qu’il en est de même pour les autres membres. « L’argent  reçu  contribue à la satisfaction  des  besoins  familiaux », ajoute M. NkurunzizaParlant des difficultés rencontrées,  M. Nkurunziza signale qu’elles ne sont pas de grande ampleur parce que, explique-t-il, la pépinière ne se trouve pas loin d’un point d’eau, que donc l’arrosage est facile.  Il cite parmi les problèmes, ceux liés au remplacement des sachets par  des sacs biodégradables dans le but d’exécuter la mesure de l’Etat interdisant l’utilisation des sachets. Compte tenu du grand nombre des sacs biodégradables, M. Nkurunziza a peur du manque de matériel utilisable pour la fabrication de ces derniers.  Il arrive aussi que l’argent dû par le projet PACSC leur parvienne tardivement; a également signalé l’interlocuteur.A part ces difficultés, M. Nkurunziza  souligne la grande importance de son association. Il appelle ceux qui aiment le travail individuel à s’associer autour de telle ou telle autre activité car, explique-t-il, les associations trouvent facilement des financements qu’un individu.

Eric Sabumukama

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