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ECOFO CIBITOKE> Concours national édition 2019

Les préparatifs vont bien mais...

 

IMG 0027Les élèves candidats au concours national édition 2019 ont passé deux tests d’entraînement organisés par la direction et un autre test au niveau provincial. L’écofo Cibitoke I estime que les préparatifs vont bien malgré certaines inquiétudes. 

 

Dans une entrevue avec la rédaction  du quotidien « Le Renouveau », le jeudi 6 juin 2019, Marguerite Kigeme, directrice de l’Ecofo Cibitoke I, a fait savoir que tous les programmes de cours sont achevés à temps et les révisions sont en cours en vue de se préparer au concours national, édition 2019. Mme Kigeme a ajouté que 58 élèves sont attendus pour participer audit concours et qu’un élève n’ayant pas répondu aux cours de ce troisième trimestre pourrait être écarté car la direction n’est pas informée de la raison de son absence. Mme Kigeme regrette que les résultats n’aient pas été très bons par rapport à ceux qu’on attendait dans la mesure où un taux de réussite est respectivement de 40% et 30% pour le test de direction et celui de province. «Peut- être que les élèves ont été perturbés  par ce genre d’évaluation car ils n’ont pas eu l’occasion  de se mesurer après le changement du programme éducatif entraînant l’annulation du concours national initialement prévu à la fin de la 6e année », a-t-elle ajouté. Dans le but de relever le taux de réussite, Mme Kigeme a indiqué qu’elle a collaboré avec les parents d’élèves pour que ces derniers puissent travailler assidument. Elle a cité entre autres la fixation du programme de révision pour le renforcement des capacités des élèves tous les après-midi de lundi à vendredi et la participation des parents dans l’encadrement des enfants en dehors de l’école. Mme Kigeme a affirmé que le nouveau système éducatif est très bien élaboré, mais qu’il reste que les élèves fournissent des efforts pour s’y adapter.Mme Kigeme a aussi indiqué que l’encadrement de certains élèves devient difficile parce qu’ils passent d’une école à une autre. « Les classes du 4e cycle sont pléthoriques par le fait que les élèves proviennent des classes de 6e année de différentes écoles».  Elle a ainsi suggéré qu’en cas de nécessité, la ministre de l’Education, de la formation technique et professionnelle puisse envisager un remède adéquat concernant certaines écoles dépourvues de 4e cycle.

NIMBONA FIACRE (stagiaire)

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