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UNIVERSITE DU BURUNDI> Conférence scientifique et publique

Pour contribuer dans la résolution des problèmes qui touchent la population

000000000212aaaaL’Association des professeurs de l’Université du Burundi (APUB) a animé, le vendredi 10 mai 2019, une conférence scientifique et publique sous le thème « La vulnérabilité de la ville de Bujumbura face à l’augmentation des risques naturels ». L’objectif était de contribuer dans la résolution des problèmes qui touchent la population.


Dans son allocution d’ouverture, le président de l’APUB, professeur André Nduwimana a fait savoir que cette association ressent l’obligation morale de faire face aux problèmes ressentis par la communauté. Cette conférence a été organisée, comme il l’a souligné, dans le but d’y apporter des solutions susceptibles d’améliorer la qualité de vie de la population burundaise.Le professeur Nduwimana a fait savoir qu’il y a lieu d’interroger la conscience tant collective qu’individuelle, pourquoi et comment on est arrivé au stade où on est aujourd’hui, si l’on évalue les dégâts causés par les phénomènes naturels sur la ville de Bujumbura. Il a également indiqué que l’objet de cette  conférence était de mobiliser le maximum d’informations utiles liées à la vulnérabilité de la ville de Bujumbura, et de permettre une meilleure compréhension de ces phénomènes récurrents sur la ville. Pour faire face à la vulnérabilité environnementale, le professeur Nduwimana trouve que  les services de l’urbanisme devraient tenir compte de plusieurs informations croisées mais complémentaires.Quant au professeur Jean Marie Sabushimike, un des conférenciers, il a soulevé le problème lié au manque de loi, notamment, la politique sectorielle en matière de l’urbanisme. Toutefois, il affirme qu’il y a des opportunités à exploiter dont les conventions et textes internationaux qui permettent une coopération active s’il y a des événements qui risquent de dépasser le Burundi.L’abbé Adrien Ntabona, un des participants, dit avoir beaucoup appris de cette conférence car, selon lui, les intervenants ont dit scientifiquement ce que nous constatons empiriquement tous les jours.  Pour lui, il faut que nous réfléchissions pour agir vite, et la condition pour bien agir, c’est la bonne attitude morale, mentale et spirituelle. « Cette attitude qu’on propose, c’est le fonctionnement éthique qui est la conscience de la responsabilité sur tout ce qui nous entoure », a-t-il conclu.
                 

Moise Nkurunziza (Stagiaire)

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