Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

COMMUNE GIHOGAZI> Culture du haricot

Les agriculteurs attendent une  bonne récolte

Dans différentes  régions du pays, les cultures de la saison culturale B commencent à murir. Il en est de même  en commune Gihogazi de la province de Karusi. Là-bas, le haricot y est beaucoup cultivé. En s’approchant des agriculteurs de cette localité,  ces derniers signalent qu’ils  espèrent  une bonne récolte si le climat reste favorable dans ces derniers jours de la saison des pluies.


La commune Gihogazi  est  située dans la région naturelle du Kirimiro. On y  cultive beaucoup de haricot pendant la saison culturale B contrairement aux autres saisons. De passage sur différentes collines de cette commune, on observe des champs de haricot partout, dont certains commencent à être prêts pour la récolte.  La rédaction du quotidien « Le Renouveau »  s’est  alors entretenue avec certains agriculteurs à propos de la récolte attendue. Ces  derniers font savoir que si le  climat ne change pas, la récolte du haricot sera considérablement bonne.Sur la colline Bihembe la plupart des champs atteignent la maturité même si on y observe d’autres qui nécessitent au moins deux ou trois semaines pour que l’on puisse récolter. Les agriculteurs  rencontrés dans cette localité signalent qu’ils  attendent une bonne récolte si la saison des pluies se prolonge un peu.  Filbert  Bizimana, agriculteur de cette  localité,  signale que même si la majorité de ses champs de haricots atteignent  la maturité,  il y en a  d’autres qui ont encore besoin de pluie.  Il précise que malgré tout, il attend  une bonne récolte. Ce souhait de  prolongation de la pluie pour avoir une meilleure récolte n’est pas partagé par les agriculteurs de la colline Nyamiyaga. Dans cette dernière localité, on cultive beaucoup le haricot grimpant communément appelé « ibiremberwa » et celui appelé « ibinini ».  Comme le précisent les agriculteurs  de cette colline, ce type de haricot mûrit vite  et résiste au soleil. Vous saurez que dans cette région, le haricot est considéré comme aliment de base. Les habitants signalent  alors qu’ils vont bientôt pousser un ouf de soulagement du fait qu’ils n’achèteront plus  le haricot.

Eric Sabumukama

Ouvrir