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ENTREPRENEURIAT>Les défis rencontrés par les jeunes entrepreneurs

Ils font face aux différents défis parmi lesquels le manque de moyens financiers

0000001aaa21Certains jeunes burundais ont déjà compris qu’il ne faut pas croiser les bras devant le taux grandissant des chômeurs. Toutefois, Audace Ndayishimiye, vice-président de l’association Sangwe-Ruhororo, indique que les jeunes entrepreneurs font face aux différents défis parmi lesquels celui des moyens financiers.


Dans un entretien accordé à la rédaction du journal Le Renouveau, le jeudi 2 mai 2019, Audace Ndayishimiye a fait savoir qu’après avoir constaté que l’Etat ne peut plus engager tous les diplômés, les chômeurs de la province de Ngozi, en commune Ruhororo, ont créé en 2018 une association dénommée Sangwe-Ruhororo ayant comme objectif la fabrication de savons.Comme M. Ndayishimiye l’affirme, cette association a déjà produit les savons plus de six fois même si les difficultés auxquels ils se heurtent sont multiples. Il affirme qu’au début, on s’est heurté au problème de manque de marché d’écoulement car la population n’avait pas habitué à la fabrication locale des savons. Alors que tous le matériel s’achète à Bujumbura, Audace Ndayishimiye, affirme que le problème sérieux est le manque de capital. Ce qui influence aussi le bénéfice très minime.

Cependant, il garde l’espoir que l’Etat va tenir sa promesse d’appuyer les associations qui militent pour l’auto promotion et la multiplication. De ce fait, il exhorte le gouvernement du Burundi à aider les jeunes entrepreneurs pour qu’ils préparent leur avenir dans le but d’atteindre le développement durable.En ce qui concerne cette association, Audace Ndayishimiye dit qu’on envisage améliorer leur travail en utilisant des technologies modernes. « Cela dépendra sans doute des moyens financiers ».

A côté des problèmes financiers, l’autre défi majeur est aussi le manque de terrain pouvant faciliter le travail. M. Ndayishimiye a remercié vivement les administratifs communaux d’avoir faciliter le bon déroulement des activités de ladite association en lui donnant provisoirement un terrain pour exercer son activité même s’il déplore son insuffisance. Il s’est dit aussi satisfait car ils n’ont pas été sommés de payer les impôts avec le début des activités.                                     

MoÏse Nkurunziza (Stagiaire)

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