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ECONOMIE> Objectifs de la stratégie nationale des inclusions financières au Burundi

Pour le développement socio-économique de la population

00000010aaDans un atelier d’échange sur le rôle de l’administration locale dans l’amélioration du niveau d’inclusion financière au Burundi, organisé par le ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, en collaboration avec le Réseau des institutions de microfinances (Rim), Diane Jocelyne Bizimana, chef du service inclusion financière  à la direction de supervision de la stabilité financière à la Banque de la république du Burundi (BRB), est revenue sur les objectifs de la Stratégie nationale des inclusions financières au Burundi

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Pour Diane Jocelyne Bizimana, d’après la définition établie par la banque centrale, l’inclusion financière c’est l’accès permanant de la population adulte dans un ensemble de produits et services financiers offert par des institutions financières formelles et pérennes, régie par une réglementation adéquate. Ces produits et services doivent être diversifiés, abordables et adaptés aux besoins de la population. Ils doivent aussi être utilisés par cette population adulte dans le but de contribuer à l’amélioration de ses conditions de vie socio-économique.Selon toujours Mme Bizimana, les produits et services des institutions financières sont constituées par l’épargne, les crédits, les paiements, les fonds de pension mais régis par d’autres régulateurs, les sociétés d’assurances etc. Le grand pourcentage d’utilisateurs des comptes bancaires est le transfert de salaire. Elle a précisé que l’enquête menée  par la banque centrale en 2012, 12,5% de la population avaient un compte de dépôt dans le secteur financier formel, 2,9% avaient un crédit et 10% de cette population disaient être bien informées sur les Institutions de micorfinances (IMF). Les points de services sont relativement nombreux à Bujumbura, Makamba, Gitega et Ngozi. Il ya des communes qui n’ont pas d’institution de microfinance et celles qui en possèdent, on y trouve que la Régie nationale des postes et la Coopec. Et il se peut que ces institutions ne soient pas facilement accéssible à toute la population de la commune car c’est éloigné, cela montre qu’il n’ya pas de diversité d’inclusion financière.Concernant les indicateurs d’utilisation des services financiers formels-compte de crédit, les hommes adhèrent plus au crédit que les femmes, mais en association, l’adhésion augmente chez les femmes, ajoute Mme Bizimana. Elle a invité les femmes à adhérer dans les associations pour accéder au crédit.  

Aline Nshimirimana

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