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MINISTERE DE L’INTERIEUR> Atelier sur le rôle de l’administration locale dans l’amélioration de l’inclusion financière

Le niveau d’inclusion financière est encore bas au Burundi

000000abLe ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du  développement local, en collaboration avec le Réseau des institutions de micro finance (RIM),  a organisé, le lundi 6 mai 2019, un atelier d’échange sur le rôle de l’administration locale dans l’amélioration du niveau d’inclusion financière au Burundi. Cette activité a été rehaussée par la présence du ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local.
Pour le ministre Pascal Barandagiye, c’est un honneur et une fierté de procéder à l’ouverture de cette activité. Selon lui, il est heureux de constater qu’on a compris le rôle de l’administration locale dans la facilitation de l’inclusion financière. En effet, elle participe, contribue et mobilise la population à quitter le secteur informel pour adhérer au secteur formel. La population burundaise a un besoin urgent de connaître et d’avoir accès aux produits et services offerts par les institutions de microfinance. Selon M.Barandagiye, le ministère de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local a déjà compris le rôle et l’importance de l’inclusion financière. « Nous sommes en effet en train d’implanter les coopératives dans toutes les communes, dans toutes les zones du pays. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour soutenir toute initiative qui ira dans ce sens », précise-t-il. « Nous osons espérer que les responsables des institutions de microfinance ont déjà commencé à approcher les coopératives pour les appuyer dans la mise en œuvre de leurs projets. Le ministre les a exhortés à toucher toutes les personnes exclues du système financier formel afin d’aider le gouvernement à atteindre cet objectif. Sans un secteur financier orienté vers la population, sans les institutions de microfinance, la réduction de la pauvreté ne serait qu’éphémère. Le président du conseil d’administration du RIM a exhorté à voir s’améliorer le niveau d’inclusion financière au Burundi. Il a dit que l’atelier devra amener les participants à faire un clin d’œil rétrospectif.

ALINE NSHIMIRIMANA

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