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SAISON CULTURALE A > Une nouvelle maladie de la culture de haricots

Certaines cultivatrices de Gicaca demandent des insecticides pour la saison culturale suivante

 

PC300007Aux  pieds des montagnes surplombant la capitale Bujumbura et ses environs, les cultures de haricots sont au stade de la moisson. Dans un entretien  accordé au journal Le Renouveau, le lundi 31 décembre 2018, certaines cultivatrices disent que malgré la nouvelle maladie qui a attaqué cette culture, la récolte sera bonne. Elles demandent des insecticides pour faire face à cette nouvelle maladie pendant la saison suivante. 

 

A côté des  escargots qui ravagent les cultures dans les localités de Gicaca, Ndagano, Kivomo et Remba de la zone Nyambuye et la mosaïque de haricots, une autre maladie a attaqué cette culture. « Au paravant, cette culture était menacée par les escargots mais actuellement s’ajoute une autre maladie dont on ignore encore le nom », a dit Sinzumusi.Cette maladie semble à de la cendre qui a été versée sur les cultures de haricots. Certaines cultures attaquées ne donnent pas un bon rendement car comme Mme Dorothée Sinzumusi l’a ajouté, ces dernières ne peuvent plus porter des fleurs.Quant à Vanessa Nduwimana, habitant à Ndagano, non loin de Gicaca, affirme que cette maladie handicape la récolte de cette culture : «Les cultures les plus menacées ne donnent rien. Quand on regarde de loin, on voit le feuillage vert mais en approchant une odeur nauséabonde se fait sentir ». Concernant cette maladie, Mme Nduwimana  donne des explications complémentaires : « Cette maladie peut être signalée par la présence de mouches dans la culture suite à la mauvaise odeur qu’on y trouve ».Elles demandent aux moniteurs et agronomes de suivre de près la question relative aux maladies des cultures en général et celles des haricots en particulier afin de la soumettre aux concernés à temps. « Si une étude est faite et qu’il y a des insecticides propres à cette maladie, la récolte sera bonne pour les saisons suivantes » selon Mme Nduwimana.Elles se réjouissent par contre de la pluviosité pendant cette saison culturale. Elles réaffirment qu’il y a eu, malgré une période d’à peu près deux semaines de sécheresse qui s’est observée vers la fin du mois de novembre, des conditions favorables pour avoir de bonnes récoltés.                                                                   

Moïse Nkurunziza   (Stagiaire)

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