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TRANSPORT EN COMMUN> Difficulté des habitants de Gihosha à trouver un bus le matin comme le soir

Les bus de l’Otraco devraient faciliter la tâche

Dans la zone urbaine de Gihosha de la commune Ntahangwa, des files d’attente sur les axes routiers pendant les heures de pointe s’observent. Les habitants qui n’ont pas leur véhicule affirment qu’il n’est pas facile de trouver le bus vers 6 heures du matin pour aller au travail et vers 16 heures pour rentrer à la maison. Qu’il y ait pénurie ou non de carburant, la situation reste la même.  

La rédaction du journal  « Le Renouveau » s’est rendue le mercredi 3 octobre 2018 dans la zone urbaine de Gihosha de la commune Ntahangwa, où elle s’est entretenue avec certains passagers sur la difficulté de trouver un bus pendant les heures de pointe. C’est-à-dire vers 6 heures du matin pour aller au travail et vers 16 heures pour rentrer à la maison.Chaque matin, il peut arriver que les fonctionnaires, les travailleurs des entreprises privées, les écoliers et les élèves ainsi que les marchands attendent durant deux heures de temps avant de trouver un bus. C’est à partir de 6 heures que les premiers bus de transport en commun viennent pour les prendre là où ils sont coincés sur les axes routiers. Ces citoyens affirment que, quelques fois, pour ne pas être en retard au travail, ils préfèrent dépenser en prenant des motos. Ces dernières les déplacent jusqu’au pont de la rivière Ntahangwa où ils prennent facilement des bus en provenance de Gasenyi, de Mirango et de Kamenge. Si ce n’est pas le cas, ils sont presque toujours en retard à leur travail. Quelques fois, ils font une marche dès l’arrêt bus de Gihosha (c’est-à-dire en face de la zone de Gihosha) jusqu’à l’arrêt-bus du Mont Sion où ils sont encore obligés d’attendre. Pour ce faire, certains sollicitent des lifts et d’autres sont forcés de rester car ne pouvant pas trouver d’autres moyens pour se déplacer. Le soir, lorsqu’il faut rentrer à la maison, le même problème s’observe. Il y a des files d’attente sur le parking surtout vers 16 heures. On peut passer 1 heure ou 2 heures de temps étant sur la file d’attente sans trouver de bus. En demandant à certains chauffeurs de ce parking la cause de ce problème, ils avancent qu’il leur faut des véhicules solides pour pouvoir monter vers Gihosha. La route est en pente alors qu’à Bujumbura beaucoup de véhicules de transport en commun sont ceux qui ne peuvent plus monter à l’intérieur du pays. Aussi, le manque de clients lors du retour en est une autre cause. C’est pourquoi les bus préfèrent aller dans d’autres zones que celle de Gihosha. Les habitants de la localité réclament des bus de l’Otraco pour mieux faciliter la tâche, car c’est un grand problème pour eux. 

Evelyne Habonimana

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