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LM GASENYI> Passation de l’examen d’Etat, édition 2018

Sept cent-soixante-huit candidats étaient attendus

 

DSC 0765Les finalistes des écoles post-fondamentales, techniques et professionnelles du Burundi ont commencé à faire l’examen d’Etat le mardi 7 août 2018. La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue au centre de pasation du lycée municipal de Gasenyi situé en commune urbaine de Ntahangwa,  pour faire le constat de l’état des lieux du déroulement. Sept cent-soixante-huit candidats étaient attendus à ce centre. 

 

A ce centre de passation du lycée municipal de Gasenyi aux environs de 9h, l’examen n’avait pas encore commencé. Les élèves ont commencé à travailler à 10h43 minutes, comme l’a indiqué  la présidente du centre lycée municipal Gasenyi, Scholastique Nijebariko.Ledit centre a regroupé l’Ecole technique commerciale (Ecotec), l’Ecole panafricaine des techniques paramédicales (EPTP), le Groupe scolaire paramédical(GSP), le lycée municipal de Gasenyi et le Lycée technique de la Plaine (LTP), a dit Mme Nijebariko.Les effectifs attendus à ce centre étaient au nombre de 768 élèves répartis en 9 salles de classe et une grande salle. Toutefois, trois cas d’absences ont été enregistrés.  Selon Mme Nijebariko, il y a eu le problème d’avoir des surveillants qui ne sont pas venus. A partir de 9h, la présidente du centre du lycée municipal de Gasenyi a dû recourir aux directeurs des   écoles qui ont des élèves à ce centre. Ces directeurs ont appelé les enseignants des écoles fondamentales  de leur ressort pour venir surveiller l’examen.Pour pouvoir gagner du temps, Mme Nijebariko a fait entendre que la répartition des élèves dans les différentes salles où ils devraient travailler a été faite le lundi 6 août 2018. Il y avait aussi des élèves autodidactes qui viennent du Lycée technique de la Plaine et de l’Ecotec, du Groupe scolaire paramédical et de l’Ecole panafricaine. Mais pour le Groupe scolaire paramédical, les responsables de cette école n’ont pas pensé à disponibiliser les cahiers de brouillons pour leurs autodidactes. Ils ont avoué qu’ils vont les amener le jour suivant et aussi restituer ceux qu’ils ont empruntés inopinement, a-t-elle dit.

Martin Karabagega

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