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Agriculture> Atelier de validation du plan d’action national pour la lutte contre la chenille légionnaire d’automne

Cette chenille cause des dégâts énormes, principalement sur les cultures du maïs et du sorgho

 

DSC 0007Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a organisé le jeudi 07 juin 2018 un atelier de validation du plan d’action pour la lutte contre la chenille légionnaire d’automne. 

 

Dans son discours d’ouverture des activités, Diomède Ndayirukiye, assistant du ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a commencé à remercier le Catholic Releif services (CRS) pour son appui technique et financier dans la préparation et l’organisation de cet atelier ainsi qu’à la prochaine vulgarisation de ce plan d’action à l’intention des directions provinciale de l’agriculture et de l’élevage et les gouverneurs de province.M. Ndayirukiye a fait savoir que depuis l’année 2016, le Burundi fait l’objet d’attaque par un nouvel organisme nuisible appelé chenille légionnaire d’automne. C’est un insecte ravageur qui attaque plus de quatre-vingt espèces de plantes. Cette chénille cause des dégâts énormes principalement sur les cultures du maïs et du sorgho presque dans tout le pays à des incidences variables selon les provinces. Le maïs est cultivé au cours des trois saisons successives. Ceci laisse comprendre pourquoi la dite chénille continue à proliférer d’une façon spectaculaire.M. Ndayirukiye a indiqué que dans le but de faire face à ce ravageur qui sévit à travers tout le pays, le ministère en charge de l’agriculture dans ses attributions a élaboré un projet de document de plan d’action national pour le contrôle de cette chenille. Le document validé par tous les intervenants dans le secteur agricole en général et dans la filière maïs en particulier, va permettre aux différentes parties prenantes de conjuguer leurs efforts pour arriver aux résultats positifs conduisant à freiner la multiplication de cette chenille. Ce plan d’action sur trois ans s’articule sur différentes composantes, entre autres, la communication, la sensibilisation et le renforcement des capacités et des recherches. Il s’articule aussi sur le contrôle integré et durable basé sur le dépistage, la surveillance et l’alerte précoce, etc. 

Lucie Ngoyagoye

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