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Economie, Sciences, Education/formation

MARCHE DE NGAGARA II> Baisse du prix du poisson « Mukeke » frais

Les consommateurs sont ravis

 

DSCO 2300Au marché de Ngagara II (dit marché Cotebu), les poissons de type Mukeke étaient nombreux et moins chers toute la journée du mercredi 10 janvier 2018. Les consommateurs de ce produit aquatique du lac Tanganyika étaient d’autant plus ravis qu’ils étaient rares et coûtaient cher au cours des jours passés. 

 

Pour pouvoir augmenter la production des différentes variétés de poissons  du lac Tanganyika, les autorités habilitées ont pris la décision de fermer temporairement pendant une certaine période le lac Tanganyika. Cela permet aux poissons du lac Tanganyika de trouver un temps suffisant pour se multiplier et grandir. Les conséquences positives de cette mesure ont été observées sur les différents marchés de la municipalité de Bujumbura et de ses environs où des poissons de type Mukeke étaient nombreux et moins chers. La rédaction du journal Le Renouveau s’est rendue au marché de Ngagara II dit Cotebu dans l’après-midi du mercredi 10 janvier 2018 pour s’en rendre compte.A ce marché, les commerçants des poissons Mukeke frais de grande taille les vendaient à 10 000 FBu pour 8 pièces au moment où, au cours des jours passés, ils vendaient 6 poissons à 20 000 FBu. Ceux de taille moyenne étaient vendus à 5 000 FBu pour 7 pièces au moment où 5 pièces se vendaient à 10 000 FBu au cours des jours passés non lointain. A côté des vendeurs des  poissons frais, il y avait des vendeurs des poissons de type Mukeke grillés. Ceux de grande taille étaient vendus à 5 000 f bu pour 5 pièces et ceux de taille moyenne l’étaient à 5 000 FBu pour 7 pièces. Il y a quelques jours les poissons Mukeke grillés de grande taille étaient vendus à 10 000 FBu pour 5 pièces et ceux de petite taille étaient vendus à 5000 FBu pour 3 pièces. Quant aux fretins secs, leur prix était élevé, le kilo étant vendu à  20 000 FBu.Les consommateurs rencontrés par le journal Le Renouveau en train d’acheter ces poissons Mukeke frais, ont affirmé qu’ils sont très ravis de trouver encore une fois moins cher cet aliment combien délicieux et utile pour la santé.
MARTIN  KARABAGEGA

 

Entretien> Avec un jardinier

Entretien>Sur les avantages que lui procure son métier

 

IMG 093051A cause de la vie à la campagne qui devient de plus en plus difficile, beaucoup de gens de l’intérieur du pays, préfèrent quitter leurs toits familiaux et descendre à Bujumbura pour chercher du travail.  Même si certains d’entre eux parviennent à gagner leur vie facilement, il y en a d’autres qui n’y arrivent  pas.  

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le mercredi 10 janvier 2018, avec le jardinier Stanislas Nyandwi  natif de la province de Kayanza qui est à Bujumbura  et qui était en train de vaquer à ses activités. Celui-ci a dit que dès sa descente, au lieu de rester mains croisées, il a préféré s’associer avec les autres tâcherons de la Regideso en formant une association dénommée « Best Eden Garden » sise à Rohero afin de gagner la vie. M. Nyandwi  affirme que son travail lui procure beaucoup d’avantages.   Il a construit sa maison et a fondé son foyer grâce à son métier de jardinage.  « Je viens de passer  deux ans étant membre de l’association  « Best Eden Garden ».  Depuis que J’ai adhéré à cette association, nous avons gagné la confiance de beaucoup de  gens qui nous donnent souvent du travail et j’ai gagné de l’argent.  J’ai pu construire  ma maison sur ma colline natale, j’ai fondé mon foyer et  je trouve facilement tout ce dont j’ai besoin, y compris le loyer de la maison ici à Bujumbura. Au cas où l’un ou l’autre membre de ma famille tombe malade, je n’ai pas de peine à le faire soigner. Même si je n’ai pas d’argent liquide sur moi, je l’emprunte auprès de mes amis et je leur rembourse après », a déclaré M. Nyandwi.M. Nyandwi fait également savoir que leur association est beaucoup utile à ses membres car, si un tombe malade et que son cas est porté à la connaissance de l’association, il partage le butin du travail  fait en son absence avec les autres. Il en est de même en cas de congés.  M. Nyandwi fait un clin d’œil aux jeunes gens qui ne veulent pas travailler et perdent leur temps sur les lieux publics, en disant qu’ils ne gagnent rien ou gagnent  peu d’argent, de changer de mentalité et de ne pas sous-estimer le travail car, il n’y a pas de sot métier. 

Evelyne Habonimana

 

Transport en commun en mairie de Bujumbura> Réamenagement

«Besoin d’au moins deux cents véhicules de type coaster »

 

DSC00344Le transport en commun dans la municipalité de Bujumbura accuse des problèmes variés en l’occurrence l’insuffisance et la vétusté des véhicules. Pour juguler ce problèmes, la direction générale des transports indique que ce secteur dans la municipalité de Bujumbura a besoin d’au moins deux cents véhicules de type coaster. 

 

Dans un entretien que le directeur général en charge du transport au sein du ministère des Transports, des travaux publics et de l’équipement Consolateur Nitunga a fait avec la rédaction du journal Le Renouveau, il a indiqué que le secteur du transport en mairie de Bujumbura accuse des problèmes divers. Il a cité notamment la vétusté des véhicules dont les sièges déchirent les habits des passagers. A ce sujet, M.Nitunga a fait savoir que la direction générale des transports est en train de voir comment améliorer ce secteur en ce qui est de l’état  des véhicules qui font le transport en commun dans la municipalité de Bujumbura. L’on a commencé à retirer de la circulation les véhicules qui sont en mauvais état en exigeant à leurs propriétaires d’aller les faire réparer, a-t-il dit.En date du 29 décembre 2017, lors de l’émission publique qui a été animée par le chef de l’Etat Pierre Nkurunziza en province de Kayanza, il a recommandé aux services en charge des transports en mairie de Bujumbura de prendre en mains ce secteur afin de le réaménager. Après avoir entendu cet appel du chef de l’Etat, M.Nitunga a indiqué qu’il a appelé les associations œuvrant dans le domaine du transport et leur a demandé de lui transmettre leur plan d’action. Le but était de savoir ce qu’ils vont faire afin d’améliorer les services du transport pour répondre à l’appel du chef de l’Etat. Nous attendons ce plan d’action en vue de l’exploiter ensemble et pouvoir adopter un plan consensuel, a dit M.Nitunga.En plus de cela, la direction générale a récemment tenu une réunion avec le comité exécutif de l’Atrabu (Association des transporteurs du Burundi). Pour analyser ensemble le problème lié au transport en mairie de Bujumbura.

Une réglementation de la nouvelle réorganisation du transport sera bientôt miseen place. 

La direction générale des transports est en train de se préparer en vue de leur montrer le plan d’action.  Le secteur des transports dans la municipalité de Bujumbura dispose d’une demande énorme en véhicule, a précisé M.Nitunga. Dans cette localité de la municipalité de Bujumbura, M.Nitunga a révélé que le transport en commun a besoin d’au mois 200 véhicules de type coaster qui transportent beaucoup de personnes, c'est-à-dire entre 30 et 60 passagers. Au moment où les associations locales ne seront pas capables d’avoir ces véhicules, le responsable des transports a fait savoir qu’il est confiant qu’il y aura des bailleurs étrangers qui peuvent manifester leurs intérêts. La rédaction du journal Le Renouveau a cherché à savoir s’il y aura des lois réglementaires de cette nouvelle politique du réaménagement du transport dans la municipalité de Bujumbura. A cette question, M.Nitunga  a indiqué que la direction générale des transports est en train de préparer les lois réglementaires. Dans cette réorganisation du transport dans la municipalité de Bujumbura, il faut que les bénéfices soient partagés par toutes les parties prenantes, a-t-il ajouté. Il a aussi précisé qu’il compte avoir terminé la mise en place de cette nouvelle réglementation au plus tard à la fin du mois de février 2018.
Martin  Karabagega

 

Municipalité de Bujumbura> Les activités génératrices de revenus

La culture des amarantes occupe une place importante

 

IMG 2303En Mairie de Bujumbura, pour gagner du pain au quotidien, les gens essaient d’exercer différentes activités génératrices de revenus. Dans certains  quartiers périphériques de la ville, la culture des amarantes occupe une place importante et selon les cultivateurs, cette dernière présente de bons rendements. 

 

Agnès Nizigiyimana est une femme qui habite dans la zone Gihosha. Elle vit de la culture des amarantes depuis plus de 5 ans. Dans un entretien accordé le mardi 9  janvier 2018 au quotidien Le Renouveau, elle indique que cette culture est très rentable et demande peu de soins surtout lorsque le sol est de qualité.  Mme Nizigiyimana a précisé que la culture des amarantes est très facile, il suffit d’avoir des semences et un peu de fumure. Elle a ajouté que cette culture est possible pour toutes les saisons. Mais pendant la saison sèche, M. Nizigiyimana a souligné qu’on est obligé d’arroser régulièrement les plantes afin d’éviter qu’elles ne fanent. Selon  notre interlocutrice, c’est une plante facile à cultiver, qui donne de bons rendements et demandent peu de soins surtout lorsque le sol est de qualité.  Elle a fait observer que cette culture demande très peu d’espaces. «  Je n’ai pas de terres à cultiver mais je suis obligée de louer un champ afin de pouvoir pratiquer cette culture.  Et d’ajouter que c’est une plante qui possède de nombreux atouts et qui pousse très rapidement». Elle a fait savoir que pour réaliser de futurs semis, elle récupère les graines d’amarantes sur les fleurs séchées. Et que ces dernières peuvent être conservées pendant un certain temps sans être détériorées. Pour trouver le marché d’écoulement, Mme Nizigiyimana a fait savoir que ces légumes  sont écoulés dans différents marchés de la municipalité de Bujumbura. Et d’ajouter qu’ils est beaucoup apprécié  à cause des vertus qu’il comporte surtout pour la santé humaine. 

Emélyne Iradukunda

 

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