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Economie, Sciences, Education/formation

OBR> Vulgarisation de la facture standardisée

Pour une amélioration de la collecte des recettes dès le début de 2018

 

DSC 0844La rédaction du journal Le Renouveau s’est entretenue le lundi 16  avril 2018 avec le commissaire général de l’Office burundais des recettes (OBR), Audace Niyonzima,   sur la vulgarisation de la facture standardisée. La mesure de son application est un des facteurs  d’amélioration remarquable de la collecte des recettes dès le début de 2018. 

 

M. Niyonzima  a informé que l’introduction de la facture standardisée est la mise en application de la loi promulguée au début de 2018. L’OBR assure la mise en œuvre de cette disposition de la loi. Selon le commissaire général de l’OBR, l’activité avait commencé avant la promulgation de la loi. Il a dit que l’OBR avait déjà introduit le modèle de la facture et il avait même commencé à sensibiliser les contribuables à utiliser cette facture.Pour cette année 2018, a ajouté M. Niyonzima, ce n’est que renforcer. Il a signalé que l’OBR a lancé une campagne d’éducation  et d’explication à travers toute la ville de Bujumbura.  Il a fait savoir que le constat est que la plupart des contribuables  qui hésitaient à utiliser cette facture sont déjà sensibilisés et commencent à l’utiliser dans tous les points de vente de la capitale.« Nous avons déjà commencé la campagne d’éducation  et d’explication de la facture standardisée dans d’autres centres à l’intérieur du pays », a poursuivi M. Niyonzima. Selon lui, la facturation est une meilleure pratique reconnue internationalement dans le business qu’il faut inculquer aux contribuables.  Même ceux qui ont de petites boutiques ou  ceux qui pratiquent le petit commerce, a-t-il souligné, il faut envisager que cette activité va grandir. « Si par exemple, la boutique ne fait pas la facturation, comment  va-t-elle tenir la comptabilité ? », s’est-il demandé. Il a invité les contribuables à apprendre à tenir la comptabilité pour savoir ce qu’ils ont vendu, ce qu’ils doivent au Trésor  public, ce qu’ils ont comme charge et comme gain. 

La facturation, une meilleure pratique à encourager

Le remplissage de la facture standardisée est très simple, a renchéri le commissaire général de l’OBR, ceux qui disent que c’est difficile et  fait perdre du temps constituent une sorte de résistance et ignorent l’intérêt de la facturation. C’est une meilleure pratique qu’il faut plutôt encourager. M. Niyonzima a précisé que la facture va permettre de réduire la fraude fiscale. Pour les grands contribuables, a-t-il expliqué, il y a des problèmes de déclaration et de collecte de la TVA et d’autres taxes  quand ils ne les facturent pas. Quand la facturation de cette TVA et d’autres taxes se fait  correctement, cela devient facile pour l’OBR à la collecter   et pour le contribuable qui connaît la somme à déclarer à chaque fin du mois et d’échéance.A cette étape, a-t-il dit, il est difficile de savoir à quel pourcentage l’introduction de la facture standardisée contribue dans la collecte des recettes. Il a conclu que l’observation est que la collecte des recettes s’améliore : « Cette mesure d’application de la facture standardisée est l’un des facteurs qui contribuent à l’amélioration remarquable de la collecte des recettes  depuis le début de  2018 ». 
EZECHIEL MISIGARO

 

API> Table ronde de mobilisation de fonds pour le plan stratégique 2017-2022

Le montant est estimé à 16 millions de dollars

 

DSC 0111L’Api (Agence burundaise de promotion des investissements) a organisé une table ronde de mobilisation de fonds pour son plan stratégique 2017-2022 le mardi 17 avril 2018 à Bujumbura. Le montant à mobiliser est estimé à seize millions de dollars. Il servira à renforcer le leadership de l’Api pour qu’elle contribue efficacement dans le développement économique du pays, à améliorer les services offerts à ses clients et permettre la durabilité de l’agence. 

 

D’après Léonard Sentore, directeur de l’Api, malgré les réalisations remarquables de l’agence depuis sa création, l’agence fait toujours face à de nombreux défis. Le monde du business ne cesse d’être en mutation et les contraintes économiques s’accentuent face aux attentes diverses des entrepreneurs. Il est impératif de revoir les structures et les ressources pour les réajustements nécessaires. Un audit de l’image externe et organisationnelle a été réalisé de même qu’une analyse des forces, des faiblesses, opportunités et menaces afin de définir la vision de ce que devrait être l’Api en 2022. Un exercice qui tient particulièrement en compte des besoins variés des investisseurs et exportateurs. Et M. Sentore de faire remarquer que l’objectif de la table ronde est de plaider auprès des partenaires techniques et financiers de l’agence en vue de mobiliser des fonds qui serviront à l’amélioration des prestations. Il est très important de souligner, selon toujours le directeur de l’Api, que ces fonds permettront d’établir un leadership de l’agence en vue d’un développement économique du pays. Ils permettront également d’améliorer les prestations de l’Api, notamment par la décentralisation avec la création de trois antennes régionales. Ce qui aboutira beaucoup plus à la durabilité de l’agence.M. Sentore a ainsi annoncé que le montant global à mobiliser pour ce plan stratégique 2017-2022 est estimé 16 millions de dollars américains. Un montant que l’Api parviendra à avoir, eu égard à l’importance que les partenaires techniques et financiers accordent à ses activités. Ainsi parmi les partenaires de l’Api figurent le gouvernement du Burundi et la Banque mondiale qui a même permis l’élaboration de ce plan stratégique.A son tour le ministre à la présidence chargé de la Bonne gouvernance et du plan Serges Ndayiragije, dans son mot d’ouverture des travaux de cette table ronde, a rappelé que dans ses missions, l’Api appuie le gouvernement dans la mise en œuvre de sa stratégie de développement économique et dans l’orientation des services pour la satisfaction du client. L’Agence est également chargée de promouvoir les investissements et les exportations.Le ministre Ndayiragije a fait savoir aux participants qu’en cette période où le gouvernement fait face à un budget d’austérité depuis 2014, l’appui des partenaires techniques et financiers est requis pour une agence comme l’Api. Et de demander aux participants d’apporter leur contribution. Le ministre en charge de la bonne gouvernance a laissé entendre que chaque partenaire pouvait mentionner discrètement le montant qu’il souhaite céder comme appui à l’Api en vue de la réalisation de son plan stratégique.Cette table ronde a vu la participation, entre autres, des représentants de la présidence de la République, de l’Ambassadeur de la république populaire de Chine Li Changlin, de certains des diplomates en poste à Bujumbura, des représentants de la Chambre fédérale de commerce et d’industrie du Burundi, etc.
Amédée Habimana

 

EDUCATION> L’école fondamentale Kamenge II

Son état des lieux, après la construction du pont Nyabagere, est satisfaisant

 

IMG 027Dans un entretien avec le directeur de l’Ecofo Kamenge II, Dominique Seseka,  celui-ci nous dit que le pont qui menaçait l’école de destruction est désormais reconstruit. Au passage à cette école, il y a lieu de constater que les infrastructures sont désormais propres, les sanitaires de l’école en bon état et la cour où les écoliers jouent est moins boueuse que dans les temps passés pendant la période pluvieuse. Le pont proche de l’école et au marché de Kamenge a été reconstruit. 

 

On se souviendra que cette école a été attaquée par les inondations en février 2014. Menacée de fermer car étant submergée par des débris, la boue et les eaux dans les classes, les activités s’étaient arrêtées à cette école.  Les écoliers devaient emprunter les classes à d’autres écoles environnantes. Il a  fallu quelques mois pour que l’école puisse se reconstituer grâce aux bienfaiteurs et natifs de la zone Kamenge. Le directeur Seseka dit que la situation est actuellement stable. Les pluies qui s’abattent sur les quartiers de la capitale n’affectent plus l’école car la rivière Nyabagere qui était un danger est maîtrisée. 

Les changements sont aujourd’hui visibles

Pour rappel encore, le pont de la rivière Nyabagere était bouché de l’intérieur, ce qui occasionnait le retour des eaux vers cette école lors des pluies torrentielles. Depuis longtemps, les eaux de pluie dépassaient le lit de la rivière pour aller se jeter dans la cour de l’école. Cela a causé des dégâts comme la détérioration du matériel didactique, de bancs d’écoliers, des classes détruites et la cour de l’école méconnaissable. Il a fallu des mois pour dégager les classes de ces débris, chercher du nouveau matériel et occuper les écoliers afin qu’ils n’aillent pas dans la rue. M. Seseka indique que l’école est dé-sormais sécurisée en ce qui concerne les eaux de pluie. Les bordures du lit de la rivière sont pavées et le pont est débouché. Les enseignants vaquent sereinement à leurs activités. Les écoliers sont heureux de se retrouver à leur ancienne école. Sans oublier que des bienfaiteurs se sont organisés pour doter l’école de matériel informatique. Le directeur Seseka remercie le ministère ayant l’éducation dans ses attributions pour sa contribution pour que cette école relance ses activités. 
Blandine Niyongere

 

COMMUNAUTE EST-AFRICAINE> Réunion d’échanges avec les responsables de l’Escem de la sous-région

Pour évaluer l’état des lieux de la mise en place de cette école au Burundi

 

DSC 0258Le secrétariat général de la Communauté est-africaine (CEA) a organisé, le lundi 16 avril 2018, à Bujumbura, une réunion d’échanges avec les responsables des Ecoles supérieures de commandant et de l’Etat Major (Escem) de la sous région. Et c’était dans le but d’évaluer l’état des lieux de la mise en place de cette école au Burundi afin de renforcer la coopération entre les autres écoles de la sous région. 

 

 

Selon Thacien Ntacebeza, commandant de l’Escem au Burundi, cette école  a été récemment mise en place sous le décret présidentiel, au mois de février de l’année dernière. Il a ensuite ajouté que la tenue de cette réunion à Bujumbura a un double objectif. Il s’agit premièrement de voir l’état de coopération entre les écoles de l’Escem dans la CEA, et en deuxièmement  lieu d’analyser l’état d’avancement de la mise en place de cette même école ici au Burundi. «A travers l’Escem, les pays membres de la Communauté auront à échanger les instituteurs et les étudiants. Et c’est pour cette raison qu’à la fin de cette réunion de trois jours, les cadres du secrétariat général de la CEA auront une occasion de visiter les lieux où on est en train d’implanter les différentes infrastructures de ce nouvel établissement académique scolaire de hauts cadres militaires burundais et régionaux afin de se rendre compte de l’état d’avancement des activités », a-t-il informé.

« Cette école, un bon champ d’échange d’expériences entre les forces de la sous-région »

Quant à la valeur ajoutée de cette école pour les forces de défense de la CEA, M. Ntacebeza a signalé que, comme il y aura la participation des officiers  en provenance des pays membres de la sous-région, ces étudiants auront l’occasion d’échanger des expériences en terme de connaissances, de vision des choses et  de menaces qui guettent notre région afin de travailler en synergie et avec une même compréhension des choses pour renforcer la paix et la sécurité dans la sous-région.  « Alors, la mise en place de ces écoles qui auront les mêmes curricula permettra aux pays membres de la CEA de gagner beaucoup de choses dans la vie des Etats respectifs. Et actuellement, nous sommes au bout du tunnel », a rassuré M. Ntacebeza. A la question de savoir la différence entre l’institut des cadres militaires (Iscam) et l’Escem, il a informé que l’Iscam est une école qui forme les militaires officiers de base avec un niveau de commandement de chef de peloton tandis que l’Escem est une école qui forme les cadres militaires qui ont une capacité de commandement des grandes unités.
Avit Ndayiragije   

 

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