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Economie, Sciences, Education/formation

AGRICULTURE> Entretien sur la saison culturale C

Les agro-éleveurs sont invités à utiliser des semences sélectionnées

 

Les engrais  et les semences sont déjà disponibles pour la saison culturale C en cours. Le directeur de la Fertilisation des sols au ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage demande aux techniciens de ce ministère, d’informer les agri-éleveurs là où ils pourront s’approvisionner en semences sélectionnées. 

 

La saison culturale C est en cours. Dans les douze provinces où elle est pratiquée, on peut déjà commencer à payer l’avance et le solde et en même temps pour récupérer les engrais. Cela ressort d’un entretien que le directeur de la fertilisation des sols, Prosper Dodiko, a accordé le mardi 18 juin 2018 à la rédaction du journal Le Renouveau. M. Dodiko a précisé que pour le moment, les engrais sont déjà disponibles puisque qu’on avait prévu un stock pour la saison C. Concernant les semences, notre interlocuteur  a souligné qu’il y en a qui sont déjà disponibles que ce soit au niveau des centres semenciers, que ce soit à l’Isabu et même au niveau des privés qui multiplient les semences. Comme contraintes, M. Dodiko a parlé des changements climatiques. «  Avec le changement climatique, personne ne métrise pas le cycle de l’eau. Il y a des marais qui ne sont pas humides. Cela résulte donc des changements climatiques et  une mauvaise habitude de certains agriculteurs qui avaient planté des arbres qui consomment beaucoup d’eau à proximité des sources d’eau. C’est ainsi que le ministère a déjà déclaré la journée de jeudi, journée de  l’environnement ; de traçage des courbes de niveaux mais également de défrichage des arbres qui consomment beaucoup d’eau à proximité des sources d’eau », a dit M. Dodiko.Notre interlocuteur a également parlé des intrants agricoles. « Même si les engrais sont disponibles pour la saison C, il s’observe que les semences sélectionnées ne sont pas utilisées à grande échelle, surtout que même le service national de subvention des semences sélectionnées est à son début, là il y a des pas à franchir », a conclu M. Dodiko. Il  a profité de l’occasion pour demander aux techniciens du ministère, pour informer les agro-éleveurs là où ils pourront s’approvisionner en semences sélectionnées. 

Emélyne Iradukunda

 

BRARUDI> Soutien aux Hirondèles

Elle tient à continuer

 

DSC02725Dans le but de continuer à soutenir nos Hirondelles à l’occasion de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 (Can 2019), la Brarudi a organisé,  le jeudi 20 juin 2019, une conférence de presse pour informer le public sur tous les programmes prévus durant toute la période de la Can. Et  selon Lamine Amisi, directeur marketing à la Brarudi, « Tous  les matchs de la Can 2019 seront diffusés dans quatre-vingt-cinq restaurants bars au niveau de tout le pays ».

 

Pour M. Amissi, directeur marketing au sein de  la Brarudi, la Brarudi et la Fédération entretiennent une excellente relation depuis quinze ans. « Et notre société sponsorise le football burundais à travers principalement la Primus league, un  montant qui  s’élève à cent quatre-vingts millions de francs burundais par an. Des actions qui poussent la jeunesse burundaise à découvrir leurs talents », a ajouté M. Amissi. Ce dernier  a également informé que suite à la première participation du Burundi à la Can après un parcours exemplaire mais aussi pour continuer à soutenir nos Hirondelles, beaucoup d’activités sont prévues à partir du  début jusqu’à la fin de cette compétition continentale. A cela, M. Amissi a principalement signalé la diffusion de tous les matchs de cette compétition dans quatre-vingt-cinq bars au niveau de tout le pays,  des promotions prévues à l’endroit de tous les consommateurs de Primus et des animations dans tous ces bars. « Dans cette même perspective, une «Promotion bouchon gagnant» a été développée en collaboration avec les compagnies de téléphonie mobile  comme Econet Leo et Lumitel, qui permettra à nos consommateurs de gagner des crédits de communication, d’un montant variant entre 200 et 20 000 FBu et d’autres», a précisé M. Amissi. Et nous demandons aussi aux amateurs de football et du Primus de consommer plus pour gagner plus de prix.M. Amissi a terminé en promettant que la Brarudi ne ménagera aucun effort  pour soutenir et encourager la jeunesse burundaise à travers des talents afin qu’elle puisse rayonner sur le plan national, régional, continental, voire international.

Avit Ndayiragije

 

ASSURANCE> Rôle du courtier en assurance

Mandataire de l’assuré et collaborateur de diverses compagnies d’assurances

 

Le courtier en assurance est un acteur du secteur dont le rôle n’est pas parfois connu du grand public. Qu’est ce qu’un courtier en assurance ? Quel est son rôle dans le secteur des assurances ? Pour le compte de qui agit-il ? Quel intérêt a-t-on à recourir aux services d’un courtier en assurance ? Voilà autant de questions qui nous ont poussé à approcher un professionnel du métier pour en savoir davantage. 

 

Intermédiaire entre l’assuré et les diverses compagnies d’assurance, le professionnel du courtage est mandaté par le premier pour négocier auprès de celles-ci les meilleures conditions de contrat. Son rôle est aussi d’assister les assurés, pendant la vie du contrat, lors de la gestion du sinistre. Ceci ressort d’un entretien que nous a accordé, le 18  juin 2019, Dieudonné Bigirimana, directeur général de la Société de courtage dénommée « Confident insurance brokers company ». « Le rôle du courtier en assurance consiste à négocier les bonnes conditions de garanties offertes par les compagnies d’assurances, conseiller ses clients et leurs proposer des garanties adaptées à leurs besoins en assurances, faire le diagnostic des risques à couvrir et proposer des garanties adaptées à ces risques, suivre les besoins en assurances de ses clients en fonction de l’évolution de leurs activités économiques et adapter en conséquence l’offre de produits d’assurance et financiers pour la protection de leur patrimoine, en cas de sinistre, assister ses clients pour qu’ils soient indemnisés le plus rapidement et le plus équitablement possible », a-t-il indiqué. Le courtier en assurance est donc un intermédiaire qui, ayant une connaissance parfaite du monde de l’assurance, intervient pour le compte de ses clients qui le chargent de négocier et trouver la meilleure offre de contrats les plus intéressants couvrant l’ensemble des risques ou des produits.

On gagne en termes de temps et d’argent

M. Bigirimana affirme qu’on gagne en termes de temps et d’argent en confiant le mandat de courtage à un professionnel intervenant en tant qu’intermédiaire non pas pour vendre les contrats d’assurance directement à ses clients, mais pour aider ses derniers à trouver la meilleure offre. « Au niveau du temps, on se charge de courir à votre place pour chercher des contrats qui vous conviennent le plus, suivre vos dossiers sinistres jusqu’au paiement équitable et rapide. Au niveau financier, le courtier compare les différentes offres des compagnies d’assurances afin de vous trouver le contrat qui ne vous coûte pas excessivement cher. Pour les contrats déjà souscrits auprès de l’une ou l’autre compagnie d’assurances, il apporte son assistance technique, en cas de sinistre, ou en améliorant les couvertures existantes », indique M. Bigirimana.

Mireille Kubwayo

 

MEFTP UNICEF> Inauguration officielle du Centre de référence pour l’éducation inclusive

 Il permettra d’assurer aux enfants l’égalité de droits et de chances

 

DSC 1148Le ministère de l’Education, de la formation technique et professionnelle, Janvière Ndirahisha, en collaboration avec le représentant de l’Unicef au Burundi, Jeremy Hopkins,  a inauguré officiellement,  le jeudi 20 juin 2019, le Centre de référence pour l’éducation inclusive sis au quartier Kigobe de la zone Gihosha en commune urbaine de Ntahangwa. Ce centre permettra d’assurer aux enfants l’égalité de droits et de chances. 

 

Dans  son allocution, la  ministre en charge de l’éducation, Janvière Ndirahisha, a indiqué que la construction de ce centre par l’Unicef est un signe de bonnes relations qui existent entre le gouvernement du Burundi et cette organisation. Selon Mme Ndirahisha, la mise en place de ce  centre concorde bien avec le Plan national  de développement (PND) du Burundi 2018-2027 qui vise, par ses objectifs à améliorer la qualité de l’éducation, multiplier des écoles et des enseignants pour que beaucoup d’enfants soient formés sans aucune exclusion.La ministre en charge de l’éducation a souligné que l’amélioration de la qualité de l’éducation selon les besoins du pays dans le développement permettra d’accéder au niveau des autres pays en matière d’éducation. Cela sera possible quand le pays aura mis en place tout le nécessaire pour asseoir l’éducation inclusive à tous les niveaux pour toutes les catégories d’enfants sans laisser derrière ceux vivant avec le handicap.

L’éducation inclusive est une approche soutenue par l’Unicef

Le représentant de l’Unicef au Burundi, Jeremy Hopkins a, dans son discours, fait savoir que ce centre permettra à environ 450 enfants, dont 150 vivant avec handicap, d’avoir une éducation inclusive  de qualité. M. Hopkins a signalé que ledit centre est constitué d’infrastructures accessibles aux enfants vivant avec le handicap  ainsi que de deux salles facilitant la formation des enseignants à la pédagogie adaptée aux enfants vivant avec différents handicaps.M. Hopkins a dit que l’éducation inclusive est une approche éducative soutenue par l’Unicef  qui tient compte des besoins particuliers en matière d’enseignement et d’apprentissage de tous les enfants et les jeunes gens en situation de marginalisation et de vulnérabilité, et notamment les enfants déscolarisés tels que les filles-mères, les enfants issus de minorités ethniques, les déplacés, ainsi que les enfants vivant avec un handicap.Selon le représentant de l’Unicef au Burundi, l’éducation inclusive a pour objectif d’assurer à ces enfants l’égalité de droits et de chances en matière d’éducation dans le cadre du respect de la Convention  relative aux droits de l’enfant ratifiée par le Burundi.

EZECHIEL MISIGARO

 

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