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Economie, Sciences, Education/formation

TERRES RARES> Ses applications

Ces types de minerais  interviennent pour produire les énergies  propres qui sont durables

 

Le directeur général de la société d’exploitation et de transformation des terres rares, Rainbow mining Burundi, Gilbert Midende, a indiqué que ces types de minerais  interviennent pour la production des énergies  propres qui sont durables. Les appareils et engins ont besoin de ces énergies propres. Cela ressort de l’entretien mené dernièrement avec ledit directeur général. 

 

Le directeur général de Rainbow mining Burundi a indiqué que les terres rares regroupent quinze éléments chimiques relativement abondants dans la croûte terrestre. Ce sont les lanthanides englobant le lanthane, le cérium, le praséodyme, le néodyme, le samarium, l’europium, le gadolinium, le terbium, le dysprosium, l’holmium, l’erbium, le thulium, l’ytterbium, le lutétium et l’yttrium.M. Midende a signalé que les terres rares sont subdivisées en deux groupes, soit les terres rares légères, les plus abondantes, et les terres rares lourdes, les moins abondantes. Dans la nature, a-t-il dit, on trouve généralement les terres rares agglomérées dans certains types de roches et de minerais.Le directeur général de Rainbow mining Burundi  a fait savoir que chaque terre rare a son propre prix et ses propres applications. Au niveau international comme au Burundi, ce qui est intéressant est le néodyme et le praséodyme et le reste n’est pas pratiquement intéressant. Selon lui, ce sont les deux types de terres rares qu'on exporte car elles sont achetées à voir leurs applications. M. Midende a précisé que les terres rares sont utilisées aujourd'hui dans les voitures électriques à l’ordre d’à peu près un kilo par voiture. C'est ce qu'on appelle les énergies propres, on n'utilise ni le carburant ni le charbon. Il  a cité par exemple les satellites qui vont dans l'espace et font des millions et des millions de kilomètres sans  carburant. On y met une source d'énergie durable provenant des terres rares.Le directeur général de Rainbow mining Burundi a dit que les terres rares ont d’autres applications comme les éoliennes et tout ce qui nécessite des sources d'énergie miniaturisée notamment les téléphones cellulaires. Il a signifié que ces minerais sont appelés les terres rares, non pas parce qu'elles sont moins abondantes mais parce qu'elles ont une même chimie compliquée et on ne parvenait pas à les séparer, d'où le nom de terres rares. Les terres rares sont utilisées également dans la fabrication d’écrans de téléviseurs et d’ordinateurs, d’ampoules lumineuses ultra-efficaces, de systèmes de radar, de convertisseurs catalytiques, de super conducteurs et d’aimants permanents. En général, les usages sont très spécifiques.

Ezéchiel Misigaro

 

COMMUNE BUGANDA> Entretien sur la récolte attendue à la saison culturale B

Elle sera meilleure par rapport à la saison A suite aux précipitaions règulières

 

La récolte attendue à la saison culturale B  en commune Buganda de la province de Cibitoke sera meilleure par rapport à la saison A car les précipitaions sont règulières. Cela ressort de l’entretien avec Gloriose Nimpaye, une agricultrice de la localité de Gasenyi sutuée dans la commune susmentionnée. 

 

La province de  Cibitoke est, en général, très productive si les conditions climatiques sont bonnes. Néanmoins, les variations de récoltes s’observent quand le climat change et le sol devient sec s’il ne pleut pas pendant une semaine. Mme Nimpaye habite la deuxième transversale de la localité de Gasenyi et pratique l’agriculture  aux environs de chez elle. Elle a indiqué qu’elle a les cultures de manioc, de haricot de  maïs, de soja, d’arachides et de patate douce. Elle a signalé que dans sa localité la banane n’est pas pratiquée comme aupravant car elle est souvent attaquée par la maladie de «Banana Xanthomonas Wilt» (BXW). L’agricultrice Nimpaye a fait savoir qu’au cours de la saison culturale A la production du haricot, du soja et du maïs a été très mauvaise car la pluie avait tari plusieurs jours et le soleil était devenu très accablant au moment de la floraison. Ces types de cultures ne résistent ni à la sécheresse ni aux pluies trop abondantes et les cultivateurs risquent de ne rien produire en cas de telles situations. Contrairement à la saison précédente, a dit Mme Nimpaye, la saison culturale B connait des précipitations moderées alternées avec l’ensoleillement. Selon Mme Nimpaye, les  cultures de haricot,  de soja et de maïs de la saison courante grandissent bien et donnent l’impression de générer une quantité importante de récolte. Comprativement à la production de saison A, Mme Nimpaye espère que la production de ces cultures susmentionnées va tripler pour cette saison.Quant aux cultures qui résistent à la sécheresse comme le manioc, la banane et la patate douce, leur production va aussi augmenter. Mme Nimpaye explique que ces cultures produisent plus lorsque les précipitations deviennent abondantes même si elles s’adaptent au manque d’eau ou à l’excès de pluviosité.

Ezéchiel Misigaro

 

Période de fête > Spéculations sur les prix des habits

Le phénomène des commissionnaires influence la variation des prix

 

DSCO2039Les acheteurs ont l’impression que les prix de certaines marchandises comme les habits varient surtout en période de fêtes de Noël, de Nouvel An, d’Aïd el-fitr, etc. La Rédaction du journal Le Renouveau a fait un reportage avant la fête pascale au Ciy market, le marché communément appelé «chez Sion». Le constat est que l’activité des commissionnaires influence remarquablement les prix.  

 

I.M, une femme qui tient un stand d’habits pour femmes s’est réjouie qu’en ces jours qui précèdent la Pâques, les clients sont nombreux par rapport à la période ordinaire. En l’espace de quelques minutes que nous avons passé à son stand, nous avons apprécié un grand mouvement des acheteurs. Et le prix est établi à base des échanges entre le vendeur et le client. Elle a souligné qu’on ne revoit pas les prix à la hausse pour la seule et simple raison qu’on est en période de fête, mais parce que quand les clients viennent à compte-gouttes, le commerçant peut fixer le prix pour éviter de passer deux à trois jours sans vendre aucun article. 

Le phénomène est courant

Nous avons aussi observé qu’il y a des acheteurs qui se font accompagner de personnes habituées dudit marché. Ces derniers, on les appelle des commissionnaires. Cette dernière catégorie de clients ne discute pas du prix avec les vendeurs, car ils l’ont déjà fait avec les commissionnaires. Les vendeurs sur place nous ont confié que les commissionnaires leur amènent des clients qui auraient pu s’approvisionner chez un autre commerçant. Ainsi, le client peut payer une somme plus élevée que le prix réel de l’habit. Le commerçant propriétaire de la marchandise ne garde que la somme correspondant au prix réel, le suplément revenant au commissionnaire. «Hier, j’ai vendu une marchandise qui, en réalité, coûte trente mille francs burundais. Le commissionnaire  avait convaincu le preneur bien avant qu’il n’arrive à mon stand qu’elle coûtait quarante mille franc et l’acheteur a pris deux pièces à quatre-vingts milles», a confié l’un des vendeurs qui a requis l’anonymat. L’excédent est considéré comme le gain du commissionnaire et c’est un phénomène courant même pour les autres marchandises.

Grâce-Divine Gahimbare

 

MESRS> Réunion avec les représentants des institutions de l’enseignement supérieur

Echanger sur les défis de l’enseignement supérieur

 

DSCI6804Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS) a organisé  une réunion périodique le mardi 16 avril 2019 dans les enceintes de l’Ecole normale supérieure (ENS), à l’intention des responsables des institutions d’enseignement supérieurs publiques et privées agréées au Burundi. Cette réunion permettra de  Clôturer  une année d’évaluation institutionnelle de ces institutions, qui a commencé au mois d’août 2018. 

 

Dans son discours d’ouverture, le ministre Gaspard Banyankimbona a remercié tous ceux qui ont répondu à l’invitation, et a précisé que le but de cette réunion était de perpétuer le contact entre les responsables d’enseignement supérieur public et privé  et l’administration centrale du ministère de tutelle dans des rencontres comme celle-là, pour échanger sur les défis de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans leur ensemble.Pour lui, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de dialogue avec les responsables des institutions de l’enseignement supérieur dont la contribution au développement à travers la formation des cadres de différents calibres n’est plus à démontrer. Depuis la dernière rencontre, il y a eu des évolutions dont l’impact sur la dynamisation de l’enseignement supérieur les oblige de ne pas passer sous silence. C’est, notamment, la tenue au mois de novembre 2018 d’une retraite des hauts cadres et cadres du MESRS avec comme objectif principal d’engager un dialogue avec les gestionnaires de l’enseignement supérieur au rôle qui est le leur, dans la mise en place d’un plan national de développement du Burundi 2018-2027, afin d’asseoir une politique permettant d’assurer l’enseignement supérieur de qualité et redynamiser la recherche et l’innovation technologique pour un développement durable.L’évaluation institutionnelle n’était qu’une étape préalable, après on va entamer l’évaluation des programme, qui, elle, sera longue parce qu’il y a beaucoup de programmes organisés dans ces institutions. Cette évaluation permettra d’aborder principalement une autre étape du suivi des institutions, notamment, l’introduction de l’accréditation de ces institutions, précise M. Banyankimbona.  Cela ouvrira les institutions d’enseignement supérieur burundais aux évaluations éventuelles d’autres ensembles sous régionaux auxquels ils appartiennent.

Aline Nshimirimana

 

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