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Economie, Sciences, Education/formation

MARCHE NGAGARA II> Appréciation des vendeurs de fruits

Les clients viennent au compte-gouttes

IMG 092840La rédaction du quotidien d’informationsLa rédaction du quotidien d’informations « Le Renouveau » s’est rendue le jeudi 10 août 2017 au marché Ngagara II et s’est entretenue avec les vendeurs de fruits sur l’affuence de la clientèle. 

 

Les vendeurs de fruits qui exercent leur commerce  au marché Ngagara II communément appelé Cotebu, disent qu’ils ne trouvent pas de clients. Un des vendeurs rencontré à l’intérieur de ce marché a dit que c’est à cause des vendeurs qui sont restés à l’extérieur.« Quand un client arrive, il ne peut pas perdre son temps pour acheter les fruits de l’intérieur du marché, alors qu’à l’extérieur il y a les mêmes qualités et quantités de fruits qu’il cherche. Il arrive des cas où les vendeurs de fruits postés à l’extérieur du marché préfèrent  augmenter la quantité pour que leurs produits finissent rapidement; tout cela  avec raison, car ils ne paient pas de loyer pour les stands », a t- il déclaré.Aussi, des conséquences ne manquent pas pour les vendeurs qui ont des stands à l’intérieur du marché. Ils affirment que, quelques fois, leurs fruits périssent  à cause du manque de clients. C’est un grand problème pour eux, car ils sont obligés de payer les stands à la fin de chaque mois. « On ne peut pas dire au propriétaire d’un stand qu’on ne va pas le payer. Aucune explication ne peut lui être donnée à cette fin. Il peut attendre  deux ou trois mois mais au-delà, il te chasse. Nous payons aussi les taxes et les veilleurs »,  a indiqué un des vendeurs. Les vendeurs de fruits de ce marché ont signalé également que le manque de clients est aussi lié au fait que les  commerçants de cette denrée sont restés au centre- ville malgré  la mesure prise par le maire de la ville de quitter le grenier du Burundi. Certains commerçants se sont organisés et ont loué des maisons au centre ville où  ils exercent leur commerce. D’autres encore, surtout les femmes, font le commerce ambulant de ces produits. Certains commerçants de fruits se sont plaints que, «malgré que nous servons de bons fruits, la concurrence subsiste au centre- ville ». De même, ceux qui habitent loin dudit marché, éprouvent des difficultés à dépenser doublement en payant le bus aller - retour. 
Evelyne Habonimana

 

PNUD> Atelier de formation sur la communication

Contribuer au développement du pays

DSC08025Le Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) a organisé  les vendredi  11 août  et lundi 14 août 2017, un atelier de formation dans la perspective d’apprendre aux participants en particulier quelques notions sur la communication. 

Comment bien communiquer, quand communiquer et quels sont les stratégies et les outils requis pour une bonne communication? Tels sont les thèmes de l’atelier organisé par le Pnud. Ledit atelier a été aussi organisé dans le contexte du projet de la sécurité communautaire et de la cohésion sociale, un projet qui a été exécuté il y a quelques temps à l’intention des jeunes des  zones de la municipalité de Bujumbura. Ce projet de cohésion sociale concernait aussi la création d’emploi pour les jeunes diplômés. On avait organisé alors des travaux qu’on avait dénommés Cash for Work et ceux-ci réunissaient les jeunes sans tenir compte de leur appartenance politique, religieuse, ethnique,....Dans cet atelier, le présentateur, Charles Berahino, chargé de la communication à l’ONG World Vision, a demandé aux participants d’énumérer leurs attentes de cet atelier. Les participants ont énuméré quelques unes : connaître les strategies de communiquer ; être assuré dans sa communication ; améliorer la façon de communiquer; établir une collaboration entre les jeunes leaders, les médias et l’administration. Le Pnud attend aussi des participants, la mise sur pied d’un Networking ou une plate-forme.Le spécialiste en communication, Aaron Nsavyimana, a fait savoir que pour élaborer un plan de travail, il faut identifier les zones, donc le contexte dans lequel on veut travailler, analyser les forces et les faiblesses, les contraintes, les risques, les menaces ; identifier les acteurs impliqués et savoir les catégoriser.Il a ajouté que, pour identifier les activités, le communicateur doit identifier les canaux et les supports de communication adaptés à chaque acteur, identifier le  type d’information par acteur. M.Nsavyimana a donné quelques exemples de moyens de communication où il a évoqué les affichages, les radios, les télévisions, la presse écrite, les réunions et autres. Le représentant du Pnud au Burundi, Louis Guemou Togba  a, à son tour, fait savoir que la communication contribue au développement du pays. Donc, il faut savoir communiquer les résultats d’un projet. 

Olivier Nishirimbere

 

Buyenzi city market> Les avis de certains vendeurs

Ils commencent à s’inquiéter de la clientèle

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Le marché de Ngagara II communément appelé « marché de Cotebu» semble trouver l’élan qu’il faut pour obtenir des recettes satisfaisantes quand on considère des avis recueillis auprès des commerçants de «Buyenzi city market » appelé également «Chez Sioni ». A en croire les propos de quelques vendeurs qui exercent leurs activités dans ce dernier, leur tendance serait de déménager eux aussi vers le marché Ngagara II.  Ils avancent les raisons liées à plus d’anffluence au marché de Ngagara II contrairement à ce qui s’observait dans le passé. Selon eux, l’affluence joue sur la clientèle.    

 

« A l’allure où vont les choses, nous serons obligés de déménager vers le marché de Ngagara II dans la mesure où beaucoup de gens ont tendance de le fréquenter plus que celui de «Buyenzi city market». Voilà l’essentiel des avis que le quotidien « Le Renouveau » a recueillis, dernièrement auprès de certains vendeurs qui exercent leurs activités commerciales audit marché. 

 

Plus d’affluence au marché de Ngagara II

D’après Chuki Zainabu, il y a actuellement plus d’affluence vers le marché de Ngagara II. Et d’ajouter qu’il existe plus de bus de transport en commun qui embarquent et débarquent les passagers à destination du centre ville et à l’intérieur du pays. Elle a précisé que les vendeurs cherchent toujours des lieux les plus mouvementés que d’autres. Pour elle, le déménagement des bus qui garaient aux parkings de la Gare du Nord et les vendeurs du grenier du Burundi vers le marché de Ngagara II semble lui donner plus de tonus. Et il n’est pas rare de voir  tous les fournisseurs des denrées alimentaires se rendre au marché de Ngagara II alors que l’engouement était plutôt remarquable au marché «Buyenzi city market». Japhet Ngowembona, avait abondé presque dans le même sens lorsqu’il disait que la clientèle tend à diminuer au «Buyenzi city market ». Et s’il trouve un emplacement convenable au marché de Ngagara II, il ne manquerait pas l’occasion de l’occuper. Un autre commerçant qui a requis l’anonymat, fait cette observation :   « Il y a plus d’embouteillages et d’encombrements émaillés de bousculades au marché de Ngagara II de telle manière qu’il a l’impression que le marché de « Buyenzi city market » se vide à compte-gouttes». 

Les responsables de chez Sioni auraient intérêt à revoir les tarifs des emplacements

Elvis Mfatukobiri parle, quant à lui, d’emplacements de « Chez Sioni » qui sont chers que ceux du marché de Ngagara II. Il se demande si les responsables du marché de «Buyenzi city market» ne pourraient  pas prendre des précautions pour maintenir leurs clients en revoyant à la baisse les frais alloués aux emplacements de ce marché. Fatuma Ramadhani dit en ce qui la concerne que l’affluence vers le marché de Ngagara II ne lui dit rien parce que ses produits sont habituellement achetés par les Congolais que l’on voit encore au marché « Buyenzi city market ». De toute manière, tout porte à croire que les vendeurs du marché de Ngagara II ne se plaignent plus de la clientèle à la lumière de ces différentes interventions des marchands du marché « Buyenzi city market». 

Masta Shabani  

 

BORNES-FONTAINES> Problèmes de gestion dans certains quartiers

Les gérants doivent payer les arriérés pour reprendre la gestion

 

DSC 1016La rédaction du journal «Le Renouveau» s’est rendue dans certains quartiers de la capitale pour constater la suspension de certains gérants des bornes-fontaines à défaut de payements de gros montants d’arriérés des factures de la Regideso. Il a été exigé à ces gérants de payer les arriérés pour en reprendre la gestion. 

 

Dans  certains quartiers de la capitale Bujumbura, certains habitants n’ont pas de robinets dans leurs parcelles. La Regideso a, depuis des années, implanté des bornes-fontaines au service de cette population. La gestion de ces bornes-fontaines a été confiée à la mairie de Bujumbura qui, à un certain moment, a accumulé des impayés des factures et s’est vue retirer la gestion. C’est alors que la Regideso a  confié la gestion à des citoyens sur un accord de verser régulièrement les montants des factures.Par mauvaise foi ou par négligence, la plupart de ces derniers n’ont pas honoré leurs engagements envers la Regideso. Ils sont redevables de gros montants d’arriérés. Des dettes qu’ils ne sont en mesure  de payer directement. C’est un fardeau pour eux qui, pour continuer à gérer ces bornes-fontaines, doivent rembourser les arriérés. En attente de remboursement des impayés, la Regideso a confié à d’autres personnes la charge de gérer provisoirement les bornes-fontaines. Et cela,  afin de ne pas pénaliser la population qui paie cash avant de puiser de l’eau.Selon certains  gérants, ils sont contraints de payer avant de reprendre ces bornes-fontaines. « J’ai régulièrement utilisé pour d’autres fins l’argent provenant de cette eau et je me suis retrouvé face à un gros montant d’arriéré, mais je vais essayer de le rembourser parce que je reconnais l’erreur », a assuré l’un des gérants des bornes-fontaines de la zone Buterere. Un autre ancien gérant de la zone Kinama a indiqué qu’il n’est pas en mesure de le rembourser la somme due, parce que même la vie quotidienne lui est chère. Ce dernier demande qu’on lui donne un emploi afin d’avoir un revenu lui permettant de rembourser la dette.Il est à signaler que les cas d’impayés s’observent principalement dans les zones Kinama, Kamenge, Kanyosha, Buterere et Buyenzi.

Ezéchiel Misigaro

 

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