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Economie, Sciences, Education/formation

Ministère en charge de l’agriculture> Descente de Déo Guide Rurema dans différentes provinces du pays

Des constats positifs ont été faits notamment en matière d’exploitation des marais

 

DSC03659Le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, a effectué  du 7 au 9 août 2019, une descente dans les provinces de Cibitoke, Bubanza, Kayanza, Ngozi, Kirundo, Muyinga, Karusi, et Gitega. Elle consistait à faire le suivi des activités liées à l’exploitation des marais pendant la saison sèche sur base de l’irrigation à petite et grande échelles, l’état d’avancement  de la mise en œuvre des villages avicoles, le développement de l’horticulture et les aspects liés à l’environnement. L’appréciation de M. Rurema est globalement positive. 

 

A la fin de cette descente, Déo Guide Rurema a indiqué qu’il y a des orientations qui se donnent mais malheureusement, le suivi et la mise en application manquent. « C’est la raison pour laquelle dans notre ministère, nous nous sommes donné l’objectif de descendre jusque dans les champs de la population pour voir à quels niveaux  de réalisation les orientations de nos leaders sont appréciées». A la fin de cette descente, Déo Guide Rurema a indiqué qu’il y a des orientations qui se donnent mais malheureusement, le suivi et la mise en application manquent. « C’est la raison pour laquelle dans notre ministère, nous nous sommes donné l’objectif de descendre jusque dans les champs de la population pour voir à quels niveaux  de réalisation les orientations de nos leaders sont appréciées». 
 

La saison C, une réalité au sein de la population

Aussi, nous avons la politique que nous avons introduite dans notre culture, la saison C, parmi  les cultures normales par la saison A et la saison B. Celle introduite est la saison sèche,  a indiqué M. Rurema  pendant la saison B, beaucoup de gens se reposaient arguant qu’ils sont en train de se réjouir des récoltes précédentes mais, avec la nouvelle orientation du gouvernement, nous avons introduit la saison C pour occuper la population, a-t-il poursuivi. Concernant l’exploitation des marais, le constat fait par ledit ministre est que « nous ne pouvons pas augmenter la production agricole en exploitant seulement les deux saisons, A et B ». Aussi, nous avons des sources d’eau qu’on peut utiliser pour faire les microbarrages pour faire l’irrigation. Le constat fait et qui est probablement ailleurs, est que quand nos cadres techniciens vont en mission ou en formation à l’étranger, et en rentrant au pays, on ne voit pas de pratique ou de feedback des formations acquises lors de ces stages ou missions. « C’est la raison pour laquelle, à partir de l’année passée, nous avons pris la décision d’envoyer un ou un groupe de techniciens dans des formations, et une fois de retour, ils appliquent ce qu’ils ont appris ».  C’est le cas d’un technicien envoyé en Egypte avec l’objectif de faire un micro-barrage au ministère. Ce micro-barrage construit en commune Makebuko de la province de Gitega, a une capacité de         50 000 mètres cube et va irriguer une superficie de 16 ha. La population a adhéré facilement à ce projet et nous n’avons pas eu de difficulté à faire passer les caneaux d’irrigation dans les propriétés ou champs de la population qui a accepté  sans demander d’indemnisation. La population va y trouver sa part car une fois que ces travaux seront clôturés, on va lui octroyer de l’eau pour faire l’irrigation, et c’est cela le développement du monde rural. 

Une satisfaction pour certaines réalisations, des choses à améliorer pour d’autres              

Le ministre Rurema a également ajouté qu’il a profité de cette occasion pour visiter certaines réalisations qui entrent dans la logique introduite par le ministère, celle de créer des villages aquacoles c’est-à-dire la pisciculture intégrée des poissons ainsi que les poules associées au maraîchage. « Nous en avons été très satisfaits à certains endroits car les travaux évoluent positivement mais dans d’autres endroits, nous avons observé qu’il y a des choses à améliorer, par exemple, sur un site où on avait prévu quarante-sept étangs piscicoles, nous n’ en avons trouvé que dix. Dans un autre site, on espérait la clôture des travaux de quatorze étangs piscicoles, nous avons seulement trouvé dix mais ce qui est un peu choquant, c’est que les gens de ces mêmes projets sont en train de courir pour chercher la prolongation des contrats alors que les travaux sur terrain sont en train d’être réduits et on se pose la question : « est-ce que nous travaillons pour l’intérêt de la population ou pour notre propre intérêt ? »

Adhérer dans les coopératives

Pour lui, cette expérience  vue  dans les marais  les a inspirés : « nous allons construire sur base des bonnes leçons pour sensibiliser à partir de la saison que nous allons commencer, c’est-à-dire la saison A, pour que la population puisse adhérer aux coopératives Sangwe. L’avantage est que ces coopératives vont « nous permettre de faire une réalité pour la régionalisation des cultures, l’intensification agricole mais aussi, nous allons commencer à faire l’identification de certaines zones à forte production pour qu’on puisse y installer les unités de transformation. Il ne suffit pas seulement de produire, ou de conserver, il faut aussi transformer », a souligné le ministre en charge de l’agriculture. Tous les pays dits développés sont passés par cette étape.  C’est la raison pour laquelle beaucoup de gens travaillent en associations et dans ces dernières, il y a souvent des faiblesses car il y a l’individualisme qui s’observe toujours, mais quand on est dans une coopérative ou dans une société coopérative, c’est le développement intégral de tout le monde, il n’y a pas de grands ou de petits. Les coopératives ont une fierté ou une opportunité d’épanouir la population, d’une part, mais aussi d’épanouir tout le pays, d’autre part.
 

Les intrants agricoles sont produits localement

Les agriculteurs se heurtent au manque d’engrais chimiques. Face à cette préoccupation, le ministre en charge de l’agriculture s’est réjoui du fait que depuis 2016, il y a une bonne organisation au niveau du ministère en ce qui concerne l’approvisionnement des intrants agricoles parce qu’il y a une bonne collaboration entre le ministère, la population et les fournisseurs de ces intrants agricoles. Il a profité de cette occasion pour tranquilliser la population, « il n’y a aucun défi,  nous venons d’installer une usine qui fabrique les engrais organo minéraux où il y a la combinaison des éléments chimiques, de la fumure organique mais aussi de remis appelé souvent la chaux. Une fois que nous sommes en train de fabriquer ces engrais sur place, et qu’on ne va plus les importer, vous comprendrez mieux que la population n’a aucun souci de se demander s’il y aura un déficit d’intrants agricoles ». Le ministre Rurema a lancé un appel aux bureaux provinciaux de l’agriculture et de l’élevage de faire une large diffusion et une sensiblisation pour que la population soit tranquille et informée qu’à partir de cette année-ci, les intrants agricoles sont localement produits au Burundi.

L’appréciation de M. Rurema est globalement positive 

« Nous avons fait des constats positifs. D’abord, le pays est calme, paisible. La saison C est une réalité dans les saisons culturales du ministère dans la mesure où nous avons trouvé que les marais sont bel et bien occupés par les cultures. Cela donne de l’espoir à la population. Nous  avons également  constaté que la population, à partir de cette expérience, est en train d’adhérer au travail en coopérative. « Cela nous donne un espoir dans notre politique de régionalisation des cultures, d’intensification agricole. Mais aussi, nous sommes en train de conseiller à la population d’avoir des semences de qualité. Cela nous facilite dans l’encadrement et l’octroi des fertilisants. Nous allons, à partir de cette belle expérience, faire de même au niveau des collines », a conclu Déo Guide Rurema.                                                                                                       
Yvette Irambona  
     

 

TIC> L’utilité d’un ordinateur à l’université

Traitement rapide des informations

 

IMG 00164L’ordinateur est une machine qui  traite les informations grâce aux programmes qui y sont installés. Tout devient  facile à cause de l’évolution adopté par les chercheurs scientifiques. 

 

Au départ, l’ordinateur n’occupait pas beaucoup  de place à l’université parce que même nos parents étudiaient sans  machine, mais ils en avaient tellement besoin. Comme le monde se développe  au jour le jour avec l’évolution de la technologie,  nous avons constaté que l’ordinateur occupe beaucoup de place surtout dans le monde universitaire.Patient Nizigiye, ingénieur en génie et gestion des télécommunication à l’Université Espoir d’Afrique estime qu’un ordinateur  est nécessaire pour un étudiant. Avec l’ordinateur, l’étudiant est capable de faire ses devoirs, mais aussi cela lui permet d’être rapide dans la manipulation de la machine partout où il sera. Nous rencontrons souvent des étudiants qui sont dans le département de l’Informatique, génie et  gestion des télécommunication et voire de la communication qui n’ont pas d’ordinateurs. Pourtant l’ordinateur est un outil qui devient de plus en plus important dans la vie d’un étudiant. Certains  ont beaucoup de problèmes en cas du devoir donné par l’enseignant ou quand ils veulent rédiger leurs rapports de stage de fin de cycle de baccalauréat.Yvette Ineza, étudiante à l’Université Espoir d’Afrique  déplore aussi le comportement des parents qui ne dotent pas leurs enfants d’ordinateur.   Cela cause beaucoup de problèmes surtout lors de la pratique car avec l’ordinateur on communique via la connexion internet. Pour plus de facilités les enfants devraient avoir des notions relatives à l’ordinateur dès l’école primaire pour qu’ils embrassent l’université avec des notions de base  en informatique. Cela permettra aussi aux enfants à  avoir une compétence, surtout en informatique, de cet outil combien important. 

Glorieuse Kashindi (stagiaire)

 

TRANSPORT INTER URBAIN> Nouveau parking à l’ex- marché central de Bujumbura

Les voyageurs y trouvent leur compte par le biais de l’agence Memento

 

IMG 9080 1Un nouveau parking est aménagé à l’ex-marché central de Bujumbura par l’agence de transport Memento. Les voyageurs trouvent leur compte étant donné qu’ils éprouvaient des difficultés auparavant d’avoir des bus. Cela est le  constat de la rédaction du journal « Le Renouveau du Burundi » lors de son passage le jeudi 8 août 2019 à l’ex-marché central de Bujumbura.  

 

Le transport en commun est devenu ces derniers temps un casse-tête pour les habitants de  la municipalité de Bujumbura suite à son extension. La population augmente à un rythme exponentiel à cause de l’extension de la ville. Compte tenu de cette situation, l’agence de transport Memento a pris l’initiative  de soulager la population urbaine qui faisait de longues files d’attente sur les parkings. Ladite agence a mis en place, sur le tronçon joignant le parking du sud et celui du nord à l’ex-marché central de Bujumbura,  un nouveau parking pour ses véhicules afin de desservir le nord et le sud de la capitale. Les bus qui se trouvent au nouveau parking prennent des directions différentes. Au sud de la capitale, il y a un itinéraire centre-ville – Kanyosha - Ruziba  tandis qu’au nord, l’itinéraire est centre-ville - Kamenge. Les voyageurs se sentent à l’aise audit parking car l’agence Memento y a installé des abris-bus pour les clients en attente. Ceux qui préfèrent prendre les bus de cette agence ne font pas la queue comme on l’observe sur les autres parkings. Selon les habitants de la localité de Ruziba trouvés sur places, les véhicule de l’agence Memento constituent une aubaine pour eux car ils avaient des difficultés à trouver des bus. « Je préfère emprunter les bus de Memento quand je me rends au centre-ville et je me sens tranquille au moment où je monte le véhicule car il n’y a pas debousculade. Il suffit de brandir un ticket à l’entrée», a indiqué l’un des passagers.Il convient de signaler que les conditions d’hygiène à ce nouveau parking sont réunies car l’endroit est bien aménagé. Les immondices qui s’y étaient observées auparavant au côté de l’ex-marché central ont été enlevées. L’endroit est bien aéré car on y rencontre des commerçants ambulants en bousculade par des mouvements de va-et-vient.                                

Ezéchiel Misigaro

 

PROVINCE DE NGOZI> Clôture de la compétition de cup of excellence 2019

Le café de la station de lavage de Gatukuza a été classé premier avec une note de 90,13%

DSC 1156Le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage a organisé des cérémonies de clôture de compétition de cup of excellence, le jeudi 8 août 2019 en province de Ngozi. 

 

La compétition de cup of excellence est une compétition organisée au niveau de la filière café pour pouvoir mettre en exergue  les cafés qui ont été bien choisis en fonction de leur qualité. Au total, les cafés de 132 stations de lavage étaient en compétition mais vingt-trois  ont pu avoir une note satisfaisante supérieure à 87% comme les normes internationales l’exigent. Le café  de la station de lavage de Gatukuza de l’établissement Thérence Nduwayezu a été classé premier avec une note de 90,13%. Il a été suivi par celui de la station de lavage de Gitwenge de la Sogestal Kayanza.Dans son discours de circonstance, le secrétaire permanent au ministère en charge de l’agriculture, Emmanuel Ndorimana, il a fait savoir que la culture du café a une grande importance dans notre pays et aux caféiculteurs. Après sa vente, des devises rentrent dans les caisses de l’Etat raison pour laquelle le gouvernement burundais y causent beaucoup d’efforts. M.Ndorimana a aussi indiqué que le programme de cup of excellence contribue beaucoup à l’augmentation  du prix du café; ce qui donne une plus-value aux caféiculteurs.Selon le directeur général de l’Autorité de régulation de la filière café (Arfic) Emmanuel Niyungeko, la compétition de cup of excellence est un événement qui a montré que les sociétés privées, les coopératives des caféiculteurs mais aussi les sociétés mixtes ont pu avoir des cafés de meilleure qualité.Dans son discours, le président de la Cnac Murima w’isangi (Confédération nationale des associations des caféiculteurs du Burundi), Joseph Ntirabampa,  a demandé que la valeur du café soit bien calculée pour que les caféiculteurs en tirent profit. Selon le juge en chef des dégustateurs, les cafés qui ont gagné la compétition seront mis sur le marché international au mois de septembre.Avant les cérémonies, M.Ndorimana a effectué une visite guidée des stands pour voir les différents types de cafés. Il convient de noter que des certificats ont été décernés aux dégustateurs internationaux et nationaux et aux responsables de vingt-trois stations de lavage qui se sont démarqués. 

Martin Karabagega

 

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