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Economie, Sciences, Education/formation

IGEBU> Prévisions pluviométriques pour la saison culturale A 2019

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Les précipitations seront supérieures à la normale climatologique sur la majeure partie du pays

Dans le cadre de la sensibilisation des parties prenantes sur l’information météorologique, le ministère de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage (Mineagrie) à travers l’institut géographique du Burundi (Igebu) a organisé le jeudi 13 septembre 2018, un  atelier de présentation d’une note de prévision météorologique saisonnière sur la saison culturale 2019 A. Les précipitations seront supérieures à la normale climatologique sur la majeure partie du pays.

La directrice générale de l’Igebu, Renilde Ndayishimiye, qui avait représenté le ministère de tutelle, a informé que  les conséquences des changements climatiques sont reconnues par les milieux politiques, économiques et scientifiques, leur  compréhension reste encore aujourd’hui très limitée. Pour elle, l’agriculture fait partie des secteurs pour lesquels une estimation précise est loin de faire le consensus. Mme Ndayishimiye a invité les participants à cet atelier à relayer la note sur la prévision pour en faire une large diffusion. C’est dans le but d’en tenir compte dans la planification des différentes activités des divers secteurs à tous les niveaux de la vie nationale. C’est notamment l’agriculture, l’élevage, les ressources en eau, l’énergie, la santé publique,  la gestion des catastrophes, le tourisme, etc.La directrice générale de l’Igebu, Renilde Ndayishimiye, qui avait représenté le ministère de tutelle, a informé que  les conséquences des changements climatiques sont reconnues par les milieux politiques, économiques et scientifiques, leur  compréhension reste encore aujourd’hui très limitée. Pour elle, l’agriculture fait partie des secteurs pour lesquels une estimation précise est loin de faire le consensus. Mme Ndayishimiye a invité les participants à cet atelier à relayer la note sur la prévision pour en faire une large diffusion. C’est dans le but d’en tenir compte dans la planification des différentes activités des divers secteurs à tous les niveaux de la vie nationale. C’est notamment l’agriculture, l’élevage, les ressources en eau, l’énergie, la santé publique,  la gestion des catastrophes, le tourisme, etc.Le directeur hydro-météo à l’Igebu, Augustin Ngenzirabona, a indiqué que la pluviométrie de la saison culturale A  2019 sera au-dessus de la normale climatologique sur la grande partie du pays. C’est surtout dans l’Ouest, dans le Nord-Ouest  et dans le Centre. Toutefois, a-t-il dit, la partie nord-est du pays connaîtra une précipitation normale  à tendance excédentaire. Le reste du pays, c’est-à-dire la partie Sud et Sud-Est,  connaitra des précipitations normales à tendance déficitaire. Les précipitations supérieures à la normale seront enregistrées au cours du mois de novembre.M. Ngenzirabona a fait savoir que le début effectif de la saison pluvieuse est prévu au cours de la 3e  décade du mois de septembre 2018 pour  les régions de Mugamba, Buyenzi et Bugesera. Le début effectif de la saison pluvieuse pour les  régions de Kirimiro, Imbo et Bweru est prévu au cours de la 1ère décade  du mois d’octobre 2018.Les régions du Bututsi, Buragane et Kumoso connaîtront un léger retard où  le début effectif est prévu au cours de la 2è décade du mois d’octobre 2018. Selon le directeur hydro-météo à l’Igebu, la fin de la saison se situe au cours du 2e  décade du mois de décembre 2018 dans les régions du Buyenzi, Bugesera, Mugamba, Kirimiro, Buragane et Bututsi, tandis que dans les autres régions d’Imbo, Kumoso et Bweru, les pluies devront se poursuivre jusqu’à la fin du mois de décembre 2018.M. Ngenzirabona a souligné qu’au cours de cette saison, on observe que le phénomène El Nino est en plein  évolution à une probabilité  de 70%.Ezechiel Misigaro

 

Banque mondiale> Evaluation 2017 des politiques et institutions en Afrique

 

Une situation globalement identique à celle de 2016

14aeaeaeLa Banque mondiale a animé le mercredi 12 septembre 2018 une vidéo conférence pour évaluer les politiques et institutions en Afrique subsaharienne. Cette évaluation constate que la situation est presque inchangée en 2017 par rapport à celle de 2016.Au cours de son évaluation, la Banque mondiale dit que cette analyse couvre 38 pays et mesure leurs progrès dans le renforcement de la qualité des politiques et institutions publiques en Afrique subsaharienne. Les pays sont notés sur une échelle de 1 (note plus faible) à 6 (note plus élevée) pour 16 indicateurs de développement regroupés dans quatre catégories : gestion économique, politiques structurelles, politiques d’insertion sociale et d’équité, gestion et institutions du secteur public. 

En 2017, la note moyenne attribuée par l’évaluation des politiques et des institutions en Afrique s’établit à 3,1. Le score varie d’un pays à l’autre. Tout dépend des pays qui ne présentent pas de fragilité au niveau de la bonne gouvernance, de la sécurité, des corruptions, etc. Le Burundi a eu le score de 2,9. L’Afrique subsaharienne est légèrement  en dessous de la moyenne des autres pays bénéficiant de l’aide de l’Association internationale de développement qui ressort à 3,2. Ladite analyse est un outil important pour les pays africains car, non seulement un meilleur score permet d’augmenter le moment des financements concessionnels octroyés par la Banque mondiale, mais aussi parce que c’est un outil  pour élaborer et suivre les politiques publiques.

Les pays qui ont participé à la vidéo conférence ont posé certaines questions d’éclaircissement. Certains ont demandé ce que les pays qui ont observé un score faible peuvent faire pour l’augmenter. Ceux qui ont dirigé ladite vidéo conférence ont répondu que la Banque mondiale ne peut rien faire pour augmenter le score d’un pays. Par contre, ce sont les pays qui peuvent augmenter ce score en travaillant en étroite collaboration avec les experts de la Banque mondiale et en utilisant les indicateurs de développement.   

Rose Mpekerimana

 

COMMENTAIRE> La saison culturale A

 Les agriculteurs ne doivent pas être impatients
Au Burundi, la population burundaise vit en milieu rural à plus de 80% et ses ressources essentielles proviennent de l’agriculture. La majeure partie de la population burundaise vit essentiellement de l’exploitation agricole malgré qu’elle soit pour la plupart des fois rudimentaire. Selon les experts du domaine, l'exploitation agricole est une unité économique dans laquelle l'agriculteur pratique une combinaison de facteurs de production (terre, travail, capital) en vue d’en tirer l'augmentation de son profit. Au Burundi, le système d'exploitation est caractérisé par l'insertion des cultures vivrières telles que les plantes, les légumineuses et les céréales, à l'intérieur des exploitations familiales et une parcellisation des superficies de moins de un hectare en fonction des cultures à installer.Tout n’est possible que grâce à la pluie abondante tout au long de l’année. La saison sèche n’intervenant que pendant deux mois uniquement. Mai cette année, depuis le début de ce mois de septembre 2018, la pluie tombe de temps en temps et cela dans plusieurs localités du pays. Dans les années passées, une telle pluie a trompé plus d’un. Ils ont pensé que c’était déjà le début de la saison pluvieuse. C’est ainsi qu’ils ont semé et que les désagréments inopinés se sont observés. Des fois la pluie tombe mais cela ne veut absolument pas dire que la saison pluvieuse est arrivée. La prudence exigerait une patience, en attendant que les services météorologiques se prononcent pour donner le coup d’envoi à la population.Les agriculteurs doivent-ils en faire à leur tête pour débuter la saison culturale A ? Est-ce qu’il ne s’agira pas du ministère ayant l’agriculture dans ses attributions, après avis des services météorologiques, qui lancera l’année culturale ? De toutes les façons, ce serait plus sage d’attendre au lieu de se précipiter pour le regretter plus tard.

Amedee Habimana

 

Province de Ngozi> Inauguration des œuvres par le chef de l’Etat

Trois écoles fondamentales inaugurées dans les communes Mwumba et Nyamurenza

DSC 1596Le président de la République Pierre Nkurunziza a inauguré le jeudi 13 septembre 2018, différentes œuvres dans les communes Mwumba et Nyamurenza de la province de Ngozi. Ces infrastructures sont inaugurées dans le cadre du 56e anniversaire de l’indépendance du Burundi. 

Ces œuvres inaugurées par le chef de l’Etat sont trois écoles fondamentales ainsi que le stade moderne de Vyerwa. Le président de la République Pierre Nkurunziza a d’abord inauguré l’école fondamentale de Buye située dans la commune Mwumba de la province de Ngozi. Il s’agit d’une école à deux niveaux, et elle a été construite par la population lors des travaux de développement communautaires. Le gouvernement a donné des tôles. Cette école fondamentale a une longueur de 50 m et une largeur de 15 m. Le président de la République a ensuite inauguré l’école fondamentale de Hayiro située dans la même commune de Mwumba. Les natifs ont contribué dans la construction de cette école. Cette construction s’est déroulée lors des travaux de développement communautaire. Le gouvernement a donné des tôles, et son coût total s’élève à 200 millions de FBu.L’autre école inaugurée par M. Nkurunziza est l’école fondamentale de Masama, située dans la commune Nyamurenza de la province de Ngozi. Cette école est constituée de neuf salles de classes subdivisées en deux blocs. L’un des blocs a été construit par la population tandis que l’autre a été construit via le Fonds national d’investissement communal (Fonic). L’école fondamentale de Masama possède également un atelier de menuiserie. La commune Nyamurenza a offert au chef de l’Etat une vache du nom de « Yarukundo » en guise de remerciement. Partout où il a passé dans ces différentes écoles, Pierre Nkurunziza a pu assister aux cours dispensés dans certaines classes.Le Président Nkurunziza a aussi inauguré le stade moderne de Vyerwa construit lors des travaux de développement communautaire par la population de cette localité.

Yvette Irambona

 

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