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Economie, Sciences, Education/formation

MICRO BALADEUR> Pénurie du carburant

Ses conséquences

 

DSC09787Le carburant est un produit de première nécessité pour le pays. Si par hasard une pénurie de cet « or noir » s’observe, beaucoup d’activités sont perturbées. Des retards au travail, des retards à l’école, des absences, des hausses des prix, etc., sont quelques unes des conséquences qui peuvent surgir. 

 

Il n’y a pas  très longtemps que le carburant de type essence n’était pas  disponible dans les stations. Après quelque temps, le ministère de l’Energie et des mines a tranquillisé la population comme quoi le carburant est déjà disponible. Actuellement, si tu passes près d’une station, tu vois une file indienne des véhicules et motos qui attendent le carburant. Le quotidien d’information Le Renouveau a recueilli, ce mercredi le 11 octobre 2017, les idées des uns et des autres sur les conséquences liées au manque de carburant.Certains disent que lorsqu’il n’y a pas de carburant, le travail quotidien de certaines personnes ne peut pas être bien exercé. Il y a des retards prolongés qui s’observent ; les élèves qui ont besoin de se déplacer à l’aide des bus ou qui sont déplacés par les voitures de leurs parents ne peuvent pas arriver à l’école à temps à cause du manque de carburant. C’est la même chose pour la rentrée de l’école de certains élèves. Ils arrivent à la maison dans les heures avancées parce qu’ils ont manqué de déplacement. Ce qui les empêche de bien réviser les notes. Les autres affirment que quand il n’y a pas de carburant, ceux qui se déplacent à l’aide des bus de transport sont obligés de s’aligner des heures et des heures pour attendre. Ils arrivent à la maison un peu tard et abattus. Rentrer la nuit présente aussi des risques parce que quelqu’un peut tomber dans l’embuscade des malfaiteurs.  Et s’il s’agit d’aider les enfants à faire des devoirs à domicile, cette tâche n’est pas du tout facile pour quelqu’un qui est fatigué. La pénurie de carburant se répercute aussi sur le prix de transport ainsi que sur le prix de certaines denrées alimentaires étant donné que beaucoup de familles sont actuellement hantées par la pauvreté. Enfin, les propriétaires des stations-service enregistrent une perte car s’ils investissent dans le commerce de carburant. 

Olivier Nishirimbere

 

OAG> Café de presse sur la nécessité d’accroissement du budget du ministère de la Justice

Pour promouvoir une justice saine, accessible, rapide et équitable pour tous

 

IMG 2712Dans le but de promouvoir et  favoriser l’accès à la justice aux justiciables au Burundi, l’Observatoire de l’action gouvernementale (OAG) en collaboration avec l’Association des juristes catholiques du Burundi (AJCB), a organisé, le mardi 10 octobre 2017, un café de presse sur la nécessité de l’accroissement du budget alloué au ministère de la Justice. Et beaucoup d’éclaircissements sur la prestation des services dans ce ministère ont été donnés par les différents intervenants dans ce  secteur. 

 

Dans son mot liminaire, Jérôme Niyonzima, vice-président de l’OAG, a indiqué que le bon fonctionnement de la justice contribue  à la consolidation d’un Etat de droit,  lequel se construit sur une justice saine, source d’une paix durable et du développement intégral. M. Niyonzima a ajouté que le gouvernement du Burundi s’est engagé, à travers sa politique sectorielle quinquennale 2017- 2020, de promouvoir une justice indépendante, équitable et accessible pour tous. «Et des efforts louables ont été fournis pour améliorer l’accès à la justice car cette politique figurait parmi les grandes priorités du ministère de tutelle. Mais, le maigre budget alloué à ce dernier est l’une des principales causes du faible accès à la justice au Burundi », a précisé M. Niyonzima, tout en informant que selon une étude qui a été faite, ce budget reste  toujours en deçà des besoins et des ambitions du ministère ayant la justice dans ses attributions.Un guide de justice est déjà mis en place pour une bonne orientation des justiciablesA la question de savoir si le ministère de la Justice pourra relever les défis liés à la prestation de leurs services, l’un des intervenants dans le secteur de la justice qui participait à la réunion, a indiqué qu’il n’y a pas de défis dans la prestation de  services au niveau dudit ministère car la justice est rendue sur tout le territoire national. Il a en plus informé que depuis l’année 2006, il y avait 21 000 dossiers d’arriérés non encore traités. « Mais, jusqu’aujourd’hui, 18 000 dossiers parmi ces arriérés ont été déjà traités et analysés. Et le ministère de tutelle s’est engagé à ce que, d’ici le mois de juin de l’année prochaine, tous les dossiers arriérés soient déjà traités », a-t-il affirmé.S’agissant de la cause de la non confiance des justiciables en la justice burundaise, le  même intervenant a signalé que le ministère de tutelle a déjà mis en place un guide de justice. « Ce dernier est déjà traduit en langue nationale (le kirundi), et est en train d’être distribué  au niveau de toutes les communes et provinces du pays afin que les justiciables puissent connaitre où s’orienter en cas  d’une ou telle autre difficulté», a-t-il renchéri.

Avit NDAYIRAGIJE

 

YOUTHGLOBE> Forum national des jeunes

Sous le thème : « Les possibilités d’entreprendre au Burundi »

 

DSC 0450L’organisation YouthGlobe a organisé le lundi 9 octobre 2017, un forum national des jeunes sous le thème : « Les possibilités d’entreprendre au Burundi ». Ce forum rassemble plus de 300 jeunes entrepreneurs et potentiels entrepreneurs venant de tous les coins du pays, et va durer deux  jours. 

 

Dans son allocution, le représentant de YouthGlobe, Museveni Hakizimana a indiqué que selon la vision Burundi 2025, plus de 50 % de la population est constituée de jeunes. En tant que pays enclavé et après les conflits sociaux, le Burundi doit transformer ses jeunes en une main d’œuvre bien formée et qualifiée qui créera des emplois et exploitera toutes les possibilités disponibles afin d’apporter le développement voulu. C’est pour cela que YouthGlobe mobilise la jeunesse et l’encourage à développer des initiatives d’auto développement durable. Dans son mot d’ouverture, le directeur général de l’Obem (Office burundais de l’emploi et de la main d’œuvre), Emmanuel Nduwarugira qui a représenté le gouvernement dans ces activités, a précisé que le thème de ce forum vient au moment opportun car après les événements politiques de 2015, le Burundi a l’occasion historique de changer  son histoire économique et le développement humain. Mais cela sera atteint quand ces jeunes seront formés pour trouver et exploiter  les opportunités disponibles dans le monde. Il a souligné que c’est l’occasion pour les jeunes de discuter avec les cadres du secteur public et privé de leurs responsabilités envers leur propre développement durable d’une part ainsi que celui du Burundi d’autre part. M. Nduwarugira a souligné que la population burundaise est constituée en grande majorité de jeunes. Il a,  au nom du gouvernement, encouragé la jeunesse à prendre conscience qu’elle doit travailler  si elle veut un Burundi meilleur. M. Nduwarugira a ajouté que le Burundi présente des opportunités que nulle part dans ce  monde, c’est le rôle de la jeunesse du pays, de bâtir sur les acquis du jour, préserver la paix et la stabilité  et contribuer au développement durable. Toutefois, peu sera accompli à moins que la jeunesse, qui est la majeure partie de notre population, joue son rôle actif pour un développement durable.  Il est à signaler que YouthGlobe est une organisation internationale qui vise à inspirer une génération de leaders bien formés, entreprenants et responsables. 

Emélyne IRADUKUNDA

 

LYCEE AFRICAIN> Remise des diplômes

Elle coïncide avec le 30e anniversaire de cette école

 

DSC09880Le Lycée africain a procédé le vendredi 6 octobre 2017 à la remise des diplômes aux lauréats de l’année scolaire 2016-2017. Cette remise  de diplômes a coïncidé avec le 30e anniversaire de cette école. 

 

Le représentant légal du Lycée africain, Gilbert Bécaud Njangwa, a fait savoir que la remise des diplômes de cette année coïncide avec le 30ème anniversaire de cette école. Il a indiqué que le Lycée africain compte actuellement quatre sections, c'est-à-dire la section des lettres, la section économique, l’informatique de gestion et l’informatique de télécommunication. Il a précisé que cette école a pensé aux sections qui se conforment avec la réalité du moment.  Selon M. Njangwa, en 30 ans de fonctionnement, cette école a beaucoup aidé le pays en éduquant  et en formant un grand nombre de personnes. Et il a pris l’occasion de prodiguer des conseils à ces lauréats qui ont obtenu les diplômes. Il leur  a conseillé de continuer dans l’enseignement supérieur afin d’avoir un autre diplôme. Ainsi, il a remercié le gouvernement du Burundi à travers le ministère en charge de l’éducation pour sa récente mesure de réforme de l’éducation. Car pour le moment, les élèves ne perdent plus le temps pour aller tresser les cheveux.  Auparavant, si l’école avait l’idée d’empêcher les élèves de défriser les cheveux  ou mettre les vernis sur les ongles, ces élèves pouvaient changer d’école. Mais maintenant que c’est pour toutes les écoles du Burundi, ils seront obligés de se conformer à cette mesure. M.Njangwa a félicité  ces lauréats qui ont obtenu les diplômes ainsi que leurs parents.   Un élève qui a représenté les lauréats  a remercié les enseignants qui ont fourni beaucoup d’efforts afin que les élèves puissent réussir. Il les a invités à continuer pour les autres promotions qui sont derrière eux. Aussi, il a n’a pas oublié de remercier les parents   qui ont contribué beaucoup dans la réussite de ces enfants.
Fidès Ndereyimana

 

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