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Economie, Sciences, Education/formation

ENERGIE ELECTRIQUE> Décentralisation des points de vente d’unités Cash power

Elle  facilite l’accès et réduit la distance à parcourir

 

La rédaction du journal Le Renouveau s’est dernièrement entretenue avec les clients consommateurs d’électricité de la Regideso sur la décentralisation de vente des unités cash power. L’accès est facilité par certains services comme la Mcash et le Pay way Burundi.

 

Dans le but de connaître les avantages de la décentralisation des points de vente des unités cash power, la rédaction du Renouveau, a effectué une décente dans certains quartiers de la municipalité de Bujumbura. Dans le but de connaître les avantages de la décentralisation des points de vente des unités cash power, la rédaction du Renouveau, a effectué une décente dans certains quartiers de la municipalité de Bujumbura. Certaines gens interviewées affirment que cette décentralisation renferme beaucoup d’avantages dont  le parcours moins long et l’accès facile. « J’achète les unités cash power au salon de coiffure se trouvant à la 9e avenue du quartier Nyakabiga III. Nous sommes au nombre de quatre ménages et nous avons un compteur commun. Mais  cela ne cause aucun problème à mon activité », a dit Juliette Manirambona, qui habite à la 12e avenue  du même quartier et vendeuse de lait. 

L’achat à distance possible

Mme Manirabona a ajouté qu’elle n’a même pas besoin de se rendre au point de vente. « Quand les unites s’épuisent, des fois, nous n’avons pas besoin de nous rendre au point de vente car nous avons le numéro de téléphone du vendeur. Il nous envoie ces unités via un message simple et nous allons payer après la collecte même après deux ou trois jours », a-t-elle indiqué.D’autres habitants ont témoigné sur les avantages de la décentralisation.           « Nous devrions nous rendre aux agences de la Regideso qui sont loin d’ici. Là, il y a souvent de longues fils d’attente. Maïs avec la décentralisation, l’accès et facile et nous gagnons aussi du temps car on peut aller s’en approvisionner  à n’importe quel moment, même pendant la nuit, ce qui n’est pas le cas aux agences de la Regideso. Les habitants tiennent à remercier les services comme le Mcash et le Pay way Burundi qui ont facilité cette décentralisation des points de vente desdites unités. 

DONATHE NDAYISENGA (STAGIAIRE).

 

REGIDESO> Utilisation des compteurs d’eau à communication sans fil

Certaines imperfections pourront prendre fin

 

La Régie de production et de distribution d’eau et d’électricité (Regideso) a dernièrement entamé le remplacement des compteurs d’eau classiques par ceux de modules de communication sans fils pour la relève radio dans la municipalité de Bujumbura. Les clients de la Regideso sont satisfaits de la venue de ces compteurs qui vont mettre fin à  certaines imperfections. 

 

Les nouveaux compteurs d’eau sont déjà installés dans certains ménages des différents quartiers de la municipalité de Bujumbura depuis quelques jours, les autres sont en cours d’installation. C’est le tour des quartiers Kabondo et Asiatique de la commune Mukaza.Ces nouveaux compteurs permettent de relever à distance les informations sur la quantité d’eau consommée par les clients. Les agents de la Regideso ne doivent pas être sur place pour la relevée de compteur. Certains clients de la Regideso estiment que ces nouveaux compteurs vont faciliter le paiement des factures qui avaient auparavant d’énormes imperfections. Certains habitants de la zone Rohero en commune Muha pensent que les nouveaux compteurs vont permettre la facturation dans les délais afin d’éviter le cumul des factures. Notre source à précisé que les agents de la Regideso pouvaient emmener des factures après 3 ou 4 mois. « Il y a donc le cumul des factures et le client n’a pas parfois les moyens de payer une grosse somme d’argent ».D’autres font savoir que les lamentations des clients étaient courantes. « Certaines  factures étaient  jugées élevées par quelques uns des clients  par rapport à la quantité d’eau effectivement consommée, d’autres  refusaient d’honorer les factures de la Regideso, sous prétexte  qu’ils ne disposent pas de compteurs lisibles ». La Regideso précise que les compteurs de modules de communication sans fil sont installés dans le cadre du programme de protection de ses revenus.Il y a un certain temps, la Regideso avait introduit le nouveau système de compteurs prépayés d’électricité (Cash power). Ils sont pour le moment installés dans tout le pays.

Eric Mbazumutima

 

Transport en commun > Métier de rabatteurs

Il est d’une importance capitale

 

IMG 0022En arrivant sur terrain le lundi 11 février 2019, la rédaction du journal Le Renouveau a constaté que sur les parkings du centre ville, les rabatteurs font leur travail. Il y a un grand mouvement de personnes qui viennent prendre les bus allant dans différentes directions de la capitale.  

 

Eric Nkunzimana, un membre de l’association appelée : « Urunani rw’abakokayi », indique que ce métier le fait vivre pendant plus de 5 ans. « Je parviens à gagner le pain quotidien grâce à ce métier. On ne peut pas dire que nous gagnons beaucoup d’argent, mais quand même la famille ne peut pas manquer quoi mettre sous la dent, les enfants ne peuvent pas manquer les frais  scolaires et quelques autres besoins sont satisfaits aussi, » dit M.Nkunzimana. Il a informé que cette association lui est très utile car, à part l’avantage d’être avec les autres, il peut aussi bénéficier des soins de santé. « Nous avons mis en place une caisse sociale qui nous appuie dans les bons moments ou en cas de difficultés», a-t-il dit.

Des défis

M. Nkunzimana informe qu’au niveau de l’association, on rencontre des problèmes divers.       « Par exemple, lorsqu’ un client perd son bagage, cela revient à nous de payer même si nous ne savons pas comment il est perdu. Un autre problème que nous rencontrons est celui des bus qui ne sont pas en bon état. Il peut arriver que le bus tombe en panne en cours de route et à ce moment, les clients se lamentent en disant que nous sous sommes à la base de leur retard. »  Pour les bus de l’intérieur du pays, il y a des rabatteurs qui créent des polémiques entre les clients et les convoyeurs ou les chauffeurs. Ils leur fixent un prix inférieur au prix réel. Par exemple en quittant Bujumbura pour se rendre à Ngozi, les rabatteurs leur fixent un prix. Mais arriver là-bas, les convoyeurs leur font payer une grande somme d’argent. Il peut arriver que le client refuse  de payer et les querelles commencent. Signalons que les rabatteurs doivent porter des uniformes et doivent se conformer au règlement qui les régit. 

Mireille Kubwayo (Stagiaire)

 

OFFICE BURUNDAIS DES RECETTES> Fiscalité des coopératives agricoles

Des droits et obligations fiscales

 

EricLa fiscalité des coopératives agricoles nécessite une certaine sensibilisation des leaders des coopératives pour connaitre leurs droits et  devoirs. C’est dans ce cadre que l’Office burundais des recettes (OBR) effectue des campagnes de sensibilisation à leur égard  pour échanger sur les problèmes liés à la fiscalité des coopératives. 

 

Les coopératives agricoles au Burundi disposent des droits et des obligations fiscales comme prévu par la loi no 1/12 du 28 juin 2017 régissant les coopératives au Burundi. Selon Valentine Inamahoro, vérificateur des impôts/chef d’équipe remboursement TVA au Commissariat des taxes internes et recettes non-fiscales, les coopératives doivent fournir auprès de l’OBR la tenue de la comptabilité. Elles doivent également déclarer leurs réalisations et payer les impôts dans un délai prévu par la loi. Les coopératives agricoles disposent aussi des facilités accordées par la loi. Mme Inamahoro a précisé que la loi sur les coopératives exonère ces dernières, sur une période de 5 ans, les impôts et les taxes sur les exportations. Après 5 ans, ces coopératives doivent payer les impôts et les taxes.Les leaders des coopératives soulèvent, quant à eux, certains problèmes auxquels ils font face. Ils estiment qu’il existe des difficultés de mise en application de la disposition de la loi régissant les coopératives agricoles en ce qui est de l’exonération pour les 5 premières années de leur fonctionnement. Certains leaders estiment aussi que les lois fiscales ne leur sont pas appliquées à l’instar d’autres contribuables.Les leaders des coopératives demandent de multiplier des séances de communication ; mettre les outils de déclaration fiscale en Kirundi et créer un cadre de collaboration et de soutien aux coopératives agricoles pour les aider à bien organiser leur fiscalité.D’après le porte-parole de l’OBR, Stany Ngendakumana, l’Office va multiplier les séances de sensibilisation et de formation des coopératives agricoles en ce qui est de la fiscalité. L’OBR demande, en outre, d’exploiter rationnellement le numéro 500 pour toute question relative à l’OBR.Dans le cadre de la sensibilisation à la fiscalité des coopératives, M. Ngendakumana indique qu’une campagne de sensibilisation a été effectuée dans différentes régions du Burundi  pour échanger sur les problèmes liés à la fiscalité des coopératives agricoles. Elle a été  organisée dans la province de Gitega pour les coopératives agricoles installées dans la région du centre-est, à Ngozi pour les provinces du nord et à Bujumbura pour la région de l’ouest du pays.

Eric Mbazumutima

 

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