Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Economie, Sciences, Education/formation

CARBURANT> Vente frauduleuse


Une vigilance s’impose pour la décourager

 

Il existe certaines gens qui se livrent au commerce clandestin de l’essence. On trouve cette pratique particulièrement dans la zone urbaine de Buyenzi et dans la zone Gatumba. Ils profitent de la pénurie du carburant pour s’adonner à la spéculation en ignorant le danger auquel la population est exposée. Cette commercialisation pourrait notamment être la source d’incendies.

La pénurie du carburant a poussé certaines gens à se livrer à la spéculation. C’est ainsi que ces personnes vendent clandestinement de l’essence à des prix exorbitants. Un litre d’essence coûterait sur le marché noir 4 000 FBu dans la zone Gatumba frontalière avec la zone d’Uvira se trouvant en République démocratique du Congo (RDC).
Dans la municipalité de Bujumbura, ce produit serait trouvable dans la zone urbaine de Buyenzi en commune urbaine de Mukaza. Et le prix du litre s’élèverait à 4 500 FBu.
La question serait de savoir comment ces commerçants clandestins parviennent à obtenir cette denrée rare actuellement sur les marchés locaux. D’après les sondages effectués par le quotidien « Le Renouveau», certains pompistes livreraient de l’essence en cachette moyennant des pots-de-vin. Du moins pour le cas des vendeurs clandestins de la zone Buyenzi. Mais en ce qui concerne la zone Gatumba, les fournisseurs seraient les quelques véhicules d’agence de voyage qui empruntent le tronçon Bujumbura- Uvira. Ces véhicules s’approvisionneraient dans les stations d’essence de cette dernière ville en remplissant les réservoirs. C’est alors qu’ils vident une grande quantité d’essence en transvasant dans les bidons. Les détaillants prennent le soin de mettre ce produit dans les bouteilles qui ont servi à la conservation de l’eau minérale.
Il revient à la police d’être plus vigilante pour traquer ces commerçants véreux en vue de décourager cette pratique qui, de surcroît, pourrait causer des incendies dès lors que les vendeurs seraient inattentifs. En outre, on ne pourrait que saluer la mesure prise par le ministère de l’Energie et des mines selon laquelle les stations qui disposent de l’essence devront désormais servir les véhicules à partir de 7 heures jusqu’à 18 heures sous peine de tomber sous le coup de la loi.

Masta Shabani

 

BARRAGE DE KAJEKE> Visite du ministre en charge de l’agriculture avec les experts


La situation sur ce barrage n’est pas du tout appréciable

 

aaasfghjk Le ministre de l’Agriculture et de l’élevage, en compagnie des experts nationaux et internationaux, a effectué le jeudi, 4 mai 2017 une descente sur le barrage d’irrigation situé sur la rivière Kajeke en commune Bubanza afin de se rendre compte de l’état des lieux de ce barrage.

 

 Dans son interview, Deo Guide Rurema, ministre de l’Agriculture et de l’élevage a fait savoir que cette visite sur ce projet du gouvernement est très importante. La construction du barrage de Kajeke avait en principe l’objectif d’irriguer les champs des paysans sur une superficie de trois milles hectares (3000 ha). L’état de ce barrage est déjà connu. Des malformations et des malversations se sont observées. La preuve est que certains matériaux comme les buses qui devraient constituer la conduite principale de l’eau sont déjà dans un état déplorable. Certaines infrastructures sont déjà tombées. La situation dudit barrage n’est pas du tout appréciable.
M. Rurema a indiqué qu’avec cette équipe mixte des experts nationaux et internationaux, ils vont se rendre compte des imperfections ainsi que des malfaçons situés à différents niveaux notamment au niveau du réservoir, du canal principal qui doit conduire l’eau jusque dans les plantations mais aussi jusqu’aux canaux d’irrigation.
Ces experts vont faire le diagnostic, l’évaluation générale et complète en se basant sur les notions scientifiques pour qu’ils puissent donner une idée de ce qu’on peut refaire et comment le faire. Ce diagnostic ou cette évaluation va se clôturer juste avant la fin de cette année avec des propositions concrètes. L’année 2018 sera consacrée à la mise en exécution des travaux. Au plus tard en 2019, on va commencer par irriguer les champs. Signalons que ce barrage avait été construit avec un budget qui s’élève à 13 milliards de FBu.

Lucie Ngoyagoye

 

FILIERE CAFE>Mesures pour que la campagne se déroule dans les conditions normales


Le gouvernement ne tolèrera aucune fraude du café

 

aaaasddfg Le ministère de l’Agriculture et de l’élevage a sorti le jeudi, 4 mai 2017 un communiqué de presse dans le but d’annoncer les mesures prises pour que la campagne café 2017-2018 se déroule dans les conditions normales.

 

 Dans son communiqué, Déo Guide Rurema, ministre en charge de l’agriculture a fait savoir que faisant suite aux réunions tenues respectivement par le Deuxième vice-président de la République et le ministre de l’agriculture à l’intention de tous les intervenants dans la filière café en date du 11 avril 2017 et 3 mai 2017 relatives à la gestion de la campagne café 2017-2018, différentes mesures ont été prises.
Ces mesures sont liées au prix au producteur qui ne doit pas être en dessous de 500FBu par kg de café cerise. Le paiement cash est strictement interdit. Le paiement des caféiculteurs se fera en deux tranches. Le premier se fera avant la fin du mois de mai 2017 dans les zones où la campagne a déjà commencé, et le deuxième avant la fin du mois de juillet 2017. Les centres de collecte du café cerise qui ne respectent pas le règlement de production du café parche fully washed et washed sont à supprimer. Les centres de collecte de café cerise sont gérés par les propriétaires des stations de dépulpage-lavage. La production du café washed est interdite dans les zones couvertes par les stations de dépulpage-lavage. Cette mesure ne concerne pas les provinces de Ruyigi, Rutana et cankuzo.
M. Rurema a révélé que le gouvernement ne tolèrera aucune fraude du café. Il a profité de l’occasion pour demander à tous les administratifs du sommet à la base et les commissaires provinciaux frontaliers d’être vigilants pour décourager cette pratique qui met en cause les efforts du gouvernement et des agriculteurs pour une redynamisation de cette culture.
Le ministre en charge de l’agriculture a également profité de l’occasion pour annoncer aux administratifs et caféiculteurs que des équipes ont été mises en place pour effectuer des descentes sur terrain en vue de se rendre compte du déroulement de la campagne et sensibiliser tous les acteurs sur ces mesures prises. Le ministère en charge de l’agriculture interpelle tous les services techniques à assurer un bon encadrement pour que les intérêts de tous les intervenants de la filière café en général et des producteurs en particulier soient sauvegardés.

Lucie Ngoyagoye

 

MINISTERE DE L’ENERGIE ET DES MINES> Mesures de gestion des produits pétroliers


Désormais, la distribution se fait de 7h00 à 18h00

 

Suite aux spéculations qui s’observent ces derniers jours dans la gestion et la distribution des produits pétroliers, le ministère de l’énergie et des mines a pris une série de mesures pour juguler ce phénomène. Selon ces mesures, toute distribution des produits pétroliers se fait uniquement pendant la journée.

En effet, dans un point de presse que le directeur de la gestion du carburant, Daniel Mpitabakana, a animé le mercredi 3 mai 2015, il a indiqué que désormais toute distribution des produits pétroliers se fait uniquement dans les stations-services pendant la journée. C'est-à-dire de 7 heures à 18 heures. Toute distribution de ces produits en dehors de ces heures et des endroits sus indiqués sera sévèrement sanctionnée conformément à la loi. Il a précisé que les sanctions prévues sont notamment, sans préjudices des poursuites pénales, la saisie du produit, l’amende administrative et la fermeture de la station-service.

Deuxièmement, M. Mpitabakana a dit que tous les distributeurs des produits pétroliers sont tenus de distribuer, sans interruption, toute la quantité achetée auprès des importateurs. A cet effet, il a signalé que ces distributeurs doivent tenir des registres journaliers des index de distribution de ces produits renseignant avec exactitude sur les index de départ et de clôture de la journée. « Ce registre doit être disponible et consultable dans les enceintes de la station-service par toute autorité habilité. Il s’agit de l’autorité du ministère, de la police, de la justice et de l’administration territoriale. Les contrevenants s’exposent également aux sanctions susmentionnées », a-t-il mentionné.
La troisième mesure qu’il a annoncée concerne les camions transportant les produits pétroliers. A propos de ceux-ci, M. Mpitabakana a dit que ces camions ne peuvent pas sortir des entrepôts pétroliers après 18 heures. Ils doivent prendre uniquement et sans aucun détour, la direction vers la station-service de destination des produits tel qu’indiquée clairement sur le bon de commande. Le déchargement dans les cuves des stations-services se fait uniquement entre 7 heures et 17 heures.
Quatrièmement, il a indiqué que la liste des stations-services ayant reçu le produit auprès des importateurs sera dorénavant disponible sur les comptes twitter dont les identifiants sont @carburant et minergiemine1 du Ministère de l’Energie et des mines. Le site web est www.energie-gov.bi.
L’autorisation de transport des produits pétroliers en fûts et/ ou en bidons, est valable uniquement pour 48 heures et en original. Elle est délivrée uniquement par le Directeur du Département de gestion du carburant ou par le gouverneur et ne concerne que les services publics stratégiques et/ ou sensibles.

Vincent Mbonihankuye

 

Page 1 sur 272

Ouvrir