Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

Parti CNDD-FDD> Prière d'action de grâce

Sous le thème: «La force de Dieu fait tenir debout les faibles»

00AAAAA29Chaque dernier jeudi du mois, le parti CNDD-FDD organisé une prière d'action de grâce. Celle du 25 avril 2019, organisée à la permanence nationale du parti CNDD-FDD, a coïncidé avec le quatrième anniversaire de la tenue du congrès du 25 avril 2015 où les  Bagumyabanga ont choisi le Président Pierre Nkurunziza  comme candidat de ce parti aux présidentielles. Cette prière était organisée sous le thème : « La force de Dieu fait tenir debout les faibles. Le prédicateur du jour, le président Pierre Nkurunziza s'est appuyé sur les enseignements sur les Ecritures saintes se trouvant dans  Juges 6, 11-16; 22-24. Les Bagumyabanga ont répondu massivement au rendez-vous. 

Les cérémonies ont débuté par des chants de louange de différentes chorales de confessions religieuses. C'était une ambiance d'allégresse entre les membres du parti CNDD-FDD au rythme des chorales dans la permanence nationale de ce parti. Le secrétaire général du parti CNDD-FDD, Evariste Ndayishimiye, a observé, dans son mot d'accueil, ce jeudi 25 avril 2019 comme le jour de la fête de Pâques. C'est une fête qui coïncide  avec la libération des israélites de la servitude vers la terre promise. M. Ndayishimiye a indiqué que la date du 25 avril rappelle un ouf de soulagement que les Burundais ont poussé avec la signature de l'Accord de cessez-le-feu. Selon le secrétaire général du CNDD-FDD, le 25 avril rappelle également le choix du Président Pierre Nkurunziza par les Bagumyabanga comme candidat du parti CNDD-FDD aux présidentielles lors des élections de 2015. Cette date a permis de constater que l'unité nationale et la démocratie ont été consolidées au Burundi car ceux qui cherchaient leurs intérêts en passant par la division ethnique ont échoué. Les membres du parti CNDD-FDD ont eu l'occasion de distinguer le bien du mal car il y avait des gens de mauvaise intention qui s'étaient dressés contre ce parti et qui ont abouti à un coup d'Etat manqué.

Mettre Dieu en avant pour surmonter les épreuves

Le président de la République, Pierre Nkurunziza, a centré ses enseignements sur la bravoure divine parce que l'Eternel Dieu est au dessus  de tout. Dieu a laissé les attaques sur les Bagumyabanga  se passer afin de les fortifier dans leurs faiblesses et les rendre vaillants. Sans la vaillance, la peur et la panique s'installent quand les épreuves dures surviennent. Le président Nkurunziza a exhorté les Bagumyabanga à toujours mettre Dieu en avant pour surmonter  les épreuves comme Mordecaï et Daniel  et à reconnaître que la vie et la mort se trouvent dans les mains de l'Eternel.  Le chef de l'Etat a dit que le 25 avril 2015 est une date inoubliable dans la vie du pays et des Bagumyabanga car la victoire du CNDD -FDD aux élections de 2015 émane de cette date.  Selon lui, quatre ans viennent de  toucher à leur fin grâce à la volonté de Dieu. M. Nkurunziza a fait savoir que les détracteurs ont voulu faire tomber le Burundi dans le piège pour déstabiliser les instances de différents secteurs de la vie du pays.  Il n'a pas manqué de dire que ces malfaiteurs avaient l'intention de freiner la promotion du parti CNDD-FDD mais que Dieu était aux côtés des Burundais pour les protéger. Le leader permanent au parti CNDD-FDD a également prêché l'amour du prochain en invitant tout Mugumyabanga à faire preuve de solidarité mutuelle. M. Nkurunziza a appelé aux membres du parti CNDD-FDD à contribuer selon leurs  moyens comme Dieu le recommande pour venir en aide et manifester la charité envers les vulnérables, notamment les orphelins,  les veuves et les délaissés. 
EZECHIEL MISIGARO

 

Assemblée nationale> Séance plénière

Deux projets de lois analysés et adoptés à l’unanimité

jjjmmmLes députés se sont réunis en séance plénière sous la présidence de Pascal Nyabenda, président de cette chambre du Parlement, le mercredi 19 septembre 2018. Au cours de cette séance, les députés ont analysé et adopté deux projets de lois  en rapport avec la réduction des cas  d’apatridie  et le statut d’apatride, présentés par le ministre de l’Intérieur, de la formation patriotique et du développement local, Pascal Barandagiye.


Les députés ont analysé et adopté deux projets de lois présentés par  Pascal Barandagiye le mercredi 19 septembre 2018. Il s’agit du projet de loi d’adhésion à la Convention de 1954 relative au statut d’apatride et le projet de loi d’adhésion à la convention  de 1961 relative à la réduction des cas d’apatridie. Dans son exposé des motifs, le ministre Barandagiye a dit que cette convention de 1954 relative au statut des apatrides est le seul instrument juridique qui instaure officiellement le statut juridique international d’apatridie, elle vise à réguler et à améliorer le statut des apatrides et à assurer que ceux-ci puissent jouir de leurs libertés et de leurs droits fondamentaux sans discrimination. L’adhésion aux deux conventions de 1954 et de 1961 est une étape majeure pour permettre aux Etats de faire face à l’apatridie. La convention complète les dispositions des traités internationaux relatifs aux droits de l’Homme, elle porte aussi sur  de nombreux problèmes d’ordre pratique relatifs à la protection des apatrides, comme l’accès aux titres de voyage, qui ne sont traités nulle part ailleurs en droit international. Comme ils n’ont pas le lien de la nationalité avec un Etat, les apatrides ont besoin d’une attention et d’une protection particulières pour pouvoir exercer leurs droits fondamentaux. Celle de 1961 prévoit des garanties devant être mises en œuvre par les Etats pour prévenir et réduire l’apatridie dans quatre domaines principaux.  Il dit que le HCR peut fournir un appui technique aux Etats pour les aider à incorporer ces garanties dans leur législation nationale et leur pratique  relatives à la nationalité.  Cette convention contient des mesures visant à éviter l’apatridie parmi les enfants, les mesures visant à éviter l’apatridie due à la perte de la nationalité ou à la renonciation à la nationalité, les mesures visant à éviter l’apatridie due à la privation de la nationalité, et  l’apatridie dans le contexte de la succession d’Etat. 

L’adhésion à ces conventions estd’une grande importance

Le ministre Barandagiye indique que l’adhésion à ladite convention est un moyen pour les Etats d’apporter une preuve de leur engagement en faveur des normes humanitaires et de défense des droits de l’Homme, y compris le droit à une nationalité. Cette adhésion permet aux Etats de combler les lacunes résultant d’approches différentes de l’attribution de la nationalité dans le monde entier par la reconnaissance de garanties communes afin d’éviter l’apatridie, sans empiéter sur le droit de réglementation souverain qu’ont les Etats en matière de nationalité. Elle favorise aussi la transparence juridique et la prévision concernant la réponse des Etats face à la menace de l’apatridie par la promotion de garanties communes.  Cette adhésion fournit aux Etats les outils nécessaires pour éviter et résoudre les différends liés à la nationalité, améliorant ainsi également les relations et la stabilité internationales ; évite le déplacement en promouvant la jouissance du droit à une nationalité ; renforce la sécurité et la stabilité nationales en évitant l’exclusion et la marginalisation résultant de l’apatridie ; favorise l’admission des individus au droit de vote et leur participation pleine et entière à la société. Elle aide aussi le HCR à mobiliser l’appui international pour la prévention et la réduction des cas d’apatridie. M. Barandagiye dit que l’adhésion du Burundi à cette convention et le respect des principes qu’elle contient pourrait permettre, en outre, d’actualiser la loi nationale sur la nationalité en tenant compte du principe d’égalité des droits entre les genres et des mouvements migratoires que le pays a connus dans les périodes précoloniale, coloniale et après l’indépendance du Burundi. Les députés ont posé des questions en rapport avec les enfants issus d’un père tanzanien et d’une mère burundaise, ces enfants risquant de devenir comme des Burundais alors qu’ils sont Tanzaniens selon la loi burundaise. Il en est de même pour  les Congolais qui viennent en grand nombre s’installer au Burundi.  La question des gens qui se réclament  d’Oman alors que ce pays ne veut pas leur accorder la nationalité, s’ils peuvent avoir  la nationalité burundaise, a également été soulevée. Le ministre Barandagiye dit que ces conventions viendront résoudre les questions de cette nature. 

Alfred Nimbona

 

Présidence de la République > Conseil des ministres

Le projet de décret portant Statuts de l’Autorité de régulation des secteurs de l’eau potable et de l’énergie « AREEN », un des points à l’ordre du jour

020aajjDirigé par le président de la république du Burundi, Pierre Nkurunziza, le conseil des ministres s’est réuni, le mercredi 19 septembre 2018. Il s’agissait d’analyser  différents points qui figuraient à l’ordre du jour, dont le mémorandum d’entente pour le projet de construction d’un centre commercial  moderne de type MALL à Bujumbura.


Come l’indique le document reçu auprès du secrétariat général du gouvernement, les membres du gouvernement ont analysé le projet  de décret portant modification du décret n° 100/26 du 16 janvier 2006 portant réorganisation du ministère de la Défense nationale et des anciens combattants, qui a été présenté par le ministre de la Défense nationale et des anciens combattants. Ils ont également analysé le projet de loi portant ratification par la République du  Burundi de l’accord cadre pour l’adhésion de la République du Burundi à l’Alliance solaire internationale (ISA), signé à Bujumbura le 26 Février 2018 ; le projet de décret portant Statuts de l’Autorité de régulation des secteurs de l’eau potable et de l’énergie « AREEN » ainsi que le projet de décret portant autorisation de l’Etat du Burundi à participer au capital social de la société mixte African Mining Burundi (AMB-s.m) chargée de l’exploitation de l’or et de minerais associés du gisement de l’or de Masaka en commune Butihinda, présentés par le ministre de l’Hydraulique, de l’énergie et des mines.Le conseil des ministres s’est aussi penché sur le mémorandum d’entente pour le projet de construction d’un centre commercial  moderne de type MALL à Bujumbura, qui a été présenté par le ministre des Finances, du budget et de la coopération au développement économique. 

Astère Nduwamungu

 

Séance plénière au Sénat

Projet de loi portant ratification par le Burundi de l’Accord de don entre le Burundi et l’Ida adopté à l’unanimité

10ALSous l’égide du président du Sénat Révérien Ndikuriyo, le Sénat burundais s’est réuni en séance plénière, le jeudi 06  septembre 2018. Il s’agissait d’analyser et d’adopter le projet de loi portant ratification par le Burundi de l’Accord de don de trente millions de dollars américains entre le Burundi et  l’Association internationale de développement (Ida).


L’analyse et l’adoption de ce projet concerne le don no D276-BI entre le Burundi et Ida de trente millions de dollars américains pour une période de 5 ans, c'est-à-dire de 2018-2023. Ce don est fait en faveur du projet pour la restauration et la résilience du paysage. Le projet sera réalisé dans deux communes pilotes d’Isare en province de Bujumbura et Buhinyuza en province de Muyinga ainsi que dans les zones tempons des parcs de la Kibira, Ruvubu et la réserve naturelle de Bururi. Le financement est un don non remboursable et sans intérêt. Le rapport d’analyse a été présenté par la commission chargée des questions économiques, de l’environnement, des finances et du budget au Sénat.Dans son exposé des motifs, le ministre de l’Environnement, de l’agriculture et de l’élevage, Déo Guide Rurema, qui était invité au Sénat pour donner des éclaircissements, a fait savoir que c’est un projet en rapport avec la protection des terres arables et de l’environnement. C’est un projet qui aidera à faire marier l’agriculture et l’élevage. Les bénéficiaires directs du projet sont estimés à au moins quatre-vingts mille huit cent-vingt ménages (80 820), a dit M. Rurema.Dans le cadre de multiplier les aires protégées, le président du Sénat a souhaité d’encourager les privés à constituer des réserves  pour ceux qui ont des grandes étendues. Sur ce souhait, M.Rurema a fait entendre que c’est une bonne idée et qu’il est pour cette proposition. Les sénateurs n’ont pas manqué de demander au ministre en charge de l’environnement de penser aux autres endroits au cas où il y aurait  un projet d’extension, notamment dans les communes proches du lac Tanganyika. Après avoir analysé ce projet en long et en large, tous les 34 sénateurs qui étaient présents l’ont approuvé à l’unanimité.
Martin Karabagega

 

Page 1 sur 2803

Ouvrir