Publications de Presse Burundaise, Rohero I Avenue de la JRR N°17 Immeuble le SAVONNIER, Téléphone standard : (257) 22 22 62 32, Fax :(257) 22 22 58 94, email: pressequotidienne@yahoo.fr

SENAT> Séance plénière

Le gouvernement a pris les dispositions nécessaires pour créer la province de Rumonge

 

Le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana était le mardi 3 mars 2015 l’invité du Sénat pour exposer les motifs du projet de loi portant création de la province de Rumonge, et de la délimitation de cette dernière et des provinces de Bujumbura et Bururi. Le projet de loi a été adopté à l’unanimité.

 

DSC 4797Gabriel Ntisezerana a présidé la séance plénière du mardi 3 mars 2015. Les sénateurs ont adopté le calendrier de cette semaine avant d’entrer dans l’analyse du projet de loi dont les conclusions étaient tant attendues par la population de Rumonge et les élus de cette circonscription: la création d’une province à part entière. Le ministre Edouard Nduwimana a, dans son exposé des motifs, rappelé que le gouvernement du Burundi a depuis un certain nombre d’années adopté la politique de décentralisation et de la déconcentration de l’administration publique en général et de l’administration territoriale en particulier dans le but d’impliquer davantage la population dans la gestion des affaires publiques et de rendre les services publics plus proches et accessibles à la population bénéficiaire.

Une réponse aux demandes répétitives des natifs et non aux quelconques visées politiciennes

Ceux qui croient que la création de la province de Rumonge sera un instrument de propagande, ou que le découpage électoral aurait motivé cette politique se trompent énormément. En effet, explique M. Nduwimana, cet acte vient répondre aux préoccupations de quatre cent mille habitants des communes Rumonge, Burambi et Buyengero, de la province de Bururi et celles de Muhuta et Bugarama de la province de Bujumbura qui ne cessaient de réclamer qu’on leur facilite l’accès aux services publics. Etant donné que ce projet de loi intervient après le vote du budget général de l’Etat, l’invité du jour a rassuré que la création de cette province a été prise en compte dans l’élaboration du projet de ce budget. Une fois donc créée, elle n’aura pas de problème, que ce soit au niveau des ressources humaines, des moyens financiers ou autres. Si le budget fait défaut, la révision budgétaire pourra permettre de corriger ce qu’il y aura à corriger à ce niveau.

Alfred Nimbona

 

ASSEMBLEE NATIONALE> Séance plénière

Deux projets de loi, dont celui portant création de la province de Rumonge, adoptés

 

Les députés se sont réunis en séance plénière, le mercredi 25 février 2015. Ils ont analysé et adopté le projet de loi en rapport avec la coopération entre le Burundi et le Maroc et celui portant création de la province de Rumonge et délimitation des provinces de Bururi, Bujumbura et Rumonge.

 

DSC 0009Concernant le projet de loi portant accord cadre de coopération entre le gouvernement de la République du Burundi et le gouvernement du royaume du Maroc, Laurent Kavakure, ministre ayant la coopération dans ses attributions a fait savoir que ce projet a été motivé par le fait que les deux pays nouent de bonnes relations.
Il a fait savoir que la coopération entre le Burundi et le Maroc est dynamique car elle se caractérise par les échanges, notamment scientifiques et culturelles.
M.Kavakure a par la suite rassuré les députés qu’il existe même d’autres faits concrets qui renforcent et solidifient ces relations. En guise d’exemple, il a indiqué que chaque année, le Maroc accorde des bourses d’études aux jeunes Burundais. Depuis environs trois ans, a-t-il ajouté, le Maroc appuie le gouvernement Burundais dans sa politique de la reconstruction du pays à travers les travaux de développement communautaire en lui donnant des tôles, du ciment et des fers à béton. Les deux pays s’appuient aussi au niveau multilatéral quand il y a des questions qui les rassemblent.
Il a également rassuré que cette coopération ne nuira en rien les relations que le Burundi entretient avec d’autres pays comme l’Algérie qui n’est pas en bons termes avec le Maroc. Ledit projet de loi a été adopté à l’unanimité.

Rumonge, dix-huitième province du Burundi

Le second projet de loi portait sur la création de la province de Rumonge et la délimitation des provinces de Bururi, Bujumbura et Rumonge.
Selon Edouard Nduwimana, par la création de la province de Rumonge, le gouvernement a voulu donner une réponse favorable à la demande de la population de cette localité, qui était longtemps attendue, depuis plus d’une vingtaine d’année.
Il a également souligné qu’en plus d’alléger le fardeau de la population de parcourir de longues distances vers le chef-lieu de leur province, la création de cette nouvelle entité provinciale permettra la coordination, le suivi des activités économiques qui s’y déroulent, l’encadrement de la population, mais également, aidera cette dernière à bénéficier pleinement des services offerts par l’État.
A propos des inquiétudes des députés pour qui la création de cette province aurait des liens avec les prochaines élections, il a fait savoir que ledit projet n’a aucune relation avec les élections.
M.Nduwimana aussi révélé que cette nouvelle province aura une population avoisinant 400 000 habitants venant des communes Rumonge, Buyengero, Burambi, Muhuta et Bugarama qui feront partie de cette nouvelle province.
Ce projet de loi a été adopté par 93 députés sur 96 tandis que trois se sont abstenus.
Bénigne Gahimbare

 

 

Forces de défense nationale > Amisom

La participation aux missions étrangères a des apports variés

01a3Le Burundi participe dans des missions variées de maintien de la paix à l’étranger. La grande participation se fait dans la mission de l’Union africaine en Somalie (Amisom). Ces participations ont des apports, que ce soit sur le plan du professionnalisme, économique et social. Le corps de défense et les militaires se réjouissent des apports de ces participations. Le résultat profite aussi au pays et même à la population burundaise directement ou indirectement.

Les militaires qui participent dans l’African mission in Somalia (Amisom) sont à leur deuxième tour pour certains et troisième pour d’autres. Ces militaires disent que cette participation a transformé leur vie. En effet, disent-ils, « dans certaines régions du pays, la population vit encore dans des maisons en paille, les familles des militaires comprises. Mais, avec la participation à l’Amisom, les familles des militaires se distinguent des autres. Ces militaires ont en fait transformé les toitures de leurs maisons et les ont couvertes soit avec des tôles, soit avec des tuiles». Certains ont transformé leurs maisons ou tout simplement construit des maisons semi-durables ou durables. Dans certaines localités, il existe des cités qui se distinguent des autres et qui sont baptisées Somalie. Les militaires disent que leurs familles connaissent le bien-être grâce à la participation du Burundi à l’Amisom. « Nous avons entrepris des microprojets tels que l’élevage, le petit commerce… . Aujourd’hui nous avons confiance que si nous pratiquons l’agriculture, les chances de bien récolter sont nombreuses grâce à la fumure du bétail. Cela contribue dans l’amélioration du mode de vie de nos familles », ajoutent-ils. Cette participation ne profite pas seulement aux familles des militaires. En effet, disent J. Berchimans Ndabarushimana et Gaëtan Ndikuriyo, tous maîtres-maçons, « nous autres, avons été atteints par l’indemnité perçue en Somalie par les militaires. Nous venons de passer des mois et des mois à l’intérieur du pays où nous construisons les maisons des militaires qui rentrent de la Somalie. Quand nous sommes montés, nous avions le projet de construire pour celui qui nous avait approché, mais arrivés là, avant même qu’un chantier ne soit terminé, d’autres militaires nous avaient déjà proposé de leur faire autant ». Et comme l’argent est toujours succulent, disent-ils en souriant, ils y sont restés, construisant une maison après une autre, au risque même d’entrer en conflit avec leurs épouses en qui commençait à naître l’idée d’être discrètement abandonnées. Ils témoignent que les indemnités de l’Amisom contribuent dans la transformation de la vie du pays et de la population.

Sur le plan du professionnalisme
Le porte-parole de la Force de défense nationale, le colonel Gaspard Baratuza estime que la participation à la mission de maintien de la paix dans les pays étrangers a transformé le niveau professionnel des militaires burundais. En effet, bien avant le premier départ en 2008, il a été organisé une formation des formateurs à l’intention des militaires burundais. Ainsi, le centre de Mudubugu a été retenu pour abriter les formations des militaires qui s’apprêtent à se rendre en Somalie. Les militaires donc suivent les formations sur le professionnalisme de qualité avant d’aller dans cette mission. Selon M. Baratuza, ce professionnalisme a même été salué par la communauté internationale au regard du travail sur terrain de ces militaires. « Nous avons réussi là où les autres ont échoué », dit M. Baratuza avec fierté. En effet, quand ils sont arrivés en Somalie, la vie était impraticable. Mais, ils ont opéré aux côtés des autres militaires déjà présents sur terrain et se sont accaparés des fiefs et zones clés d’Al Shabaab. Progressivement, les militaires burundais ont agrandi leur secteur. « Aujourd’hui, dans le secteur cinq qu’ils occupent, en plus des opérations militaires, ils sont en train de réhabiliter des routes pour le désenclaver en vue de rendre la vie facile pour la population », admire le colonel Baratuza. Selon nos sources, les militaires burundais seraient redoutables au niveau des opérations militaires. Aussi, apprend-t-on, même le côté disciplinaire est irréprochable.

Sur le plan social, l’apport est aussi
remarquable
Juste au simple regard du geste humanitaire que ces militaires posent, on comprend qu’un sentiment social se développe impérativement dans leurs esprits. En effet, ils soignent les Somaliens, leur donnent de l’eau et d’autres assistances qui ne peuvent pas passer inaperçues. Selon Gaspard Baratuza, le fait même que ces militaires vivent dans des communautés multiculturelles développe un sentiment social. En Somalie, les militaires burundais, majoritairement chrétiens, se sacrifient pour sauver les vies de musulmans dont ils ne comprennent même pas la langue. Ils font tout leur possible pour rétablir la paix et la sécurité sans arrière-pensée. Cela revêt un caractère vraiment social. M. Baratuza va plus loin et indique qu’à présent, les militaires burundais participent aussi à la mission de maintien de la paix en République centra- fricaine, un pays dont la culture est différente de celle de la Somalie. Pour lui, cela renforce l’esprit social des militaires, d’autant qu’ils y vont après avoir participé à l’Amisom. La façon dont la population somalienne affiche un sentiment de confiance vis-à-vis de ces militaires témoigne aussi du caractère social. Pour conclure, M. Baratuza indique que la participation aux missions de maintien de la paix dans les pays où il y a le conflit développe aussi un sentiment d’amour de la patrie chez ces militaires. En effet, estime-t-il, on assiste à des scènes auxquelles on ne souhaiterait pas assister dans son pays.

Alfred Nimbona

 

SECRETARIAT GENERAL DU GOUVERNEMENT > Communiqué de presse de la réunion du Conseil des ministres du mercredi 15 Février 2017

Le Conseil des Ministres s’est réuni ce mercredi 15 février 2017 sous la présidence de son Excellence le Président de la République, Monsieur Pierre Nkurunziza.

Les dossiers suivants ont été analysés :
1. Projet de Décret portant création, mandat, composition, organisation et fonctionnement de la Commission chargée de proposer le projet d’amendement de la Constitution de la République du Burundi, présenté par la Ministre de la Justice et garde des sceaux
La Constitution est la loi fondamentale de la République du Burundi et est, à ce titre, une norme juridique supérieure à l’ensemble des autres normes juridiques produites et applicables dans l’ordre juridique national.
La Constitution actuellement en vigueur a été promulguée le 18 mars 2005 après référendum et était destinée pour régir et établir les règles de fonctionnement du régime post- transition qui a pris fin avec l’organisation des élections générales de 2010. A ce titre, certaines de ses dispositions sont devenues obsolètes et ne reflètent plus les réalités du moment.
Il convient de rappeler que, bien avant la fin de la période post transition, plusieurs acteurs sociopolitiques et Institutions indépendantes ont, à travers divers ateliers, conférences et Etats Généraux, formulé le souhait de voir la Constitution révisée et avaient même transmis des propositions écrites au Président de la République.
Par ailleurs, les rapports de différentes Commissions Nationales, entre autres, la Commission Electorale Nationale Indépendante (Ceni), la Commission Nationale Indépendante des Droits de l’Homme (CNIDH) ainsi que la Commission Nationale de Dialogue Inter-burundais (CNDI) ont également recommandé l’amendement de la Constitution.
De plus, lors d’un atelier organisé à leur intention le 11 octobre 2016 à Gitega, les responsables de Partis Politiques et les Leaders Politiques burundais ont exprimé ce souhait, quand ils ont recommandé, entre autres, la mise en place d’une Commission chargée de proposer l’amendement de la Constitution, qui tiendrait compte des résultats du Dialogue Inter-burundais.
La nécessité de s’harmoniser avec les textes de la Communauté Est africaine à laquelle le Burundi fait partie désormais milite également en faveur de l’amendement de l’actuelle Constitution, sans oublier que cette dernière précise elle-même la procédure et les modalités de sa révision.
Le présent projet vient donc proposer la mise en place d’une Commission composée de personnalités issues de diverses tendances, qui aura pour mission d’inventorier et analyser les différents articles de la Constitution à amender et d’en faire la proposition au Gouvernement et, après accord de ce dernier, proposer un Projet de Constitution amendée.
Le projet a été adopté moyennant de légers amendements.

2. Projet de Loi portant ratification par la République du Burundi de l’accord de financement n° D154-BI entre la République du Burundi et l’Association Internationale de Développement en faveur du Projet d’Appui aux filets sociaux (Merankabandi) signé à Bujumbura le 12 janvier 2017, présenté par le Ministre des Droits de la personne humaine, des affaires sociales et du genre.
En vue de concrétiser son engagement de lutter contre la pauvreté et d’améliorer l’accès de la population aux services sociaux, le Gouvernement du Burundi a pris plusieurs mesures afin d’atteindre les objectifs de la Vision 2025 et ceux du Millénaire pour le Développement.
C’est dans ce cadre qu’il a notamment adopté en 2011 la Politique Nationale de Protection Sociale. A ce titre, le Burundi vient de bénéficier de la part de la Banque mondiale un financement qui consiste en un don d’un montant de 40 millions de dollars pour le soutenir à travers le Projet d’appui aux filets sociaux.
Ce Projet appelé « Merankabandi » fournira des transferts monétaires réguliers et prévisibles aux ménages vivant en situation d’extrême pauvreté afin de les épauler dans l’effort d’auto développement. Le projet couvrira au départ les Provinces Ruyigi, Karuzi, Gitega et Kayanza.
Le projet a été adopté.

3. Projet de Loi portant accession de la République du Burundi à la Convention (Acte final) pour la création de l’Organisation des Pêches du Bassin du Lac Victoria de 1994, présenté par le Ministre à la Présidence chargé de la Bonne gouvernance et de la privatisation.
Le Burundi a adhéré au Traité portant création de la Communauté Est-Africaine le 18 juin 2007 et en est devenu membre à part entière le 1er juillet 2007.
Cette communauté est dotée d’organes et d’institutions pour la faire fonctionner et pour faire avancer son agenda d’intégration afin de réaliser les objectifs qu’elle s’est donné.
Ces institutions parmi lesquelles figure l’Organisation des Pêches du Bassin du Lac Victoria sont régies par des Traités ou conventions spécifiques qu’il faut ratifier.
La ratification de cette Convention est importante car le Burundi a négocié et signé avec les autres pays membres de la Communauté Est-Africaine la nouvelle politique de pêche et d’aquaculture du Lac Victoria.
L’organisation des pêches du Lac Victoria a pour objectif notamment de renforcer la coopération entre les parties prenantes, d’harmoniser les politiques nationales pour l’utilisation efficace des systèmes de pêches et des ressources aquatiques de la communauté est-africaine, etc.
Le projet a été adopté.

4. Projet de Loi portant ratification par la République du Burundi de l’ Accord de Financement n° D 151-BI entre la République du Burundi et l’Association Internationale de Développement en faveur du projet de productivité et de développement des Marchés agricoles, financement additionnel (Prodema-FA) signé à Bujumbura le 12 janvier 2017, présenté par le Ministre à la Présidence chargé de la Bonne Gouvernance et de la Privatisation.
Le Gouvernement du Burundi a obtenu de l’Association Internationale de Développement un don additionnel de 25 millions de dollars américains en faveur du Projet de productivité et de développement des marchés agricoles (Prodema) en vue de l’augmentation des productions agricoles des chaînes de valeurs ciblées et la mise en marché de ces productions pour la période de 2017 à 2019. Ce financement vient pour poursuivre les activités menées par le Projet après avoir épuisé les financements reçus de 43 millions de dollars américains pour la période 2011-2016.
Le projet vise l’amélioration de la sécurité alimentaire et la situation nutritionnelle par l’augmentation de la production, l’augmentation des revenus des ménages et la création d’emplois dans le milieu rural ainsi que l’accès aux marchés pour les produits importants de consommation locale ou régionale. Les provinces de Bubanza, Bururi, Cankuzo, Kirundo, Makamba, Muramvya, Muyinga, Mwaro, Ngozi et Rutana seront couverts par le Projet.
Le projet a été adopté.

5. Projet d’Ordonnance Ministérielle portant création et organisation du 2ème cycle de l’Enseignement Supérieur au Burundi, présenté par la Ministre de l’Education, de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
Ce projet d’ordonnance vient mettre en application la loi de décembre 2011 portant Réorganisation de l’Enseignement Supérieur au Burundi.
En mettant en place cette loi, le Burundi a voulu se doter d’un nouveau cadre légal pour faire face aux nouvelles dynamiques de création de nouvelles universités de nouvelles filières de formation et de nouvelles qualification tant sur le plan national, régional qu’international.
Au niveau de la Communauté de l’Afrique de l’Est, il y a cette volonté d’établir un cadre commun d’enseignement supérieur caractérisé par des systèmes harmonisés. Dans cette optique, il est primordial d’asseoir d’abord ses propres normes standards et procédures au niveau national pour avoir un champ de référence. C’est dans le souci de répondre à ces objectifs que ce projet d’ordonnance est proposé.
Le projet a été adopté moyennant la recommandation d’adapter les formations aux besoins réels du pays.

6. Projet de Contrat d’Achat d’Electricité entre la Regideso et la société CRD Holding AB à partir d’une centrale solaire photovoltaïque de 11 MW à Rubira/Bubanza

7. Projet d’Avenant au Contrat de Partenariat Public-Privé (PPP) entre le Gouvernement du Burundi et la Société Gigawatt Global et au contrat d’achat d’électricité entre la Regideso et cette même société pour la fourniture d’électricité à partir d’une centrale solaire photovoltaïque de 7,5 MW à Mubuga/Gitega, deux points ont été présentés par le Ministre de l’Energie et des Mines.
Dans le souci de rendre disponible l’énergie en quantité suffisante et ainsi répondre aux objectifs de développement et de diversification des activités économiques au Burundi, le Gouvernement du Burundi a ouvert le secteur aux investisseurs privés par la mise en place d’une législation y relative et attrayante.
La société CRD Holding AB est parmi celles qui ont entendu l’appel et s’est proposée pour aménager une Centrale Solaire Photovoltaïque de 11 MW à Rubira en province de Bubanza. Un contrat sera signé avec la Regideso pour l’achat et la vente de l’électricité produite par la centrale.
S’agissant du Projet d’Avenant au Contrat de partenariat Public Privé entre le Gouvernement du Burundi et la Société Gigawatt global, il s’agit de s’adapter au modèle type de contrat élaboré postérieurement à la signature du contrat entre la Regideso et la Société Gigawatt global intervenue le 12 mai 2015.
Les deux projets ont été adoptés.

8. Dans les Divers, le Conseil a échangé sur diverses informations de la vie nationale notamment la situation alimentaire préoccupante dans certaines régions du pays. Le Conseil a été informé des actions qui sont en train d’être menées pour y faire face. Il a été recommandé de renforcer la campagne de sensibilisation de la population en faveur d’un esprit de solidarité nationale a travers des aides multiformes dont un appui en vivres en faveur des plus nécessiteux et en semences, surtout pour le moment où la saison culturale va commencer.

Bujumbura, le 16 février 2017
LE SECRETAIRE GENERAL DU GOUVERNEMENT ET PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT
Philippe NZOBONARIBA

 

Page 1 sur 1183

Ouvrir