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DGPPB Département de la documentation

Une véritable vitrine de connaissances intarissables

Le département de la documentation de la Direction générale des publications de presse burundaise (DGPPB) est appelé à mettre à la disposition des usagers les ouvrages qui relatent l’évolution générale du Burundi et du monde entier. Il est le grenier du savoir du fait qu’il est garni des différents journaux que des ouvrages originaux. Tels sont les propos du directeur du département de la documentation, Rénovât Ndihokubwayo.

DSC 1155 modifieSelon lui, le département de la documentation fait partie intégrante des trois directions des Publications de Presse Burundaise. Cette dernière étant l’une des composantes des Départements du ressort du Ministère des postes, des technologies de l’information, de la communication et des medias. Il fait partie intégrante des trois directions de la DGPPB dès sa création en 1978.

Toujours selon lui, à travers ses deux services que sont la Pressothèque et la Rédaction, le département de la documentation est appelé à remplir une double mission à savoir  la recherche, le recueil des documents et leur conservation, selon les règles de l’art de l’information.

Il a révélé aussi que le département de la documentation est chargé de la mise à la disposition des usagers tant internes qu’ externes, un patrimoine écrit (jusqu’aujourd’hui) aussi riche que varié, allant du journal au livre, en passant par le document bonifiant d’une part et d’autre part, la promotion de l’action gouvernementale en matière de développement et de bonne gouvernance, en la relayant, en la répercutant, en la portant plus haut et plus loin dans l’opinion publique en général et tout particulièrement au sein de l’opinion internationale.

 

La rédaction, l’œil et l’oreille des lecteurs

M. Ndihokubwayo a signalé que le service de la rédaction est l’un des supports en matière de promotion du département de la documentation. A ce titre, les principales tâches du Service sous analyse sont: la production régulière de brochures à thèmes bien ciblés sur l’action gouvernementale en matière de développement sous tous ses aspects telle éducation, bonne gouvernance, etc.

Aussi indique-t-il, la rédaction en recueil des principales  informations parues régulièrement dans le quotidien « le Renouveau » en termes de rétrospectives qui seront publiées et exploitées dans les mêmes colonnes du même quotidien est au centre des activités dévolues audit service.

Le recueil en reliure et par volumes des différents numéros du quotidien « Le Renouveau du Burundi et de l’hebdomadaire « Ubumwe » destinés à être versés au patrimoine de la pressothèque est une valeur ajoutée aux usagers, affirme le directeur du département de la documentation.  

Ce Service est d’une importance capitale car, c’est un Service d’appui aux organes d’information, aux lecteurs et aux chercheurs tant nationaux qu’internationaux. Le fonds documentaire du Service Pressothèque est constitué par des périodiques nationaux publics, privés et des périodiques étrangers :

1. Les périodiques nationaux publics : Renouveau ; Ubumwe, Flash-infor ; ABP-Info et autres.

2. Privé   ; IWACU

3. Les périodiques étrangers ; Jeune Afrique, Paris-Match, Nouvel Observateur et autres.

Le fonds est constitué également par des ouvrages de différents thèmes à savoir ; L’économie, politique, droit et autres.

La pressothèque, source du savoir

Le Directeur de la Documentation a fait savoir que la pressothèque est l’un des deux services qui composent le département, avant d’ajouter qu’elle est dépositaire du patrimoine cultural des publications de presse burundaise.

Il a également indiqué que la pressothèque est principalement appelée à prendre soin des différentes publications produites localement et internationalement, selon les règles de la profession, en les rendant plus attrayantes et accessibles aux usagers. Une disposition bien ordonnée et bien sécurisée s’imposent. Cela va s’en doute qu’en documentation guide à l’intention des usagers, un équipement d’accueil adéquat et une stratégie efficace visant la promotion des principales richesses du patrimoine culturel que regorge la pressothèque sont des outils indispensables pour plus de visibilités.

DESIRE BIGIRIMANA et YOLANDE KAMIKAZI

 

Des collections qu’on ne trouve nulle part ailleurs

Située au cœur de la capitale Bujumbura, quartier Rohero I, sur l’avenue de la JRR, à l’immeuble Le Savonnier, au premier étage du bâtiment abritant la Direction générale des Publications de presse burundaise (PPB), la pressothèque est une véritable vitrine d’informations et de documentation peu connue.

Depuis toujours, le besoin de l’information a été au centre de la préoccupation de l’homme. Pour des objectifs divers, chercheurs, étudiants, journalistes, particuliers, parcourent des kilomètres à la recherche d’un document utile pour leur travail ou pour étancher la soif du savoir.

De même, au cours de son fonctionnement, toute institution se base sur des documents d’archives, des ouvrages, des périodiques ou tout autre support d’informations produits, achetés ou reçus. Cette production documentaire doit être organisée pour qu’elle puisse rendre service à la société.

Pour subvenir à ce besoin sans cesse croissant, la pressothèque est une adresse pourtant méconnue. Sur les rayons des étagères et dans les armoires de la maison, des œuvres uniques en leur genre, datent certains d’avant l’indépendance. De la politique à la médecine en passant par la littérature et l’éducation : photos, journaux, périodiques, livres de presse, ouvrages, encyclopédie, dossiers de presse, constituent un véritable trésor inconnu et inexploré.

Selon Mme Yolande Nintunze, responsable de la pressothèque, depuis vingt ans environ, il y a une réalité quotidienne qui consiste en une explosion documentaire, ce qui a conduit à caractériser notre société comme « société de l’information ». Cette notion, véhiculée par les médias, est pour les professionnels de l’information une réalité quotidienne.

Elle indique que pour une pressothèque, comme son nom même l’indique, on a à faire à  toutes sortes de publications de presse dont : journaux, périodiques, livres de presse, ouvrages, photos, dossiers de presse, etc.

 

Qu’entend-on par document ?

Etymologiquement, un « document » désignait un texte manuscrit au Moyen-âge utilisé pour enseigner ou instruire. Par après, le terme s’est étendu aux écrits servant de preuve ou de renseignement. Avec l’expansion des techniques et méthodes d’investigation, le terme en est venu à s’appliquer à « tout élément de connaissance ou source d’information, fixée matériellement, susceptible d’être utilisé pour consultation, étude ou preuve ».

Mme Nintunze indique que de façon mathématique, un document = support + information. Ainsi, dit-elle, les documents sont aujourd’hui non seulement écrits ou imprimés mais aussi graphiques, photographiques, cinématographiques, vidéographiques, informatiques, etc. Interrogée pour savoir pourquoi, on n’observe pas une affluence massive des lecteurs, elle répond que cela pourrait être lié au manque d’information. Pourtant, dit-elle, la bibliothèque renferme des collections qu’on ne trouve nulle part ailleurs. Elle donne l’exemple du bulletin officiel du Burundi, des journaux du temps de l’indépendance, du Flash infor etc.

La diversité des supports documentaires

A côté du support traditionnel de l’information qu’est le papier et l’imprimé, entendons par là, les livres, les archives, les revues, les annuaires, etc., on assiste aujourd’hui à une prolifération de supports dits « non-books », ou nouveaux supports, c’est-à-dire les vidéo disques, films vidéo, Cdrom, Internet, Cd, documents sonores, bref tous les supports multimédias. Cependant, le support dit traditionnel reste une alternative indispensable même si l’évolution technologique tante d’impose sa loi sur le support physique.

CHARLES MAKOTO

 

Photos et légende

yolande

 

Pour Yolande Nintunze, la pressothèque est une véritable vitrine d’informations

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Pressothèque /Les usagers s’expriment

La Pressothèque est principalement entre autres appelée à prendre soin es différentes publications produites localement et internationalement, selon les règles de la profession, en les rendant plus attrayantes et accessibles aux usagers. Une disposition bien ordonnée et bien sécurisée s’imposent.

Cela va s’en doute qu’en matière de la documentation guide à l’intention des usagers, en équipement d’accueil adéquat et une stratégie efficace visant la promotion des principales richesses du patrimoine culturel que regorge la Pressothèque sont des outils indispensables pour plus de visibilité.

La Pressothèque, grenier du savoir ?

Les usagers de cette Pressothèque la présentent comme le véritable grenier du savoir. Serges Gahungu, un des   anciens journalistes de la Direction Générale des Publications de Presse Burundaise  ,qui fréquentent souvent cette dernière le dit bien :   «  J’ai compris très tôt l’intérêt de m’y ressourcer. Dans la mesure où on ne finit pas d’apprendre, la Pressothèque a renforcé ma connaissance. Sa richesse est d’une culture inouïe. On y trouve des documents variés. En tant que journalistes, je me sens à l’aise lors de la rédaction de mes articles car, les nombreux documents qui s’y trouvent m’aident à les compléter. En plus, la présence des journaux locaux comme Le Renouveau du Burundi, Ubumwe, Iwacu et étrangers, comme Jeune Afrique, Le Courrier International, Paris Match, Le Nouvel Observateur ouvrent les esprits aux lecteurs. En outre, le choix des sujets est aisé pour un journaliste qui a compris l’importance de cette Pressothèque », a t –il insisté. Jeune journaliste, Deo Misigaro du journal Ubumwe dit qu’il ne peut pas passer deux jours sans passer par la Pressothèque. Selon lui, c’est par la lecture qu’on affine son intelligence et la Pressothèque est une réponse à la boulimie de la lecture. Il fait savoir qu’il a été séduit dans un premier temps par la variété des documents qui s’y trouvent et dans un deuxième temps par la façon dont ils sont conservés. «  Toute l’histoire du Burundi est disponible à la Pressothèque de la Direction Générale des Publications de Presse burundaise. A travers ces livres, on a une vue globale de l’Histoire de ce pays. Au Burundi, rares sont les bibliothèques ou d’autres centres de lecture, dans lesquels, les journaux nationaux et étrangers sont disponibles régulièrement, a-t-il apprécié ». De nombreux chercheurs qui sont au courant de cette Pressothèque ont déjà réalisé plusieurs travaux. Ce sont notamment les enseignants des universités et surtout les étudiants mémorands qui, après l’avoir découverte ne se contentent plus seulement des bibliothèques de leurs universités respectives. Ceux-ci demandent que ce Centre soit mis à la portée des utilisateurs.

DEO NDUWIMANA

Dsc 0114Sur les rayons des étagères et dans les armoires de la maison, des œuvres uniques en leur genre, datent certains d’avant l’indépendance. (Photo Charles Makoto)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien répondre aux attentes des usagers

Au 21e siècle, le besoin d’ancrer les principes d’apprentissage par la lecture dans l’éducation et les politiques générales de développement, se fait de plus en plus impérieux. A condition d’être mis en œuvre rationnellement, le système de circulation de l’information à travers les centres de documentation contribuera à l’édification de sociétés plus justes et équitables. L’apprentissage par lecture englobe l’apprentissage à tous les âges et sous toutes ses formes : formel, non formel et informel. L’accueil et l’orientation des usagers constituent des pièces maitresses pour une exploitation efficace et efficiente du Centre. C’est pour répondre à cette problématique que les Publications de Presse Burundaise(PPB) ; à travers le   Département de la Documentation (Service de la Pressothèque) ont organisé un atelier de formation de 2 jours pour son personnel sur la gestion d’un centre de documentation.

Un  centre de documentation  au service du public

Partant du fait que nous sommes dans une société dite « société de l’information », il est dans l’ordre normal des choses que cette information soit mise à la disposition de cette même société.

La formation a insisté sur des moyens- il faut entendre par là des infrastructures, des équipements, des moyens matériels et financiers et naturellement, un personnel qualifié-. Pour le cas du personnel, il faut au mieux des professionnels non seulement formés, mais toujours mis à niveau au moyen de séminaires, stages ou ateliers de formation ou de perfectionnement.

Notons également qu’avec les nouvelles technologies de l’information et de la communication, il est tout à fait normal que le personnel soit régulièrement mis à niveau et celui de la pressothèque en est dans le besoin urgent. Dans la perspective d’une informatisation et numérisation de la pressothèque, la formation à l’informatique documentaire sont envisageables particulièrement aux logiciels documentaires comme WINISIS et autres. 

Yolande Nintunze

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