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Le fruit graviola ou corossol ( umutagafero) serait un traitement miraculeux du cancer

Des chercheurs ont montré que le fruit de l’arbre graviola ou le corossol «Umutagafero» est un miracle naturel tueur des cellules cancéreuses 10 000 fois plus fort que la chimiothérapie. Des chercheurs en laboratoire après plusieurs tests ont démontré que des extraits de cette plante miraculeuse peuvent guérir et lutter contre le cancer avec un traitement entièrement naturel.

Le nutritionniste et consultant en nutrition, Athanase Ntiyanogeye nous a indiqué que selon des études scientifiques, le fruit graviola (corossol) possède une puissance extraordinaire de réduire des tumeurs de certains cancers.

Le plus grand remède contre le cancer

DSC005Depuis 1970, des chercheurs ont fait des études sur  cette plante et en 1976 les études ont prouvé après 20 tests que graviola  peut soigner une dizaine de cancers, notamment le cancer des seins, de l’ovaire, de l’abdomen, de l’utérus, de la vessie, des poumons, du foie, de la prostate, de la peau, du sang, du pancréas etc. Les mêmes études montrent que le cancer peut être soigné globalement à plus de 90% ; mais il y a de rares cas qui résistent, a ajouté M.Ntiyanogeye.

Lu sur internet, One of America’s, un des plus grands fabricants de médicaments, a commencé une recherche pour le traitement du cancer et les travaux de recherche centrés sur graviola, un arbre de guérison légendaire. Une étude effectuée à l’Université catholique de Corée du Sud publiée dans le journal  Of Natural Products  a déclaré que dans un seul produit chimique, graviola a été trouvé pour tuer sélectivement des cellules cancéreuses du côlon à 10 000 fois la puissance de la chimiothérapie. Les premières études ont été réalisées sur l’écorce et les racines selon la Pharmacopée anglaise de 1993.

Graviola est consommé sous plusieurs sortes

M. Ntiyanogeye nous a signalé que généralement graviola est consommé sous forme d’infusion de thé à partir de ses feuilles. Graviola peut aussi être consommé sous forme de la pulpe du fruit. On peut aussi le consommer sous forme de boisson.

En plus d’être un remède, graviola  est un agent antioxydant naturel puissant. On utilise des feuilles, des racines ; des fruits, des graines et de l’écorce pour consommer  le graviola comme les chercheurs le révèlent.

Il soignerait d’autres maladies

Le nutritionniste Ntiyanogeye nous a précisé qu’en dehors du cancer, il a été démontré que le graviola peut soigner l’asthme, la toux, la grippe, la nervosité, le stress et  les douleurs des reins.

Le graviola contient aussi un certain nombre d’éléments nutritifs notamment la vitamine A qui est très important pour la croissance des enfants, nécessaire pour la vision, mais également pour renforcer le système immunitairede l’organisme car il est composé d’éléments qu’on appelle les anticorps pour combattre certaines maladies. Il contient aussi la vitamine B qui est lié aux protéines c-à-d les aliments de croissance ;  la vitamine C qui est là pour construire les tissus de l’organisme. Le graviola est riche en calcium nécessaire à  une bonne circulation du sang. 

Une éducation nutritionnelle est nécessaire

Très peu de personnes connaissent l’utilité de graviola. Une éducation nutritionnelle est vraiment nécessaire pour les Burundais, a insisté le nutritionniste Ntiyanogeye. Par contre, d’autres fruits traditionnels sont très connus et consommés au Burundi notamment les mangues, les bananes, les oranges, les pommes, les avocats, etc. Toutefois, quelques rares personnes connaissent le contenu des fruits consommés au Burundi d’où une éducation nutritionnelle est très importante dès le bas âge. Beaucoup de gens savent que les fruits sont destinés aux enfants et aux femmes. Il est temps de changer la culture et la mentalité burundaises.

M. Ntiyanogeye a ajouté qu’on ne trouve pas facilement le graviola au Burundi. On peut le trouver dans quelques provinces du  Burundi spécialement au centre urbain.

Il  empêcherait aussi l’obésité et le vieillissement

Dans un article sur internet posté le 17 juillet 2014 par Lancomega nous lisons que le graviola est un supplément alimentaire 100 % naturel et pur. Il peut empêcher la croissance des tumeurs malignes ; renforce les cellules saines et est un antioxydant puissant qui pourrait empêcher le vieillissement prématuré. Le graviola est un antiviral et antiparasitaire : il stabilise l’hypertension (pression artérielle élevée) : il est recommandé pour les obèses, les hypertendus et les cardiaques. Il est efficace contre les parasites et les vers intestinaux.

Cinq fruits ou légumes par jour diminuer de 50% les risques de cancer

Depuis trente ans, 350 études menées dans le monde ont porté sur la relation entre la consommation de fruits et de légumes et le risque de cancer.

Les fruits comme les légumes protègent contre de nombreuses maladies, y compris le cancer, a indiqué Athanase Ntiyanogeye. Quand on mange cinq fruits ou légumes par jour, on diminue le risque de cancer, de diabète et des maladies cardiovasculaires à 50%. Les apports en antioxydants des fruits renforcent les défenses immunitaires. Les agrumes jouent le même rôle que le graviola. Les  agrumes sont composés essentiellement de trois fruits, à savoir le citron, les oranges et les mandarines. Ils luttent contre et guérissent le cancer, a précisé le nutritionniste Ntiyanogeye. Et d’ajouter que les légumes comme les carottes participent dans la prévention contre le cancer. Pour les personnes âgées, il faut boire trois verres de jus de fruits par jour. Pour les enfants, à partir de 2 ans, il faut boire deux verres par jour. Les fruits figurent aussi parmi les menus qui équilibrent le poids pour éviter l’obésité.

Les fruits protègent contre les maladies cardiovasculaires, le diabète et fortifient les os

Selon une recherche publiée sur le www.1001fruits.net, Clément Faugier indique que les fruits protègent le cœur et les vaisseaux sanguins. Grâce à leur richesse en antioxydants et en fibres alimentaires, les fruits, comme les légumes, préviennent l’oxydation du cholestérol afin d’empêcher l’apparition de maladies cardio-vasculaires, premières causes de mortalité dans de nombreux pays développés. Selon une étude scientifique internationale Interheart publiée le 20 octobre 2008, les personnes ayant une alimentation riche en fruits (et en légumes) « ont 30% de risque en moins de subir une crise cardiaque que celles n’en consommant pas ou peu. ».

Les fruits, comme les légumes, entrent dans les régimes des diabétiques pour leurs glucides lents et leurs fibres qui favorisent le contrôle de la glycémie. Le diabète de type gras est l’une des complications de l’obésité, et le nombre de cas a été multiplié par six en quinze ans dans les pays développés.

Les fruits fortifient les os car ils constituent une source non négligeable de calcium, inférieure cependant aux produits laitiers, mais leurs antioxydants (phytooestrogènes et potassium) permettent à l’organisme de lutter contre la déminéralisation osseuse et donc contre l’ostéoporose.    

Originaire de la forêt amazonienne

Athanase Ntiyanogeye a précisé que le graviola  est une plante qui provient de l’Amérique du Sud dans la forêt amazonienne qui peut prévenir et même guérir le cancer. Il s’agit d’un fruit poussant spécialement dans les zones chaudes comme l’Amérique, l’Asie et l’Afrique.

Selon des chercheurs, ce fruit a été introduit dans la région Afrique par les Hollandais parce qu’en Malaisie on l’appelle « durian belanda » (durian hollandais). En Guinée, ce fruit est appelé graviola : au Brésil c’est appelé graviola ou sonson ; corossol en espagnol ; sapotille à l’Ile de la Réunion.

Le graviola mesure jusqu’à 30 cm de long et peut peser jusqu’à 2,5kg. Son aspect extérieur est d’un vert sombre du fait de son écorce piquée d’épines. Sa chair est blanche, molle et pulpeuse avec des graines noires indigestes ainsi qu’un goût sucré qu’on peut consommer sans ajout du sucre. 

Combinaison d’acides gras de longue chaîne

Graviola est de la famille des Annonacées, du genre Annona et d’espèce Anona Muricata L. Il compte parmi les principales composantes phytochimiques : annocatalin, annohexocin etc. Il contient des acétogénines.

Une étude effectuée à l’Université de Purdue en Californie, a démontré que les acétogénines qui sont des substances cireuses de la combinaison d’acides gras de longue chaîne (C32 ou C34) avec une unité de 2-propanol dans le carbone 2 pour former un terminal lactona peuvent inhiber sélectivement la croissance de cellules cancérigènes et  aussi la croissance des cellules de la tumeur.

Respecter la dose

Le graviola corossol présente des avantages si la dose est respectée. La consommation prolongée en grandes doses, pourrait mener à la perte de certaines bactéries bénéficiales dans le tract digestif qui pourrait causer des nausées et des vomissements. Il est contre-indiqué pour les personnes souffrantes d’hypotension et pour les femmes enceintes puisqu’il pourrait être contreproductif pour la grossesse.

 Clémentine Nyahoza

 

Le réseau routier burundais> Des routes pour l’essentiel construite entre 1960 et 1990

Depuis son indépendance le 1er juillet 1962, le Burundi a augmenté et amélioré les voies de communication par route. Malheureusement, une partie du réseau routier burundais est trop vieille si bien qu’elle est déjà endommagée au moment où une autre partie a été vandalisée pendant la longue crise de 1993 ou emportée par les aléas climatiques.

DSC05161Aujourd’hui, le Burundi est connecté aux pays voisins par voie terrestre : la RD Congo à l’Ouest en passant par Gatumba ;  le Rwanda au Nord en passant par la Ruhwa, Kanyaru haut, Kanyaru bas et Gasenyi I ; la République unie de Tanzanie au Nord-est et au Sud en passant par Kobero, Kabonga et Mugina. Toutes les provinces du pays sont aussi connectées entre elles par des routes dont beaucoup  sont bitumées.  Ce qui facilite la circulation des biens et des personnes tant à l’intérieur qu’avec l’extérieur du pays.

Un réseau « classé » de 7 500 km

Le réseau routier burundais est estimé à 12 300 km dont 4 800 km de réseau « non classé » et 7 500 km de réseau « classé ». Le réseau classé est géré par le ministère burundais des Travaux publics et de l’équipement  ainsi que l’Office des routes pendant que le réseau non classé est géré par les collectivités locales.

Selon les informations nous fournies en mai 2016 par Innocent Burundibusha, directeur de la Planification routière, les routes classées sont régies par l’ordonnance ministérielle N° 720/166 du 4 juin 1991. Cette ordonnance classe trois catégories de route, à savoir les routes  nationales (RN), les routes provinciales (RP) et les routes communales (RC). Les routes nationales relient soit les provinces entre elles, soit les provinces à la capitale, soit les provinces à l’extérieur du pays. Les routes provinciales relient les chefs-lieux des communes entre eux, les chefs-lieux des communes aux chefs-lieux des provinces et au cas échéant franchissent les limites des provinces. Aujourd’hui, les routes nationales sont au nombre de 22. Soit elles sont complètement revêtues, soit partiellement revêtues ou encore complètement non revêtues. Ainsi par exemple, de la RN1 à la RN12, tout le linéaire est totalement revêtu ; les RN 13, 14, 15, 16, 18 et 19 sont partiellement revêtues au moment où des projets de revêtement des RN17, 20, 21 et 22 sont en cours.

Les routes nationales déjà bitumées à 79%

Dans sa Vision 2025, le Burundi compte avoir toutes les routes nationales bitumées, soit un linéaire de 1 906,422 km. Aujourd’hui, le linéaire revêtu est évalué à 1 502,422 km, soit environ 79% de l’objectif.

Dans le secteur des routes au Burundi, les grands bailleurs s’appellent FAD/BAD, Union européenne, BADEA, Jica/Japon, Nepad, Ofid, Fonds saoudien et Fonds koweitien.

Beaucoup de besoins en entretien et réparation

L’essentiel du réseau routier burundais  a été construit entre 1960 et 1990. Ce réseau est donc plus ou moins vieux si bien qu’il nécessite beaucoup de besoins en entretien et réparation. Le Burundi est aussi déjà à l’œuvre dans la réhabilitation des routes endommagées. Tel est le cas au chef-lieu de la province de Gitega, deuxième ville du pays après la capitale Bujumbura qui tend par ailleurs à devenir la capitale politique du Burundi. Des travaux de réhabilitation des routes reliant les différents quartiers de Gitega y sont en effet en cours.

Malheureusement encore, pendant la longue crise de 1993 à 2005 qu’a connue le pays, plusieurs infrastructures publiques, y compris les routes, ont été sabotées et vandalisées. Les autres tronçons ont été victimes d’éboulements et de glissements de terrain à la suite des changements climatiques. C’est le cas du tronçon Rutunga-Nyaruhongoka sur la RN3 Bujumbura-Rumonge devenu aujourd’hui presque impraticable.

L’état de la route nationale n° 3 est donc déplorable. Selon les chauffeurs qui l’empruntent, ils éprouvent d’énormes difficultés pour acheminer les marchandises vers les marchés situés en marie de Bujumbura. La route et certains ponts des différentes localités sont cassés. Ce qui leur coûte cher car ils sont obligés de faire plus de trois heures de route alors qu’en temps normal, ils pourraient faire au maximum deux heures.  C’est sans comptabiliser les coûts de réparation des véhicules qui sont obligés de visiter les garages à un rythme très régulier et rapproché.

Sur cette même route, si deux véhicules se croissent, l’un doit attendre le passage de l’autre car une partie de la route a été emportée par l’eau. Bien plus, les éboulements de terres des montagnes qui surplombent l’endroit  couvrent la RN 3. Ses usagers demandent alors au gouvernement et aux bienfaiteurs de leur venir en aide pour que cette route d’une grande importance puisse être réhabilitée.

La réparation ou la remise en état des routes vandalisées ou victimes de catastrophes naturelles va coûter beaucoup à l’Etat. En effet, un kilomètre bitumé coûte énormément cher quel que soit le type de revêtement. A l’heure actuelle au Burundi, le revêtement est soit enrobé  ou bicouche.

A titre d’illustration, le coût du revêtement enrobé d’un km sur le tronçon Kirundo-Gasenyi de la RN14- corridor nord a été chiffré à 466 111,97 dollars ; un km bicouche du tronçon Cankuzo-Muyinga de la RN19 a été évalué à 553 387,95 dollars.

Un km enrobé coûte beaucoup plus cher sur les tronçons Ngozi-Nyangungu (RN15, phase 1) et Gitega-Nyangungu (RN19, phase 2) soit respectivement 915 307,09 dollars et 772 384, 76 dollars. Même le revêtement bicouche du tronçon Bubanza-Ndora de la RN9 coûte beaucoup plus cher que celui de Cankuzo-Muyinga, à savoir 674 078, 27 dollars. Le km enrobé du tronçon Nyanza-lac-Mabanda-Mugina de la RN 3 en construction coûtera encore plus cher, soit 1 230 897, 12 dollars.

Le km enrobé le moins cher jusqu’aujourd’hui enregistré est sur le tronçon Makebuko-Butaganzwa (axe Gitega-Ruyigi-Cankuzo) soit 245 700,25 dollars.

Il devient dès lors impérieux de bien entretenir les infrastructures routières puisqu’elles coûtent extrêmement chers au pays et de procéder surtout à leur réparation rapide aussitôt que s’observent les signes précurseurs de démolition pour ne pas être obligé de réhabiliter des kilomètres et des kilomètres. Tout le monde, du sommet à la base, doit être sensibilisé à cette action citoyenne et salvatrice.  

Aujourd’hui, beaucoup de rues sont pavées dans la capitale Bujumbura. Il en est de même des rues du chef-lieu de la province de Kirundo. Ce qui rend davantage les villes de Bujumbura et de Kirundo beaucoup plus propres. Les propriétaires de véhicules s’en réjouissent aussi puisque les engins roulant connaissent ainsi moins de casses. Aux fins de responsabiliser davantage la population bénéficiaire dans le bon entretien des rues pavées, qui ont aussi un certain coût, chaque ménage doit apporter une contribution financière assez consistante dans le coût total de la rue pavée.

Gilbert Ntahorwamiye

 

 

HOPITAL REGIONAL DE BURURI > Au service de la population depuis 1957

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Il a enregistré des avancées très remarquables

L’hôpital régional de Bururi a vu le jour en 1957. A cette époque, il avait un personnel ne dépassant pas 20 personnes avec 32 lits pour les malades. Actuellement, il compte 137 lits et un service de stabilisation nutritionnelle. Plusieurs spécialités comme la stomatologie, l’orthopédie, l’ophtalmologie, la kinésithérapie, etc, ont été introduites.  

Selon le médecin directeur de l’hôpital de Bururi, Jérôme Niyongabo, cette infrastructure sanitaire joue un en même temps les rôles d’hôpital régional et de district. En même temps qu’il sert la population de Bururi, l’hôpital régional de Bururi reçoit également les malades des hôpitaux de 1e référence des provinces de Makamba et Rutana présentant des cas graves.

Dr Niyongabo a révélé que l’hôpital régional de Bururi a été transféré au chef-liue de la province en 1956. Avant, il était basé à Rumonge. Il a été inauguré en 1957 par le roi Mwambutsa IV. Le 1er directeur de cet hôpital était un Belge du nom de Ledoux. En 1963, l’hôpital a été dirigé par un Burundais du nom de Nindorera. A cette époque, le personnel de l’hôpital ne dépassant pas 20 personnes et cette infrastructure avait 32 lits pour les malades.L’hôpital a évolué et a eu l’autonomie de gestion en 2000 après avoir été réhabilité par l’Union européenne à travers son projet « Santé population II » et a actuellement 137 lits.

L’hôpital régional de Bururi a comme innovations plusieurs spécialités grâce à la coopération égyptienne. Lors de notre passage, nous avons été en effet informé que l’hôpital a connu un Dr pédiatre, un gynécologue, un ophtalmologue, deux chirurgiens, un pharmacien, un interniste, un cardiologue, un gastroentérologue, un dentiste et un anesthésiste-réanimateur. Plusieurs docteurs spécialistes sont malheureusement rentrés car leurs contrats ont pris fin. Il reste deux dentistes, un kinésithérapeute et un ophtalmologue.

L’hôpital possède un véhicule double-cabine pour l’approvisionnement et deux ambulances dont l’un est presque amorti et fait des circulations locales. Il a un laboratoire équipé en une machine de biochimie, des microscopes et des machines pour sérologie, etc. Il a un appareil échographique et radiologique, un incinérateur moderne, une chaise dentaire, quarte couveuse, une pouce seringue électrique, une lampe chauffage, un aspirateur, etc.

« L’hôpital n’a pas un médecin formé en radiologie », a dit le médecin directeur avant d’ajouter que l’hôpital de Bururi ne joue pas réellement son rôle de 2e référence car il manque de docteurs spécialités en chirurgie-orthopédique et viscérale et en gynécologie. Des cas graves sont transférés dans les hôpitaux de 3e référence (Hôpital Prince Régent Charles, Clinique Prince Louis Rwagasore, Centre Hospitalo-universitaire de Kamenge et Hôpital Militaire de Kamenge) situés en mairie de Bujumbura.

Désiré Birigimana

 

L’autre face du Burundi malheureusement cachée II : Le pays bouge quand même

IMG 1301Il y a quelques jours, nous vous annoncions sur ce site qu’un livret : L’autre face du Burundi malheureusement cachée I : La population burundaise toujours debout était disponible dans les rayons de la Pressothèque du Département de la Documentation relevant de la Direction générale des Publications de presse burundaise. Un autre livret, L’autre face du Burundi malheureusement cachée I : Le pays bouge quand même vient aussi de paraître et se trouve également dans les rayons de la Pressothèque.

Alors que le 1er livret était dédié à la fête du travail et des travailleurs, édition 2016 au Burundi, le second l’est au 54e anniversaire de l’indépendance du pays acquise le 1er juillet 1962. Après le départ du colonisateur, même si le pays a connu des hauts et des bas, le peuple burundais n’est pas resté les bras croisés et uniquement la main tendue vers l’ancien colonisateur. Après 54 ans d’indépendance, le Burundi a plusieurs réalisations à son actif qui font sa fierté et qu’il peut vendre à la face du  monde. Elles sont de l’initiative privée, communautaire ou du gouvernement burundais.

Certaines de ces réalisations l’ont même été sans aucun apport extérieur mais avec le concours et la participation des seuls nationaux.

Un livret assez informatif sur notamment les services offerts, les coûts et surtout les financiers dans la construction des infrastructures

Saviez-vous de quand date la construction du pont de la Concorde de Gatumba sur la grande Rusizi et à quel prix ? Saviez-vous la provenance des fonds pour construire le Bureau régional de la Mutuelle de la Fonction publique ainsi que les zones dessertes par ce dernier ? Qu’en est-il des services offerts par ce bureau ? Saviez-vous la genèse de la Sosumo (Société sucrière du Moso), sa création, son évolution, la main d’œuvre employée ainsi que sa production annuelle ? Saviez-vous en combien de temps le nouveau bâtiment en étage de la commune Mwumba a été construit, son coût total, ses financiers et les services qu’il abrite aujourd’hui ? Saviez-vous de quand date l’hôpital de 3e référence de Karusi qui fait aujourd’hui la fierté du pays, son coût et surtout ses financiers ? Saviez-vous de quand date le Centre hospitalo-universitaire de Kamenge, ses extensions, la moyenne des consultations par an toute pathologie confondue ainsi que la moyenne des accouchements y enregistrés par an ? Saviez-vous à quel taux arrive le revêtement des routes nationales au Burundi, le linéaire total de ces dernières ainsi que les grands financiers dans le secteur routier ?  Qu’en est-il de la production énergétique au Burundi ? Saviez-vous la philosophie qui a présidé à la construction de l’Université de Ngozi, ses effectifs totaux ainsi que ses offres d’enseignement ? Et le cas de l’Université polytechnique de Tankoma à Gitega? Saviez-vous la capacité d’accueil de certains stades de football construits récemment dans plusieurs provinces du pays ainsi que leurs coûts ?

Les réponses à toutes ces questions se trouvent dans le nouveau livret qui est désormais disponible dans les rayons de la Pressothèque de la Documentation. Bonne lecture.

Gilbert Ntahorwamiye

  

 

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